ET DE SES OUVRAGES
1518. Lettres de Bossuet, au père Caffaro, sur la Comédie ET PARTICULIÈREMENT SUR CELLE DE MOLIÈRE.
Yoy. ces Lettres dans les Œuvres de Bossuet {Versailles, impr. de Lebel, 1815-19, 43 vol. in-8, tome XXXVII, pp. 508 à 532.
1519. Maximes et réflexions sur la Comédie (et principalement sur les pièces de Molière), par Bossuet, évêque de Meaux. Paris, J. Anisson, 1694, in-12.
Réimpr. plusieurs fois séparément, et depuis dans toutes les éditions des Œuvres complètes de Bossuet.
Le prince de Conti, devenu dévot, n'avait pas hésité à condamner sans pitié les comédies de Molière, et spécialement le Festin de pierre et le Tartuffe, lorsqu'il écrivit r son Traité de la Comédie et des spectacles, selon la tradition de l'Eglise (Paris, Louis Billaine, 1671, in-8). On peut supposer que Molière fut très-sensible à ces attaques personnelles, de la part d'un prince, son ancien condisciple, qui l'avait tant de fois applaudi comme auteur et comme comédien.
1520. Observations sur la Comédie et sur le génie de Molière, par Louis Riccoboni. Paris, veuve Pissot, 1736, in-12.
1521. De la Comédie en France, et surtout de la Comédie de Molière, par Voltaire.
C'est le livre VI, pp. 363-393, de la Poétique de M. de Voltaire, ou Observations recueillies de ses ouvrages (Genève et Paris, Lacombe, 1766, in-8).
1522. La Comédie de Molière, comparée à la Comédie du
dix-huitième siècle.
Voy. ce parallèle, dans les Deux Ages du goût et du génie français, sous Louis XIV et sous Louis XV, par de La Dixmerie (Amsterdam, Barth. Vlam, 1770, in-12), pp. 39 et suiv., 165 et suiv.
1523. Études sur le Théâtre de Molière, considéré sous le rapport de la moralité, par le baron de la Faille. (Extrait de la Revue générale.) Bruxelles, Victor Devaux, 1868, in-8 de 32 pp.
C'est une conférence, donnée au Cercle catholique de Gand, le 20 février 1868.
1524. Ce que c'est que le Comique, par l'abbé Ch. Batteux. Ce morceau critique, dans lequel il est beaucoup question des
comédies de Molière, et qui se termine par une comparaison de notre auteur avec Aristophane, Plaute et Térence, se trouve à la fin du Cours de belles-lettres, de l'abbé Batteux (Paris, 1750, 4 vol. in-12, tome IV, pp. 390-404), augmenté depuis dans plusieurs éditions et refondu entièrement sous le titre de Principes abrégés de lit-
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térature, à l'usage des élèves de l'École royale militaire (Paris, Nyon, 1777, 6 vol. in-12).
1525. De l'Art de la Comédie, ou Détail raisonné des diverses parties de la Comédie et de ses différents genres, suivi d'un Traité de l'Imitation, où l'on compare à leurs originaux les imitations de Molière et celles des modernes, etc., par Cailhava. Paris, Fr.-Ambroùe Didot, 111%, i vol. in-8.
On peut dire que cet ouvrage est le résultat d'une étude approfondie des ouvrages de Molière, qui s'y trouve cité à chaque page.
1526. Notes sur la Comédie et sur les pièces de Molière, par Restif de la Bretonne.
Voy. ces notes dans le tome II des Idées singulières : la Mimographe, ou Idées d'une honnête femme pour la réformation du Théâtre national (Amsterdam, Changuyon, et la Haye, Gosse et Pinet, 1770, in-8), pp. 298-320 et 379-390. Restif parle encore des comédies de Molière, dans les notes de la Prévention nationale (Paris, Regnault, 1784, 3 vol. in-12) et dans plusieurs volumes des Nuits de Paris (1788-94, 16 parties in-12).
1527. De la Comédie et principalement de celle de Molière, par Marmontel.
C'est le chap. xv de sa Poétique française (Liège, Bassompierre fils, 1777, 2 vol. in-8, tome II, pp. 287-316). Dans la première édition de cet ouvrage (Paris, Lesclapart, 1763, en 2 vol. in-8, tome II, pp. 394-407), Marmontel s'était attaché à caractériser les trois genres de comique qui distinguent les pièces de Molière.
Voy. aussi les chapitres de la Comédie, où il est question surtout des pièces de Molière, dans TEcole de la littérature, tirée de nos meilleurs écrivains (Paris, Babuty et Brocas, 1764, 2 vol. in-12, tome II, pp. 80-143).
1528. Comédie et Comique, par Marmontel.
Ces deux morceaux , dont le théâtre de Molière est le principal objet, avaient paru d'abord dans la grande Encyclopédie de Diderot et d'Alembert, avant d'être recueillis et refondus dans les Éléments de littérature de l'auteur, souvent réimprimés à part, et dans ses Œuvres complètes.
Voy. aussi le Sentiment de la critique allemande sur la Comédie en France et notamment sur les ouvrages de Molière, dans les Pièces détachées de G.-E. Lessing, traduites de l'allemand, tome I, pp. 279-316, du Conservatoire des Sciences et des Arts, ou Recueil de
pièces intéressantes, etc., traduites de différentes langues (Paris, Deterville, s. d., 5 vol. in-8, fig.).
1529. Le Théâtre au xvie et au xvne siècle, ou Choix de