‹ Bibliographie gastronomiqueChapitre 194 sur 348 · LECOCQ. — LE · texte numérisé non relu

LECOCQ. — LE

rénumération de vins français et étrangers, la description d'un repas public, un jour de féte, etc. etc. Le manuscrit, en vers, dont M. G. Lecoq a donné des extraits date de 1 580 environ.

LECOQ. (L. M.). — Nouvelle découverte de la culture du thé et de sa préparation en France, à l'instar des Chinois ; suivi d'un bon traité de la confiture d'oseille. Paris, Michaud, 1845, in -8 de 36 pages, (i r. 50.)

LE CORDIER (Hélie). — Le Pont- L'evesqve poëme dédié a Mademoiselle par le sieur H. Le Cordier, M. A Paris, che\ Charles de Tvttes, riie Chartiere proche le Puits Certain, 1662, in-4 de 10 fF. lim. n. ch., 2 1 5 pp., i f. n. ch. et 8 pp. ch., portrait gravé. (De 100 à 150 fr.)

Le f. n. ch. contient le privilège et l'achevé d'imprimer daté du 6 septembre 1662 ; les 8 dernières pages sont occupées par le « Remerciment à Mademoiselle

Le " Pont-l'Evesqve » est un poème très curieux, en vers de 8 syllabes; il est divisé en seize chants. Le chant dovziesme » est consacré au délicieux fromage qui porte le nom de cette ville; voici d'ailleurs en quels termes Le Cordier le décrit :

Il est comme gris, demy-bleu Et marqvete de rouge vn peu.

Signe que sa substance est bonne, Et que de l'Art, il tire vn sel Aussy bon que Nature en donne Dans nostre herbe, vn vniuersel.

Il n'est point d'vne odeur mauuaise

Ny d'vne pliure qui déplaise ;

Des autres il n'a point le fart

Tout le monde égallement l'aime

Car il est fait auec tant d'art

Que jeune ou vieux, il n'est que cresme.

Plus loin, le poète semble répondre à une pièce de vers de Saint-Amant, intitulée : Le Fromage et dans laquelle ce dernier vante le « Brie », quand il écrit :

Tu ris quand le Brie est confus

Et des dédains <S- des refus,

Qu'il souffre même en sa patrie,

ba confusion te rend blanc ;

Quand', on dit, laissons là ce Brie,

Le Pont-l'Evesqve ett bien plus franc.

Le Cordier dans le « chant qvatorzième » énumère les poissons et crustacés qui se pèchent en mer, sur les plages voisines du Pont-l'Hvesque et qui faisaient les délices des gourmands de l'époque. C'est ainsi qu'il chante le turbot, la truite blanche, le mer-

GRAND d'aUSSY. 51O

lan, l'orphie, l'éguille (que nous appelons aujourd'hui l'équille), le « suave et doux éperlan » sans oublier les huitres.

D'autres, avec moins d'aspreté En leur écaille, & dureté, Sont le Bouquet, & la Creuettc, L'araigne de mer, & le poupar.

Et celuy que plus on souhaitte Est l'Ecreuisse, ou le Houmar.

Cet ouvrage est rarissime ; on en connaît fort peu d'exemplaires ; la Bibliothèque de l'Arsenal en possède un ; un autre se trouve dans la collection de M. le B°" Pichon.

LEFEBVRE (Eugène) . — Les aliments, par Eugène Lefebvre, ancien élève de l'Ecole normale supérieure, professeur au lycée de Versailles. Paris, Hachette et Cie, 1882, in-8 de 228 pp. et i f. de table. (2 fr.)

Fait partie de la " Bibliothèque des écoles et des familles. »

LE GRAND D'AUSSY. — Histoire de la vie privée des Français, Depuis l'origine de la Nation jusqu'à nos jours. Par M. Le Grand d' Aussy. A Paris, De V Imprimerie de Ph.-D. Pierres , 1782, 3 vol. in-8 de xvi-373, 383 et 363 pp. (De 1 5 à 20 fr.)

Ouvrage très intéressant et très utile à consulter pour ceux qui font des recherches sur la manière de se nourrir en usage chez les Français. Ces trois volumes ne sont que la première partie d'une histoire que se proposait d'écrire M. Le Grand d'Aussy, mais qui n'a pas vu le jour. Cette première partie seule a paru. L'auteur y étudie en détail tout ce qui a rapport à l'alimentation, aux repas, festins et usages de table observés en France ; on y trouve également des renseignements sur les diverses corporations des charcutiers, cuisiniers, pâtissiers, oublayeurs, etc.

Les autres parties de V Histoire de la vie privée des Français, devaient traiter de la manière de se vêtir, de l'habitation etc.

Le troisième volume est terminé par une pièce du xiii° siècle, intitulée Proverbes, et qui contient, dit le Grand d'Aussy, les « choses de ce tems qui avaient le plus de réputation ou celles qui étaient devenues proverbiales ».

Quérard indique une autre édition : Paris, Onfroy, 1785, 3 vol. in-8.

— Le même nouvelle édition, avec des

notes, corrections et additions, par J. B. de

511 LEGRET. —

Roquefort. Paris, Laurent-Beaupré, 1825, 3 vol in-8.

LEGRET (G. P.). — Le Chansonnier des bonnes gens ou les Dîners de famille suivis desBanquetsMaçonniques, et de quelques chansons détachées par M. G. P. Legret, Habitant de Belleville. Paris, Qiioy, 1822, in-8 de 360 pp., et

3 pl. de musique. (2 fr. 50.)

LEHMANN (Karolina) — Najnowsza Kuchnia miejska i wiejska dla wszystkich stanow... Wars^awa, G. L. GUicksberg, w drukarniP. Baryckiego, 1839, in-8 de 214 et xiipp.

Estreicher, t. II, p. 560.

LEHOC (P.-L.-P.) — Nouveau traité de l'épicerie et des branches accessoires par Pierre Lucien Prosper Lehoc. Paris l'auteur, Juillet 18^6, in-12 de vii- 124 pages. (I fr. 50.)

Au commencement est un supplément de

4 pp. in-8, pliées, sur la cire, et à la fin, un autre supplément de 4 pp. in-12 annonçant une baisse de prix de ses comestibles.

— Le même Paris, l'auteur, 1838,

in-i8.

— Manuel du fabricant de miel, etc. 3° édition, augmentée de plusieurs procédés nouveaux. Paris, iinpr. de Follet, 1839, '>i-i6.

LE HOUX (Jean). — Les Vaux-de- Vire de Jean le Houx, publiés pour la première fois sur le manuscrit autographe du poète avec une introduction et des notes par Armand Gasté. Paris, Alphonse Lemerre, 1873, in-12 de vi- 261 pages, portrait gravé à l'eau-forte par Valentin. (7 fr. 50.)

Voyez Basselin (Olivier).

LEJEAL (D-- Alfred). — L'hygiène de la Table conférence faite au profit de l'association valenciennoise de l'enseignement populaire par le Alfred Lejeal, Vice-président de l'Association, etc.. Valencieniies, Lemattre, 1870, in-8 de 33 pages, (i fr.)

LE LONG (Michel). — Le Régime

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