M. Seron et le Mandement du Cardinal de Franckenberg
Dans son réquisitoire contre la liberté de l'enseignement et la révolution brabançonne, Seron avait dit : «Alors dans un mandement de carême, l'archevêque de Malines condamna, comme contraire à la religion, le principe de la souveraineté du peuple. »
Dans l'article prémentionné, le Nouveau Conservateur belge, loc. cit., pp. 174-177, reproduit des extraitsdu mandement publié, le 31 janvier 1790, par le Cardinal de Franckenberg, qui met à néant l'assertion de Seron.
Il existe, à la vérité, une lettre pastorale, portant le nom du cardinalarchevêque de Malines, en date du 9 août 1790, de 8 pp. in-8°, qui aurait pu légitimer l'accusation de Seron ; mais cette lettre a été forgée par un imposteur, sous le nom du prélat. « Il est aisé, dit Feller, Journal fiist., 1791, t. III, p. 156, de reconnaître la fourberie par le tableau romanesque que le faussaire trace de la révolution, où il rassemble des traits notoirement faux et grossièrement controuvés. On prétend que ce crime de faux, qui mériterait une punition exemplaire, est d'un vieillard octogénaire, dont la tête éprouve quelquefois des accès de délire et quelquefois de fureur. »
4828. — Notice sur Froissart, par M. Dewez; lue à la séance (de l'Académie de Bruxelles) du 2 avril 1831. — Bruxelles, Bayez, 1832.
In-4°, de 10 pp. Extr. des Nouveaux Mémoires de l'Académie royale des sciences et belles-lettres de Bruxelles, t. VII.
La Société d'Émulation de Cambrai, dans sa séance du 18 août 1827, décerna le prix d'éloquence à un discours contenant l'éloge de Froissart. L'auteur de ce discours revendique pour la France l'honneur d'avoir donné le jour à Froissart et enlève ainsi à la Belgique ce glorieux avantage, parce qu'il a considéré la France dans son état actuel. Mais si on la rétablit dans les limites qu'elle avait au temps de Froissart, on sera bien forcé de reconnaître et de convenir, dit Dewez, que cette prétention est tout-à-fait déplacée et que Froissart, né en 1333, est belge et non français, puisque Valenciennes, sa ville natale, faisait, au xive siècle, partie du comté du Hainaut, et était conséquemment de la Belgique.
Froissart fut chanoine de l'église collégiale de Saint-Monulphe, à Chiraai. Cette ville, comme Valenciennes, lui a érigé un monument. — S. A. — B.R. - U. G. — U. L.
1829. --Mémoire sur la bataille de Koosebeke, dans lequel on examine les questions suivantes : Quels sont le lieu et le jour précis de la bataille? quel est le nombre approximatif de tués? quelle fut la fin de Philippe Van Artevelde? quelle part ont eu le merveilleux et la superstition dans cet événement mémorable, d'après l'esprit du temps? par M. Dewez. In-4°. Extr. des Nouveaux Mémoires de l'Académie de Bruxelles, t. VII. — S. A. — B. K. — U. G.
1830. Méthode pour l'enseignement des langues anciennes, adaptée au projet de la commission d'instruction publique et appliquée à la langue latine et à la langue grecque, par D. Marlin, docteur en Philosophie et ès-lettres, professeur de Physique et de Mécanique Industrielles à l'Athénée de Namur; ex-ofticier au Corps du Génie Militaire. — Namur, impr. de D. Gérard, 1832.
In-12°, de XXX-2.P) pp. - B. R. — Acad. de Bruxelles. — U. L.
1831 . -- Exercices sur le Télémaque, suivis des trois premiers Livres de Télémaque, d'après l'édition A. M. D. G. ****. — Namur, impr. de D. Gérard, 1832.
In-18°, de 7°2 pp. Cet ouvrage, composé d'après la méthode de Jacotot, a pour auteur Hanquez. — Dès 1828, le docteur Manquez était venu de Lœuilly (France) se fixer à Namur, se donnant pour mission de répandre dans cette ville la méthode d' Enseignement universel de Jacotot. On sait que l'une des maximes favorites de cet enseignement est celle-ci : Tout est dans tout et tout est dans le Télémaque. Après deux ans d'existence pénible, ou, si l'on veut, d'une vie languissante, l'enseignement universel avait cessé de vivre à Namur, comme à Binant, au grand
déplaisir du docteur Hanquez. Ce fut pour le ressusciter que le docteur publia, en 183-2, son Télémaque synthétisé et, en 1841, une nouvelle édition de cet ouvrage. — Acad. de Bruxelles.
1832. — Dictionnaire géographique de la province de Namur, par Ph. Vander Maelen, Membre de l'Académie royale des sciences et belles lettres de Bruxelles, ... auteur de Y Atlas universel en 400 feuilles et de Y Atlas de l'Europe en 105 feuilles. Le docteur Meissier est chargé de la rédaction et de la correspondance. - Bruxelles, à l'Etablissement géographique, Faubourg de Flandre, 1832. Bruxelles, impr. de Ode et Wodon, boulevard de Waterloo, n°34, 1832.
Gr. in-8°, de 11-141-313 pp., 8 tableaux. — Les cent quarante et une premières pages contiennent une étude générale sur la province de Namur, indiquant 1° la constitution géologique et la géographie minéralogique de cette province : ses terrains calcaires, psammitiques et schisteux, ses substances minérales; 2° ses établissements industriels; 3° ses foires; 4° ses routes; 5° son organisation; 0° son histoire.
Après ce coup d'œil général vient le dictionnaire géographique, imprimé en caractère petit romain, de 313 pp. — S. A. — B. R.
1833. — Discours prononcé à la première séance publique du concours ouvert, en novembre 1832, devant la faculté de droit de Paris, pour trois places de suppléant; par M. Blondeau, doyen de la faculté et président du concours. Imprimerie de Plessan et Compagnie, 1832.
In-4°, de 7 pp. — Acad. de Bruxelles.
1834. -- Coup d'œil sur le Choléra par L. Fallot, Docteur en médecine, médecin principal de l'armée, membre de la commission de surveillance médicale de la province (de Namur) et de plusieurs sociétés savantes, etc., envoyé par M. le Ministre de la Guerre à Londres et à Paris pour y
étudier le choléra. Deuxième édition, revue et augmentée. Recte ponitur, scire esse per causas scire. Baco. — Namur, D. Gérard, Imprimeur -libraire; — Paris, Crochard; — Bruxelles, Tir cher; — Liège, Collardin et Desoer, 1832.
In-8°, de 68 pp. L'auteur avait publié la première édition de son opuscule sous ce titre : Coup d'oeil sur le choléra, où on traite la question : « Le choléra est-il une gastro-entérite?. » Paris, Crochard. In-8°, 17 pp. — Acad. de Bruxelles.
1835. Mandements et Circulaires de Frédéric-Auguste, baron de Cuvelier, Vicaire capitulaire du diocèse de Namur, le siège vacant. — Namur, impr. J.-J. Legros, 1833.
1. 25 janvier 18S3. Mandement pour le carême. In-4°, 8 pp. Obligation et utilité pour tout chrétien de connaître les points essentiels de la religion.
2. 8 avril 1833. Circulaire ordonnant des prières pour l'heureuse délivrance de S. M. la Reine des Belges. In-4°, 2 pp.
3. 13 mai 1833. Circulaire au clergé au sujet des élections. In-4°, 2 pp.
1836. — Mandements, Lettres pastorales, Ordonnances et Circulaires de Mgr Jean-Arnold Barett, évèque de Namur.
