‹ Bibliographie méthodique et raisonnée des beaux-arts. Esthétique et histoire de l'art, archéologie, architecture, sculpture, peinture, gravure, arts, industriels. Accompagnée de tables alphabetiques et analytiquesChapitre 17 sur 167 · III. Vom Erltabenen und voin Idéal · texte numérisé non relu

III. Vom Erltabenen und voin Idéal

— Calligone. L'*' part. De l'Agréable et du Beau; II. De l'Art et de la critique d'art; III. Du Sublime et de l'idéal.— Leipzig, 1800, 3 vol. in-8 (2 à 3 fr.).

CalliQone et la Métacritique sont des léfutalions très-vives de Kant et de son ccole.

90. CORDIER de LAUNAY (L.-Guill.- René). Théorie circonsphérique des deux genres de Beau, avec application à toutes les mythologies et aux cinq Beaux-Arts. — Berlin, 1806, in-4 (4fr.);

— Paris, 1812, in-8 (5 fr.).

91. BARTHEZ ou BARTHÈS (Paul- Joseph). Théorie du Beau dans la nature et dans les arts, ouvr. posth. publ. par Barthez de Marmorières, frère de l'auteur. — Paris, 1807, in-8 (2 fr.).

Le iroisitme discours sur cette Théorie (c'est sous cette forme que l'auteur a cru devoir exposer ses idées) renferme les vues de Joseph Harihés sur le Beau dans les arts ou dans la peinture et la sculpture, qu'il classe de la manière suivante : Beautés idéales du coloris et du clair obscur; Beautés idéales de l'expression; — Résultats de

l'expérience sur les caractères que doivent avoir les qualités agréables des objets visibles pour faire naître le sentiment de la Beadté.

92. CICOGNARA (Leopoldo, conte). Del Bello. Ragionamenti selle. — Du Beau.

Sept discours. — Florence, 1808, in 4 (2 fr.); —Venise, 1818, in-12; — Pavie,

1825, in-8 (1 fr. 25).

Écrit que recommande surtout le nom de l'auteur de l'Histoire de la Sculpture depuis sa renaissance en Italie.

93. DROZ (Franç.-Xav.-Jos.). Études sur le Beau dans les arts. — Paris, 1815, in-8 (1 fr. à 1 fr. 50); — 2^ édit., ibid.,

1826, in-8.

Les gens de lettres, selon l'auteur, reprochent aux artistes de ne pas se livrer à des méditations assez étendues, et les artistes reprochent aux gens de lettres d'observer superficiellement les arts. Le désir de juger ces reproches mutuels et d'apprécier ce qu'ils peuvent avoir de vrai et d'utile, lui ont donné l'idée de commencer ces Études. On ne sait pourquoi ce passage ne se trouve point dans la préface de la seconde édition.

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