‹ Bibliographie franco-roumaine du XIXe siècleChapitre 16 sur 52 · V. Épilogue · texte numérisé non relu

V. Épilogue

306. — L'article dans la langue roumaine (dialecte du Danube)- Par M. G. Obédénare, ancien professeur de TUniversité de Bucarest, etc. Montpellier, impr, Hamelin frères, 1884, in-8° de 25 pp. (Bibl.Nï^X. 555.)

Félthrige. — Maintenance du Languedoc.

Extrait de la Revue des langues romanes ^ mars 1884.

307. — Centenaire de Faure. Le chant du latin de V. Alecsandrî. Traduit en provençal par Frédéric Mistral, et en languedocien par Alexandre Langlade. Musique de Marchetti. Arrangé pour quatre voix d'hommes, parN.-F. Borne; chanté au festival choral, le 23 mai 1884. Montpellier, impr, Boehm et fils, 1884, in-S** de

La musique se vend séparément. [Bibliographie de la France,

de 1884, 10,221.)

Le 24 mai 1878, aux fêtes du Félibrige, à Montpellier, la Sociciê des langues romanes avait attribué le prix du chant latin — une coupe symbolique offerte par Don Albert de QjLiintana — à Vasile Alecsandri, pour son chant de la race latine, intitulé : Gintea latina. Cette nouvelle fut accueillie en Roumanie avec un enthousiasme indescriptible, et qu'on ne s'explique guère quand on songe au peu de retentissement que cet épisode de la vie du poète eut en France, où Ton n'attache qu'une valeur très relative à de pareils succès, fort honorables sans doute, mais presque toujours trop facilement obtenus pour qu'il en rejaillisse quelque éclat sur ceux qui les remportent. Aussi, ni Vapereau, dans son Dictionnaire des Contemporains^ ni M. Monnier, dans l'article qu'il a consacré à V. Alecsandri dans le deuxième volume de la Grande encyclopédie, ne font-ils mention de ce petit événement littéraire, qui passa complètement inaperçu à Paris. Il serait aujourd'hui tout à fait oublié en France,si un fabricant de papier à cigarettes, M. Henri Brieu, n'avait eu l'idée, vers 1888- 1889, de mettre en vente la Gintea latina, papier de France, avec une vignette coloriée où figure le buste d' Alecsandri, et avec le texte de sa poésie, traduite en espagnol d une part, et d'autre part en vers français (par A. Claveau).

Nous avons dit ailleurs (voyez ci-dessus notre n° 73), en quelle haute estime nous tenions le génie d' Alecsandri ; aussi serait-on mal fondé à voir dans les lignes qui précèdent la moindre atteinte portée à sa gloire, devant laquelle personne ne s'incline avec plus de respect ni plus d'admiration que nous.

308. -- Le commerce français en Roumanie. Par Urbain Chousserie. Paris, impr, V^ Renou, Maulde et O^, 1884, in-4° de 50 pp. (Bibl. Ni« V. 1618.)

Daté du )i décembre 1883.

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