- Namur, J.-J. Legros, imprimeur de l'Évêché, 1833.
4. 26 juin 1833. Lettre pastorale de M*r Jean- Arnold Barett, à l'occasion de son arrivée dans le diocèse de Namur. In-8°, 6 pp.
2. 25 juillet 1833. Mandement ordonnant un Te Deum à l'occasion de la naissance d'un prince. In-4°, 2 pp.
3. 31 juillet 1833. Avis au clergé touchant l'érection d'autels privilégiés, les expéditions de dispenses romaines, les budgets de fabrique, la binaison de messes, le renouvellement des pouvoirs temporaires de confesser, la nécessité pour les prêtres à promouvoir
à des cures de passer l'examen devant le conseil épiscopal, l'usage exclusif du bréviaire et du rituel romains, ainsi que du catéchisme du diocèse, la correspondance du clergé avec l'Évêché. In-4°, 3 pp.
4. Même jour. Avis au Clergé l'invitant à faire la retraite. In-4°, 1 p.
5. 15 octobre 1833. Circulaire au clergé touchant la binaison de messes. In4°, 4 p.
6. 15 novembre 1833. Lettre pastorale de l'archevêque et des évêques de Belgique touchant la sanctification des dimanches et des fêtes. In- 4°, 4 pp.
7. 22 novembre 1833. Avis au clergé touchant un examen à subir par les prêtres qui demandent la prorogation de leur faculté de confesser. In-4°, 1 p.
8. 2 décembre 1833. Circulaire au clergé ordonnant de chanter, chaque année, un Te Deum, à l'occasion de l'anniversaire de la naissance du Roi. In-4°, 2 pp.
9. 20 décembre 1833. Formula visitationis per pastores primarios quotannis instituendœ. In-4°, 4 pp.
Voir quant à la manière de faire cette visite le décret épiscopal du 28 novembre 1837.
1837. — Étrennes Spirituelles dédiées aux âmes chrétiennes,
ou Calendrier de piété pour l'an 1833. Par F.-H.-J.
Buydens, chanoine Archiprêtre.
granD DIeU, qU'en Cette année, paIX a noIIs toUs soIt aCCokDée!
— Namur, chez J.-J. Legros, Imprimeur de l'Évêché.
In-42°, de 3-49 pp. Cet opuscule a été composé à l'instar des Étrennes spirituelles, éditées à Namur, par G.-J. Leclercq, pour l'année 4797. Il a servi, à son tour, de modèle aux Étrennes spirituelles Namuroises, pour l'an 1865, publiées par l'abbé Tassoul, curé de Sl-Joseph, à Namur. Namur, F.-J. Doux/ils. In-12<\ de 2 ff.-58 pp.
Aucun de ces calendriers n'a été continué. — S. A.
1838. — Confrérie de Notre-Dame Auxiliatrice érigée en l'église de Saint-Nicolas à Namur. Cinquième édition, revue, corrigée et augmentée. — Namur, Typographie de F. Doux fils, 1833.
In-16°, de 79 pp. Voir année 1800 et 1827.
1839. — Dialogue sur le Blasphème, entre M. Georges, professeur; Antoine, fermier; Philippe et Nicolas, ouvriers. — Namur. Imprimerie de Fr.-J. Doux fils,
In-12°, de 35 pp. Approbation du 27 juin 1833, par M^1' Barett, évêque de Namur. Nouvelle édition. Ibid., 1834. In-12°, 35 pp. — S. A.
1840. — Abrégé de l'histoire Sainte, par M1' Fleury, Prêtre, Prieur d'Argenteuil, et Confesseur de Louis XV. Nouvelle édition, revue et corrigée par ordre de S. Em. M«r le Card.-Archev. de Malines. — Namur, chez J.-J. Legros, imprimeur de l'Évêché. Avec approbation.
In-32°, de 48 pp. Réimprimé plusieurs fois à Namur.
1841. — Les Singuliers Masculins, ou deux actionnaires du Courrier de la Sambre, histoire véridique et contemporaine; Par Hippolyte Louvet. Vous verrez comme on m'a trompé. (Picard, Visitandines .) — Namur, Imprimerie de H. Louvet, rue des Fossés -Fleuris, N° 408. 1833.
In-12" de 260 pp. Pamphlet dirigé contre l'abbé Victor Kinet, curé de Saint -Jean -Baptiste, à Namur, et contre Guillaume Danheux, rentier, en la même ville.
Au mois de juillet 1833, Louvet annonçait que son volume, dont
le prix était de 3 frs, touchait à sa fin. Il n'a pas été achevé; il se termine à la page 260. Il parut sur feuilles séparées, distribuées aux abonnés à d'assez longs intervalles. Par suite de ce mode de distribution, l'opuscule est devenu fort rare.
L'auteur, français d'origine, était né à Mézières (Ardennes). Avant de venir, en 1831, habiter Namur, il avait été, pendant sept ans, principal en même temps que professeur de rhétorique et de poésie au Collège de Dinant, puis à celui de Verviers.
Le premier janvier 1832, il commença la rédaction du Courrier de la Sambre et la continua jusqu'au 40 janvier 1833.
Ce journal, dont le 1er numéro parut le 29 juin 1829, fut fondé par l'avocat L.-J. Braas, et rédigé par lui avec la collaboration de X. Lelièvre, J.-B. Brabant, Ad. Borgnet, l'avocat Wautelet, le baron Dauvin et autres. Il se fit remarquer par sa vive opposition au gouvernement hollandais. En 1831, il devint la propriété de MM. Danheux et Kinet.
C'est avec ces deux actionnaires que Louvet traita pour la rédaction d'abord, ensuite pour l'impression du Courrier de la Sambre. Ce journal fut, en effet, imprimé par Misson et Lesire depuis sa fondation jusqu'au 31 mars 1832, et par Louvet depuis le 1er avril suivant jusqu'au 10 janvier 1833, époque de sa suppression.
En contractant avec MM. Danheux et Kinet, Louvet eut tort de se trop fier à leur bonne foi et à leurs promesses et de ne pas avoir couché par écrit, exprimées d'une manière claire et précise, les conditions auxquelles il s'engageait à leur prêter ses services.
L'absence d'un contrat en règle entraîna la disparition du journal, donna naissance à un procès et à la publication du pamphlet ci-dessus, dans lequel l'auteur s'en donne à cœur joie, avec autant de malice que d'esprit, contre deux hommes honorables, qu'il représente comme deux fourbes, violateurs éhontés de leurs engagements les plus sacrés.
Louvet était un littérateur distingué, plein d'esprit, comme le prouve son écrit satyrique contre MM. Danheux et Kinet. Il était même poète à ses heures. On lit, en effet, page 162 et page 200 de l'écrit précité, deux charmantes pièces de vers composées par lui. — S. A. — B. R.
1842. — Le bon droit revendiqué ou déclamation sur les causes de la décadence et de la chute prochaine des
écoles élémentaires, fondées par l'autorité civile en Belgique, et spécialement de l'école du gouvernement, établie à Namur en 1825. Par F.-A.-J. Amiable, candidat en philosophie spéculative et belles-lettres, ex-instituteur en chef de l'école publique de Namur, auteur de la traduction latine littéraire avec interprétation raisonnée des Odes d'Anacréon, poète grec. — Liège, P.-J. Collardin. Imprimerie de V Université et libraire. — 1833.
In-8°, de 26 pp. L'exemplaire de l'Académie de Bruxelles est suivi du munuscrit abrégé du livre, sous le titre : Vindiciœ ou le Bon droit revendiqué, plainte portée devant le trône par F.-A.-J. Amiable de Liège, Bachelier en Philosophie spéculative et belles-lettres et Directeur de l'Institut national de Namur. Dédié à M. le Baron de Stassart, gouverneur de la province de Namur. In fol. piano.
Amiable avait vu son école tomber en décadence. Il attribue cette décadence : 1° à l'abandon où le laissèrent ses sous-instituteurs, sous prétexte qu'ils n'avaient plus qu'un seul maître, la régence; 2° à la confiance accordée à l'école des Frères des Écoles chrétiennes nouvellement établis à Namur. C'est là tout le sujet de ses doléances pédantesques. — Acad. de Bruxelles. — U. L.
1843. — Notice sur Monsieur Frédéric-Auguste-Alexandre Duc de Beaufort-Spontin, marquis de Florennes, comte de Beauraing et du Saint-Empire romain, vis-comte (sic) d'Eclaye et d'Odembourg, baron d'Hosden et de Freyr, etc., etc., conseiller intime et chambellan Imp. R. A., etc., etc. Dédiée à ses enfants et à sa famille par M. J.-J. De Cauwer, Ancien Jurisconsulte. — Anno 1826. Facta parentis Jam légère, et quœ sit poteris cognoscere virtus. — Namur, impr. de J.-J. Legros, 1833.
In-8°, de 51 pp. — Le duc Fréd.-Aug.-Alex. de Beaufort, né à Namur, le 15 septembre 1751, mourut à Bruxelles, le 22 avril 1817. — S. A. — B. R.
1844. — Réflexions sur les opérations du Cadastre, par M. Éloy de Burdinne, Membre de la Commission d'Agriculture. — Namur, Imp. de D. Gérard, rue de l'Ange, 1833.
In-8°, de U ff.
Du même : l. Opérations du Cadastre. Avis aux délégués des communes à l'assemblée cantonale. S. I. In-8°, de 2 ff., daté du 23 mai 1833, signé Éloy de Burdinne;
2. Observations critiques et raisonnées sur la loi de péréquation cadastrale. Bruxelles, chez Deprez- Parent, libraire, rue de la Violette, n° 15. 1836. In-8°, de 61 pp. Suivi d'un discours sur la même matière, prononcé à la Chambre des représentants. — S. A. — U. L. — Acad. de Bruxelles.
1845. — Cours d'histoire Belgique contenant les leçons publiques données au Musée des lettres et des sciences de Bruxelles, par M. Dewez, et rédigées par lui-même. — Bruxelles, Imprimerie de Hayez et librairie de Méline (1833).
In-8°, 2 volumes; le Ie1' de XXXIII — 337 pp.; le 2e de 371 pp.
Expliquant son plan et le but de son Cours d'histoire Belgique, Dewez s'exprime en ces termes : « Je distingue dans l'histoire la partie historique proprement dite, c'est-à-dire celle qui se borne au récit des faits. C'est la tâche de l'historien qui ne doit que raconter : scribitur ad narrandum non ad probandum. Mais le professeur en a une autre à remplir; il doit embrasser la partie scientifique et la partie philosophique. Ainsi les recherches qu'exigent les points obscurs de l'histoire et qu'il faut éclaircir, les observations que les événements font naître, et qu'il importe de savoir, appartiennent au professeur. Voilà donc les trois points qui feront la matière de mes leçons : les faits, les recherches et les réflexions.
» Pour les récits des faits, je suivrai mon Histoire générale, et je rappellerai les chapitres où ces faits sont rapportés, en les présentant avec plus ou moins de détails selon que le sujet paraîtra l'exiger.
» Les recherches et les réflexions sont le développement et comme
la preuve des faits. J'ai recherché et recueilli, autant que j'ai pu, ces preuves dans les monuments et les documents historiques, comme manuscrits ou mémoires contemporains, traités, actes diplomatiques, etc.; c'est ce qu'on appelle en matière d'histoire les pièces justificatives... et je les ai accompagnées d'observations critiques et de dissertai ions polémiquas. Voilà la partie scientifique. J'ai, en outre, présenté les réflexioris morales ou politiques qui sont le résultat ou, pour ainsi dire, le sens moral des faits; voilà la partie philosophique. » -S.A.
Du même : Géographie du royaume de Belgique, Bruxelles, 1834. In-12°.
1846. — Introduction à la science de l'Histoire ou science du développement de l'humanité, par P.-J.-B. Bûchez. — Paris, Paulin, éditeur, imprimerie d'Auguste Mie. 1833.
In-8*\ de 568 pp. et 1 page d'errata. — Univ. de Louvain.
Cet ouvrage a été réimprimé à Bruxelles, chez Louis Hauman et O, 1834, in-12°, 2 vol.; le 1er de 297 et 1 page de table; le 2e, de 286 pp. et 1 page de table. — Bibl. de la ville de Luxembourg.
En 1842, l'auteur publia lui-même une seconde édition de son ouvrage. Paris, chez Guillaumin, 2 vol. in-16°.
1847. — Mandements, Lettres pastorales, Ordonnances et Circulaires de Mgr Jean-Arnold Barett, évêque de Namur. — Namur, chez J.-J. Legros, Imprimeur de l'Évêché. 1834.
4. Janvier 1834. — Au clergé belge. Lettre circulaire des évêques de Belgique relative aux biens ecclésiastiques occupés ou vendus par le gouvernement après le concordat de 1801 ou qui ont été cachés au domaine; — Déclaration des évêques au sujet de ces biens, aussi du mois de janvier 1834; — Arrêté royal du 7 janvier 1834 qui cède aux fabriques d'églises ceux de ces biens qui ont été céhJs au domaine. In-4°, de 4 pp.
Par l'article 13 du concordat de 4801, le Saint-Siège n'avait reconnu pour valable que l'aliénation des biens ecclésiastiques consommée jusque-là.
Au mois de juin 1833, les évèques de Belgique supplièrent le Souverain Pontife d'étendre le susdit article à tous les autres biens ecclésiastiques saisis, soit qu'ils aient été vendus après le concordat par le gouvernement, soit qu'ils fussent encore en sa possession. Les suppliants déclaraient avoir l'espoir fondé que le gouvernement belge consentirait à céder en faveur des églises pauvres ceux de ces biens celés jusque-là au domaine.
Par bref du 16 septembre 1833, le Pape autorisa les suppliants à opérer eux-mêmes l'extension sollicitée; et par arrêté royal du 7 janvier, le gouvernement autorisa les fabriques à réclamer en leur faveur les biens celés jusque-là au fisc. Voy. Kersten, Journal historique, année 1834, pp. 9-20 et pp. 184-194.
2. 9 janvier 1834. Mandement de carême sur l'obligation du jeûne et de l'abstinence. In-4°, 7 pp.
3. 18 janvier 1834. Circulaire relative à quelques modifications qu'il y aurait à apporter au tarif des honoraires des fonctions ecclésiastiques. In-4\ 1 p.
4. 1er février 1834. Circulaire aux conseillers de fabrique des églises du diocèse sur les biens susceptibles d'être révélés, en vertu de l'arrêté royal du 7 janvier précédent, et sur les formalités à remplir pour faire cette révélation. In-4°, 2 pp.
5. 4 février 1834. Prospectus du Petit Séminaire de Bastogne. In-4°, 3 pp.
6. 15 février 1834. Circulaire aux conseillers de fabrique, du diocèse, les invitant à ordonner à leurs trésoriers de faire tous les actes conservatoires pour le maintien des droits de la fabrique et toutes les diligences pour le recouvrement de ses revenus, en attendant que soient résolues les contestations existantes entre les fabriques et le domaine au sujet des rentes et revenus (des bénéfices simples) que celui-ci s'était réservés. (Question tranchée en faveur des fabriques par arrêt de la Cour de cassation du 17 novembre 1834). In-4°, 1 p.
7. Février 1834. Les archevêque et évèques de la Belgique au clergé de leurs diocèses. Lettre pastorale concernant l'érection d'une Université catholique. In-4°, 4 pp.
8. 22 février 1834. Circulaire aux conseillers de fabrique des églises du diocèse.
Objet de cette circulaire : 1° Tenue des registres; 2° organisation des fabriques; 3° budget; 4° emploi des fonds; 5° arrérages; 6° et 7° dépenses ordinaires et dépenses extraordinaires; 8° exactitude à bien dresser le budget, vu l'obligation des communes à suppléer à l'insuffisance des revenus des fabriques; 9° budget dressé par le trésorier et soumis au conseil de fabrique; 10° comptes; 14° fondations; 12° réduction des fondations; 43° rétributions de la fabrique pour la décharge des fondations; 44° actes conservatoires; 45° défense faite de distraire aucune partie du presbytère ou du jardin y appartenant; 46° cimetière.
9. 18 mai 1834. Lettre des Vicaires généraux de Namur annonçant au clergé du diocèse la mort du Prince royal. In-4\ 4 p.
40. Juillet 1834. Circulaire des évêques belges au clergé et aux fidèles de leurs diocèses pour leur témoigner leur reconnaissance pour le zèle avec lequel ils ont répondu à l'appel de l'épiscopat en faveur de l'Université catholique. In-4°, 4 pp.
14. 9 juillet 1834. Circulaire au clergé pour lui demander des observations au sujet du nouveau tarif des honoraires des fonctions ecclésiastiques. In-4°, 4 p.
42. 28 juillet 1834. Monitum ad Clerum. Cet avis fait connaître les jours auxquels les exercices de la retraite auront lieu au séminaire de Bastogne et à celui de Floreffe. In-4°, 4 p.
43. 25 septembre 1834. Requlœ Confratrum Missionis pastoralis seu secessus spiritualis laïcorum .... In-4°, 4 pp.
44. 27 novembre 1834. Annotationes aliquœ in Missiones. In-4°, 4 pp.
45. 16 décembre 1834. Circulaire prescrivant des prières pour l'heureuse délivrance de la Reine. In-4°, 4 p.
1848. — La Vie, la Passion, la Mort et la Résurrection de Notre Sauveur et Rédempteur Jésus-Christ, tirée des Saintes Écritures. Nouvelle édition. Jetons les yeux sur Jésus, qui est l'auteur et le consommateur de notre foi. Heb. XII. — Namur, typ. de F.-J. Douxfils. S. d. (1834).
Petit in-12°, de 140 pp. Approbation de Msr Barrett, du 25 octobre 1834. — S. A.
1849. — Histoire originale du Saint -Sang de Miracle, arrivé au Bois-Seignqur-Isaac, le 5e jour de l'an MGGGCV, par le Révérend Père Jean-Bernard, prieur et Prélat dudit monastère. Réimprimé avec approbation en 1739. — Namur, Dieudonné Gérard. 1834.
In-12°, de 48 pp. Réimprimé, chez le même, en 1841.
Aux pp. 8 et 9 se trouve une lettre de F. Buisseret, chanoine et doyen de l'église métropolitaine de Cambrai, plus tard évêque de Namur, concernant l'impression de ce livre, dont l'approbation est du 23 septembre 1581. — Bibl. des Sœurs de Notre-Dame, à Namur. — B. R.
1850. — Recueil de .Cantiques spirituels, à l'usage des Écoles chrétiennes. Sixième édition, revue et corrigée. — JSamur. Imprimerie de F.-J. Doux fils, rue de la Croix, N. 661. — S. d. (1834).
In-12°, de 180 pp. L'approbation de cet opuscule est datée de Liège., 19 avril 1820, et la permission de le réimprimer à Namur est du 10 mai 1834. — Bibl. des PP. Jésuites, à Namur.
1851. — Petit Catéchisme historique, dogmatique et moral, ou recueil contenant, dans un ordre historique, tout le Petit Catéchisme du diocèse de Namur, une partie du Grand et l'abrégé de l'Histoire sainte de FJeury. Mis en ordre par B. Gilson, Supérieur du petit séminaire de Floreffe. Crescite ... in cognitione Domini nodlri, et salvatoris Jesu Christi (II Pet. III, 18). — Liège, chez P. Kersten, imprimeur de l'Évêehé, rue de la Cathédrale, n° 121. Avec approbation. — 1834.
In-24°, de 144 pp. — Approbation de Wr Van Bommel, évêque de
Liège, du 23 avril 4834. Id., 2e édition, Ibid., 4834. In-24°, de 428 pp. Voy. Kersten, Journal hist. et litt., t. Ier, p. 394.
1852. — Rapport sur l'administration de la province de Namur. — Namur, imprimerie de J.-H.-J. Misson et Lesire, rue de l'Ange, n° 626 (1834).
In-8°, de 111 pp., daté de Namur, le 7 janvier 4834 et signé Baron de Stassart, gouverneur de la province. Ce rapport comprend les années de 1830, 4834, 4832 et 4833. — Acad. de Bruxelles.
1853. — Fêtes de Namur. Octobre 1834. Compte des recettes et des dépenses effectuées à l'occasion des fêtes patriotiques qui ont eu lieu à Namur, en octobre 1834, pour célébrer l'anniversaire de la délivrance du pays en 1830. Précédé de la liste des Namurois souscripteurs et le montant de leur souscription respective. — S. 1.
In-fol., de 2 pp. — S. A.
1854. -- La Revue. — Namur, imprimerie de Ch.-H. Louvet, éditeur-propriétaire, rue des Fossés-Fleuris, n° 408 (1834).
In-4°, de 40 pp. Ce journal est complet en dix n,s, dont le 1er commence le 40 avril 4834, et le dernier finit le 6 juillet de la même année. Charles-Hippolyte Louvet, qui en fut le rédacteur et l'éditeur, ne tint pas sa promesse de recommencer le journal au mois d'octobre. Cette petite collection est fort rare. On peut la considérer comme la continuation et la fin du Courrier de la Sombre, dont Louvet était le rédacteur et le directeur. — S. A.
1855. — [Statuts et règlements de diverses sociétés établies à Namur. — Namur, 1834-1879.]
4. Règlement de la Société de Sainte -Cécile de Namur. Namur, C.-H. Louvet (1834). In-8'\ 42 pp.
2. Règlement de la Société de Flore et d'horticulture de Namur. Namur, D. Gérard. 1834. In-8°, 16 pp.
3. Règlement des courses des chevaux données par la Société pour l'établissement de courses annuelles de chevaux dans la province de Namur. Namur, Misson et Lesire (1836).
4. Règlement de la Société des Champs-Elysées, établie à Namur en 1836. Namur, G.-H.-J. Misson (1836). In-8°, 12 pp. Idem. Ibid., 1840. In-8°, 4 pp. Ibid., I. Colin, 1865. In-8<\ 16 pp.
4bis. Règlement pour la Société des sous-officiers du 9e Rég1 de ligne. Namur, imp. F.-J. Doux fils, 1840. In-32°, 32 pp.
5. Statuts de la Société archéologique de Namur fondée le 28 décembre 1845. Namur, Ad. Wesmael-Legros, 1845. In-8°, VIII pp. Nouvelle édition. Ibid., 1880. In-8°, 8 pp.
6. Règlement de la Société Cauchy. Namur, D. Gérard, 1845. In-8°, 10 pp.
7. Statuts de l'Union médicale de l'arrondissement de Namur, 15 mai 1848. S. I. In-8°, 8 pp.
8. Statuts de l'Union commerciale et industrielle. Octobre 1850. S. I. In-8°, 8 pp.
9. Statuts de l'Union constitutionnelle et conservatrice de Namur. Namur, Wesmael-Legros, 1852. In-8°, 4 pp.
10. Règlement de la Société philharmonique de Jules Godfroid. Namur, J. Rouvrou, 1854. In-8°, 12 pp.
11. Règlement de la Société d'horticulture de la province de Namur. Namur, D. Gérard, 1855. In-8°, 14 pp.
12. Règlement de la Société dramatique de Namur. Namur, J. Rouvroy, 1856. ln-12°, 30 pp.
13. Règlement spécial pour la maison de sûreté civile et militaire de Namur. Namur, I. Colin, 1857. In-8°, 17 pp.
14. Règlement relatif aux charges et obligations à remplir par chaque employé de l'église de Notre-Dame à Namur, approuvé par le conseil de fabrique. Namur, F.-J. Douxfils, 1859. In-8°, 8 pp.
15. Banque de L. De Lhonneux, Frésart et Cie, à Namur. Statuts arrêtés par acte passé devant les notaires Richard et Buydens, de Namur, le 7 avril 1879. Namur, Wesmael-Legros, 1859. In-8°, 16 pp.
16. Règlement du Royal-Club nautique de Sambre-et-Meuse, Namur. Namur, Wesmael-Legros, 1866. In-8°, 22 pp.
Ce règlement, daté du 6 mars 1865, a été modifié par décision des assemblées générales des 11 avril 1870, 26 octobre et 16 novembre 1873, 30 avril 1876 et 5 mai 1879. Il a été réimprimé avec ces modifications à Namur, chez Wesmael-Charlier , 1880. In-12°, 24 pp.
17. Banque populaire de Namur, Société coopérative d'épargne et de crédit. Statuts. S.l.n. d. (1867). In-8°, 8 pp.
18. Banque populaire de Namur, Société coopérative de secours mutuels, fondée le 9 janvier 1869. Statuts. Namur, P. Godenne, 1869. In-8°, 8 pp.
19. Société générale d'exploitation de chemins de fer. — Ligne du 5e groupe. Instructions pour les machinistes et les chauffeurs. Namur, P. Godenne (1870?). In-8°, 16 pp.
20. Vestiaire des pauvres fondé en sept. 1865. Compte-rendu de 1871-1872. Statuts et liste des membres de l'OKuvre. Namur, Woitrin, 1872. In-4°, 4 pp.
21. Société des travailleurs namurois. Règlement. Namur, Ern. Dupierreux, 1873.
22. Société anonyme des verreries de la Meuse. Statuts. Namur, P. Godenne, 1879. In-8, 16 pp. - S. A.
1856. — Procès de Dieudonné Garot, Jos. Guillemain, Joseph - Bunaventure Vandernoot et autres accusés de plusieurs vols qualifiés. — Namur. Imprimerie de F.-J. Doux/ils, rue de la Croix, n° 675. 1834.
In-12°, de 64 pp. — Verdict : Guillemain, de Clermont (Huy), Vandernoot, de Huy, Garot, d'Andenne, Godin, d'Amay (Huy), Prud'homme, de Huy, Evaux, de Couthuin, condamnés à mort; Supplice, de Jodoigne, condamné à la réclusion perpétuelle et à l'exposition, Nihon, de Bourrie (Couthuin), à huit années de travaux forcés et à l'exposition. — S. A. — U. L.
1867. — De l'État actuel des Curés et des Desservants, par M. Ch. Wilmet, prêtre, à l'occasion d'un écrit intitulé
Consultation canonique, adressée par des prêtres du diocèse de Matines au clergé et aux canonistes de Belgique. — Bruxelles, Vanderborgt, fils, 1834. In-8°, 34 pp. — (Bruxelles, H. Bemy, imprimeur du Boi). A Namur, chez Boffïaen, libraire, rue de l'Ange (1834).
In-8°, de 30 pp. L'auteur de la Consultation, — un jeune vicaire, paraît-il, — dit que le Concordat de 4801 est abrogé de droit; que, par conséquent, les diocèses de Belgique doivent être administrés d'après le droit commun, notamment d'après le concile de Trente.
Cette proposition est la base de tout ce qui suit. On blâme les chefs des diocèses de ne pas conserver l'ancienne discipline administrative. On critique surtout trois points : 1° La distinction ou la classification des curés, en curés de première et de seconde classe et en desservants; 2° la collation de ces cures sans concours; l'absence de l'officialité. Enfin, on ajoute que le remède à toutes ces misères se trouve dans un synode provincial.
Dans l'écrit ci-dessus, M. Wilmet, professeur au Grand Séminaire de Namur, répond à ces trois chefs de plaintes; mais il est convaincu que l'auteur de la Consultation canonique a eu pour but principal et pour ainsi dire unique de forcer l'Épiscopat à rendre les desservants inamovibles comme les curés et à les mettre tous sur le même rang, c'est de cet objet qu'il s'occupe particulièrement. Sur la Consultation canonique, voy. Kersten, Journal hist. et litt., t. I"r, pp. 296-^99, et sur l'opuscule de M. Wilmet, ibid., pp. 362-367.
Du même : Des doyens ruraux en Belgique. Liège, Kersten, 1834.
In-8°. Extr. du Journal historique et littéraire, t. Ier.
1858. — Poésies de Louis Labar : Biche, gueux, triste ou gai, je veux faire des vers (Boileau). — Bruxelles, A. Mertens, 1834.
In-18°, de 69 pp. Recueil contenant des imitations des Odes d'Anacréon et d'un psaume de David, diverses pièces fugitives, des élégies, des idylles, des madrigaux, des épigrammes. — S. A. — B. R. — Acad. de Bruxelles.
1859. — Lettres sur la Révolution brabançonne par Ad. Borgnet, Juge d'Instruction, à Namur. Tel est le mérite de l'histoire que par le souvenir des faits passés, elle anticipe aux temps présens, les fruits coûteux de l'expérience. Volney, Voyage en Syrie. — Bruxelles, Berthot, libraire, Marché au bois, 1834. — Namur, ïmp. de F.-J. Doux fils.
In-12°, 2 vol., le 1", de X-250 pp., le 2d, de 311 pp.
Ces Lettres avaient paru, dès le mois de décembre 1833, dans le Journal de Namur. Avant de les livrer de nouveau à l'impression, l'auteur les revit et les corrigea avec soin. « C'est la seule histoire de » cette époque dont l'auteur ait résumé les faits d'une manière à peu » près complète, avec assez d'ordre et d'exactitude. » F. -A. Gérard, Rapédius de Berg, t. II, p. 247, note.
« Les Lettres sur la Révolution brabançonne, dit M. A. Leroy, s'arrêtent à l'année 1790, date de la rentrée des Autrichiens en Belgique. Rédigées d'après les sources, je veux dire d'après les innombrables pamphlets du temps, que personne n'avait encore dépouillés, et conçues dans la plus entière indépendance d'esprit, quoique bien positivement en vue de faire rendre justice aux Vonckistes, elles furent accueillies avec la plus grande faveur par le public. On s'étonna d'être resté si étranger à des faits qui nous intéressent de si près; on se plut à démêler, dans les manifestes des anciens partis révolutionnaires, les prémisses des votes du Congrès de 1831. L'élan était donné : la révolution brabançonne attira, de plus en plus, les regards des publicistes. M. Vande Spiegel fit imprimer à Amsterdam, en 1841, un Résumé des négociations qui accompagnèrent la révolution des Pays-Bas autrichiens; M. F. -A. Gérard publia son Rapédius de Berg (1842), M. Legrand, son Essai historique; ... en l'année même où le livre de Borgnet sortit des presses, M. Gachard avait fait paraître un précieux recueil de Documents politiques et diplomatiques (la plupart inédits ou excessivement rares) sur la révolution belge de 1790. » Alp. Leroy, Notice sur C.-J.-A. Borgnet, membre de l'Académie. Bruxelles, 1876, pp. 29.
Parmi les Documents, ci-dessus mentionnés, publiés par M. Gachard, se lit, p. 250, la Lettre du Congrès des États généraux de Brabant concernant la capitulation de Namur : 27 novembre 1790. — S. A.
Enfin, les Lettres sur la Révolution brabançonne furent plus tard remaniées et complétées avec le plus grand soin dans l'œuvre principale d'Ad. Borgnet, l'Histoire des Belges à la fin du XVIIIe siècle, publiée en 1844. Voy. cette année. — S. A.
1860. — Histoire parlementaire de la Révolution française, ou journal des Assemblées nationales depuis 1789 jusqu'en 1815, contenant la narration des événements, les débats des assemblées, les discussions des principales sociétés populaires, et particulièrement de la Société des Jacobins, les procès-verbaux de la commune de Paris, les séances du tribunal révolutionnaire, les comptesrendus des principaux procès politiques, le détail des budgets annuels, le tableau du mouvement moral, extrait des journaux de chaque époque, etc., précédée d'une introduction sur l'histoire de France jusqu'à la convocation des États -Généraux, par B.-J.-B. Bûchez et P.-.C. Roux. — Paris, Paulin. 1834-1838.
40 vol. in-8°. — B. R. — U. L. — Acad. de Bruxelles.
Une seconde édition de cet important ouvrage parut en 1846-1847 sous le titre : Histoire parlementaire de la Révolution française. — Histoire de V Assemblée constituante, précédée d'une Histoire abrégée des Français depuis rétablissement de la nationalité française jusqu'en 1789, par P.-J.-B. Bûchez, deuxième édition revue, corrigée et entièrement remaniée par l'auteur en collaboration avec MM. Jules Bastide, E.-S. de Bois-le-Comte et A. OU. Paris, J. Hetzel, éditeur, rue Richelieu, 76. 1846. In-12°, 5 vol. : Ie1' vol. de IV-500 pp.; IIe vol. de 520 pp.; 111* vol. de 513 pp.; IVe vol. de 554 pp.; Ve vol. imprimé en 1847, de 680 pp.
Sous le titre général : Histoire parlementaire de la Révolution française, parurent ensuite : Histoire de V Assemblée législative,
4 vol.; Histoire de la Convention, se divisant en Histoire des Girondins, 5 vol.; Histoire des Jacobins, 5 vol.; Histoire du Directoire, 2 vol.; Histoire du Consulat, i vol.; Histoire de l'Empilée, 2 vol.; une table générale analytique.
En tout, 25 vol. in-12°, format Charpentier, Histoire de la Constituante comprise. Cet ouvrage est, avec le Moniteur, le plus important qui ait été publié sur la révolution française.
1864. — Traité des Prescriptions, suivant les nouveaux Codes français, par F. -A. Vazeille. — Namur, F.-J. Douxflls. 1834.
In-8°, de 358 pp. - B. R.
1862. — Coup d'œil sur quelques points de l'établissement judiciaire en Belgique et sur plusieurs systèmes de Changement ou de Modifications dont il serait susceptible. Par X. Lemaire, Procureur du Roi, à Namur. — Namur, Impr. de Dieudonné Gérard. —S. d. (1834).
In-8°, de 61 pp. — S. A. — Acad. de Bruxelles.
1863. — Mémoire sur le projet de loi relatif à l'instruction publique, adressé aux membres du pouvoir législatif par le Sénat académique de l'Université de Louvain. — S. I. n. d. (1834).
Le rédacteur de ce mémoire est D. Arnould, qui fut plus tard administrateur-inspecteur de l'Université de Liège. — U. L.
1864. — Exposé concernant les ventes par actions, présenté à MM. les Ministres. — S. I. n. d. (1834-1839).
In-8°, de 3 pp. signé le comte d'Espiennes. — Acad. de Bruxelles.
1865. — Pétition sur le cadastre, présentée au gouvernement
et à la représentation nationale, par I.-T. Anciaux. — Namur, Misson et Lesire, 1834.
In-8°, de 20 pp.
1866. — Débats de compte entre les époux De Guvelier de Cognelée, rendants, les époux De Coppens, les époux Gaston Chasselet, Mr Casimir De Moreau et les syndics de la faillite dudit Chasselet, oyants. — Namur, bnpr. de J.-J. Legros, rue de la Croix, N° 658. 1834.
In-4°, de 26 pp. signé baron de Cuvelier de Cognelée et V. Marchot, avocat.
André de Moreau, maître de forges à Rouillon, épousa dans un âge assez avancé Ferdinande de Wilmet d'Yvoir. Par contrat de mariage (21 octobre -1793), comme par son testament, il fit à son épouse de grands avantages, mais dont elle ne devait jouir que si, étant devenue veuve, elle ne convolerait pas à de nouvelles noces. De Moreau mourut le 27 juin 1825, laissant trois enfants : Pélagie, mariée au baron de Coppens de Humain; Rosalie, mariée à G. Chasselet de Chimay et Casimir, resté célibataire. En juillet 1826, Ferdinande de Wilmet épousa en secondes noces le baron de Cuvelier de Cognelée. Lors du règlement de la succession de son premier époux, elle prétendit intervenir au partage de ses biens quoiqu'elle fût privée de ses droits par l'effet de son convoi. Ce partage fut annulé par jugement du tribunal de Dinant du 16 janvier 1829; jugement qui fut confirmé sur appel par arrêt du 25 juillet même année et le pourvoi en cassation rejeté.
C'est en exécution de cette condamnation que les époux de Cuvelier présentèrent, le 2 mai 1832, le compte qui a donné ouverture au factum ci-dessus et aux suivants :
1. De Coppens et les époux Chasselet contre les époux de Cuvelier. — Débats de compte. — Audience du Tribunal de Dinant des 27 et 28 novembre 1834. — « L'on devient tous les jours plus vieux, et il faut avoir de la conscience. » (Lettre de M. de Cuvelier à Chasselet l'aîné, du 29 décembre 1829). Namur, de l'impr. de D. Gérard, lith. S. d. In-4°, de 24 pp. Signé Ch. Zoude, avocat; Beckers et Sizaire, syndics définitifs de la faillite de Chasselet l'aîné et Cie; L.-B. baron de Coppens.
2. De Coppens et les syndics définitifs de la faillite de Chasselet l'aîné et compagnie contre les époux de Cuvelier. — Débats de compte. — Deuxième partie. Audiences du Tribunal de Dinant des 26 et 27 Décembre 1834, 9 et 10 Janvier 1835. In-4°, de 24 pp. Namur, Imp. de D. Gérard, libraire el lithographe. S. d. (1835). Mêmes signatures qu'au mémoire précédent. — S. A.
3. Réplique. S. 1. In-4°, de 23 pp., daté de décembre 1834 et signé Baron de Cuvelier de Cognelée et V. Marchot, avocat.
4. Brève réponse à un calomniateur.... Namur, le 28 décembre 1834. Signé Baron de Cuvelier. In-4°, de 3 pp. Diatribe violente contre l'avocat Ch. Zoude, de Namur, à laquelle celui-ci répondit dans le mémoire ci-dessus, n° 2.
5. Mémoire pour la Dame Ferdinande De Wilmet, douairière de Mr André de Moreau, et pour Mr Edouard baron De Cuvelier de Cognelée, son époux en secondes noces; contre Mr Louis de Coppens, propriétaire, domicilié à Humain. Cour supérieure de Justice, séant à Liège. Audience du ... 1829. Louvain, de l'imprimerie de Valinthout et Vandenzande. S. d. In-4°, de 25 pp., daté de Liège, 25 avril 1829, et signé J.-F. Le Soinne et E. De Sauvage.
6. Cour supérieure de Justice séant à Liège. — 2e chambre. Résumé de plaidoirie pour M. le baron Louis de Coppens, intimé; contre les époux Cuvelier, de Cognelée, appelans. Imprimé chez H. Dessain, place du Palais, à Liège. In-4°, de 38 pp., daté de Liège, le 24 juin 1829, et signé J.-B. Teste, Raikem, fils, Ch. Zoude, de Namur, Forgeur, avocats, et Piercot, avoué. Voir le n° 1775 de cette Bibliographie. — S. A.
1867. — [Travaux académiques du baron de Stassart : Rapports, notes, discours publiés dans les Bulletins de l'Académie royale de Belgique et reproduits dans l'édition des OEuvres complètes du savant académicien (1855). — Bruxelles f impr. Hayez, 1834-1852].
4. Rapport du directeur de l'Académie à M. le Ministre de l'Intérieur sur les travaux de l'année 1834-1835. Bulletins de l'Académie. In-8°, t. II, p. 150, 187.
2. Discoures prononcé à la séance publique de l'Académie, le 16 décembre 1835. Après avoir retracé quelques souvenirs de l'ancienne Académie, gloire nationale de la Belgique, l'orateur esquisse rapidement les grandes époques de notre histoire. Bull, de l'Acad., t. II, p. 457.
3. Rapport du directeur de ï Académie à M. le Ministre de l'Intérieur sur les travaux de l'année 1835-1836. Bull, de l'Acad., t. III, p. 292.
4. Discours prononcé à la séance publique de l'Académie, le 16 décembre 1837. L'orateur fait ressortir les nombreux services rendus par les Belges aux progrès de la civilisation. Bull, de l'Acad., t. IV, p 531.
5. Rapport à M. le Ministre sur les travaux de l'Académie pendant Vannée 1837-1838. Bull, de l'Acad., t. V, p. 324.
6. Discours prononcé à la séance publique de l'Académie, le 16 décembre 1839. L'orateur fait valoir l'utilité des académies pour la direction des études; il indique en même temps ce que lui parait devoir être notre littérature nationale-et quels sont les principaux sujets à prendre dans l'histoire de la Belgique. Bull, de l'Acad., t. VI, p. 50.
7. Rapport à M. le Ministre des sciences et des arts sur les travaux de l'Académie pendant l'année 1839-1840. Bull, de l'Acad., t. VII, pp. 372, 377, 387.
8. Discours prononcé à la séance de l'Académie, le 15 décembre 1841. L'orateur fait l'énumération des souvenirs historiques que présente, pour ainsi dire, chaque point de la Belgique; souvenirs qu'il voudrait voir un jour exposés dans un itinéraire de nos belles provinces, conçu de telle sorte que la description de chaque ville, de chaque village, de chaque hameau présentât les détails historiques qui s'y rapportent. Bull, de l'Acad., t. VIII, p. 427.
9. Discours prononcé à la séance publique de l'Académie, le 16 décembre 1843. Dans ce discours, l'orateur s'attache particulièrement à reproduire les vertus dont nos ancêtres belges nous ont laissé des exemples. Bull, de l'Acad., t. X, p. 520.
10. Discours prononcé (en présence du roi Léopold Ie1), à la séance d'installation de l'Académie réorganisée sous la dénomination d' 'Académie royale des sciences, des lettres et des beaux-arts de Belgique, le 1er décembre 1845. Coup d'œil rétrospectif des progrès
réalisés au point de vue littéraire et scientifique dans notre pays, depuis la fondation de l'Académie, sanctionnée par Marie-Thérèse, en 1772, et surtout depuis son rétablissement, en 1816, par le roi Guillaume. Bull, de l'Acad., t. XIII, pp. 2 et 4.
Ce discours donna naissance à une polémique entre le baron de Stassart et le lieutenant général Langherman.
Déjà, à plusieurs reprises, le baron de Stassart avait été amené à faire ressortir la supériorité relative des arts de la paix sur l'art de la guerre et celle des illustrations civiles sur les illustrations militaires. Cette fois, parlant en présence du roi Léopold Ie1', il accentua plus nettement encore sa pensée.
C'est pour combattre cette opinion que le lieutenant général Langherman écrivit sa Lettre adressée à M. le Baron de Stassart ... Brux., Meline, Cans et Cie, 1845, in-8°, 41 pp. Le baron y opposa sa Réponse à la Lettre du lieutenant général Langherman du 24 décembre 1845. In-8°, 45 pp. Voy. année 1846.
11. Discours prononcé à la séance publique de V Académie, le 19 mai 1847. Bull, de l'Acad., t. XIV, p. 499.
L'Académie royale de Belgique, reconstituée sur des bases plus larges par l'arrêté royal du 1er décembre 1845, est divisée en trois classes : les sciences, les lettres et les arts. Aux termes de cet arrêté, la classe des lettres doit s'occuper de Ykistoire nationale, de Xhistoire générale, de X archéologie, des langues anciennes, des littératures française et flamande, des sciences philosophiques, de la législation, de la statistique et de Y économie politique. C'est à déterminer le cercle ou l'étendue de ce programme qu'est consacré le discours cidessus, qui fut prononcé en présence du jeune duc de Brabant, aujourd'hui Léopold II, roi des Belges.
Ce discours fut attaqué avec violence par le Débat social, par 17mpartial de Bruges et la Revue de la Belgique
La presse reprochait à l'orateur académicien : 1° de prendre à partie, entre autres, Breydel et Deconinck, deux des chefs des Communes flamandes à la célèbre bataille des Éperons d'or, et le grand Ruwaert Jacques Artevelde; 2° de réhabiliter Hugonet et Humbercourt; 3° de vouloir que la France et la Belgique se fissent une propriété commune de quelques grandes figures historiques, tels que Charlemagne et
Godfroid de Bouillon, que les deux pays ont coutume de revendiquer, chacun à l'exclusion de l'autre.
Le baron de Stassart répondit à ses contradicteurs par sa lettre adressée, le 6 juin 1847, aux rédacteurs du Débat social et, par celle du 17 septembre, à la Revue de la Belgique. L'article publié dans ce dernier recueil avait pour auteur Ad. Borgnet. Cette pièce remarquable, tirée à part, a été reproduite dans les Œuvres du baron de Stassart, avec tous les écrits relatifs à cette polémique, pp. 321-333.
12. Rapport en qualité de second commissaire (M. Grangagnage étant le premier) par l'examen d'un mémoire de M. Borgnet, intitulé : Études sur le règne de Charles le Simple. Bull, de l'Acad., t. X, pp. 155 et 294.
13. (Double) Rapport sur le Mémoire en réponse à la question suivante : Faire l'histoire de l'organisation militaire en Belgique depuis Philippe le Hardi jusqu'à l'avènement de Charles-Quint, en temps de guerre comme en temps de paix; mémoire présenté par M. Gustave Guillaume, capitaine au régiment d'élite. Bull, de l'Acad., t. XIV, pp. 47 et 327.
14. Discours prononcé à la séance publique de l'Académie, le 9 mai 1849. Bull, de l'Acad., t. XVI, p. 542.
S'il convient que l'homme d'État s'adresse à l'histoire pour y puiser les lumières destinées à le guider dans le gouvernement des peuples, l'historien doit être bien pénétré des devoirs que lui impose sa haute magistrature. « Son pinceau fidèle, dit l'orateur, eu retraçant les traits des bienfaiteurs et des tyrans de l'humanité, appelle tour à tour sur eux la vénération ou l'exécration publique. C'est une noble tâche de flétrir le crime heureux, le crime usurpateur des hommages de la postérité; c'est une plus noble tâche de venger la vertu trop souvent méconnue par de maladroits conspirateurs qui se rendent inconsidérément les échos des calomnies contemporaines. Quant aux actes d'héroïsme et de dévouement que le succès n'a point couronnés, le vulgaire ne les comprend pas; aussi leur prodigue-t-il le dédain, le mépris, jusqu'à ce que des hommes d'un ordre supérieur s'en emparent pour les revêtir de couleurs convenables, de couleurs vraies. »
Après s'être occupé du fond, il est nécessaire de ne point négliger la forme .... L'intérêt d'un récit, de quelque importance que soit le sujet, s'accroît encore par la correction, l'élégance et la chaleur du style. Ces
qualités sont indispensables pour qu'un livre parvienne jusqu'à nos arrière-neveux.
Telles sont les idées fondamentales que l'orateur-académicien développe dans son discours. Œuvres, pp. 334 et suiv.
15. Notice sur Louis- Nicol as- Ghislain, Bron de Haultepenne. (Lue à la séance de l'Académie du 14 avril 1849).
Cette notice est suivie : 1° d'une note sur l'origine de Raes de Dammartin, telle qu'elle est rapportée dans le Miroir des nobles de la Hesbaye (séance du 7 janvier 1850).
2° Une lettre signée H. W., membre de l'Académie, qui conteste l'opinion de M. de Stassart, aux termes de laquelle le baron de Haultepenne serait le descendant de Raes à la Barbe, comte de Dammartin, l'heureux époux d'Alix de Warfusée, d'après Jacques de Hemricourt;
3° De la réponse du baron de Stassart à la lettre prémentionnée. Œuvres, pp. 344 et suiv.; Bull, de VAcad., t. XVI, p. 445 et t. XVII, p. 60; Annales de l'Académie, t. III, p. 385 et Annales archéologiques d'Anvers, t. VI, pp. 239 et 376.
16. Note relative à Philippe Cospeau, évêque d'Aire, de Nantes et de Lisieux. (Lue à la séance de l'Académie, le 4 novembre 1850. Bull, de l'Acad., t. XVII, p. 336.)
17. Note sur les descendants de (Pierre) Corneille. (Lue à la séance de l'Académie, le 13 février 1851.) Bull, de l'Acad., t. XVIII, p. 75.
18. Rapport sur le concours ouvert à l'Académie royale de Belgique (classe des lettres) pour la meilleure pièce de vers français, consacrée à la mémoire de la Reine Louise d'Orléans. (Lu à la séance publique du 8 mai 1851.)
Cinquante-cinq poèmes furent envoyés au concours. Ce n'étaient certes pas autant de chefs-d'œuvre. Toutefois il est peu de ces poèmes, dit le rapporteur, qui ne renferment quelques nobles pensées, quelques beaux vers, comme le prouvent les citations des pièces les plus remarquables qui accompagnent son rapport, lequel est suivi du poème d'Adolphe Siret, couronné par l'Académie. Bull, de l'Acad., t. XVIII, p. 501.
19. Note destinée à rectifier deux faits historiques (4 août 1851). Bull, de l'Acad., t. XVIII, p. 213.
Cette note a rapport à deux anecdotes racontées par de Reiffenberg : la première concernant le prince de Hasfeld, ambassadeur de Prusse,
sous le roi Guillaume, à qui de Reiffenberg attribue un acte d'indélicatesse au jeu commise par le comte S...; la seconde touchant une fête étrange donnée dans les jardins de Belœil, par le prince de Ligne, non pas au prince de Condé, mais au jeune comte d'Artois.
20. Examen d'une Lettre et d'une Note de M. le chevalier Lelièvre de Staumont sur les synonymes français (5 janvier 1852). Bull, de l'Acad., t. XIX, p. 113.
21. Rapport présenté à l'Académie au nom de la Commission des grands écrivains du pays (2 février 1852). Bull, de l'Acad., t. XIX, p. 299.
22. Discours prononcé à la séance publique de l'Académie royale de Belgique, le 11 mai 1853. L'orateur, dans ce discours, mentionne et apprécie les ouvrages, tant en prose qu'en vers, qui ont été publiés en Belgique et par des Belges, depuis le 1er janvier 1848 jusqu'au 31 décembre 1852. Bull, de l'Acad., t. XX, p. 210. De Stassart, Œuvres, p. 267.
23. Rapport sur le mémoire relatif à la question mise au concours par la Société des sciences, des arts et des lettres du Hainaut : De la part qui revient à la Belgique dans la gloire littéraire de la France ou histoire de la littérature française en Belgique. De Stassart, Œuvres, p. 372. — S. A. — B. R. — U. S.
1868. — Mémoire sur la canalisation de la Sambre en Belgique. — Bruxelles, Remy, décembre 1834.
In-4°, de 11-144 pp. L'auteur de ce mémoire est Remy Depuydt, ingénieur en chef des ponts et chaussées, né à Poperinghe, le 3 août 1789, décédé à Schaerbeek, le 20 septembre 1844. — Dépôt de la Guerre.
1869. — De la classification des connaissances humaines, par J.-J. d'Omalius d'Halloy. — Bruxelles, Eayez, 1834.
In -4°. Extr. des Nouveaux mémoires de l'Académie des sciences, etc., t. IX, 1834.
Comme suite à ce travail : 1. Note additionnelle sur la classification des connaissances humaines. Bruxelles, Hayez, 1838. ïn-4°. Extr. des Nouv. Mémoires de l'Acad. des sciences, etc., t. XI, 1838.
2. Note sur la classification des connaissances humaines. Bibliothèque universelle de Genève, t. XVII, 1838.
1870. — Mandements, Lettres pastorales, Ordonnances et Circulaires de Mgr Jean-Arnold Barett, évêque de Namur. — Namur, chez J.-J. Legros, Imprimeur de l'Évêché, 1835.
1. 24 janvier 1835. Ordonnance et règlement pour l'honoraire des fonctions ecclésiastiques dans le diocèse de Namur. In-4°, 18 pp.
2. 2 février 1835. Mandement pour le Carême de 1835. Sur la nécessité de profiter des moyens de salut qui nous sont offerts pendant le carême. In-4°, 7 pp.
3. Avril 1835. Universis Belgii parochis. Appel pressant de l'Épiscopat belge en faveur de l'Université catholique de Louvain. In-4°, 2 pp.
4. 11 avril 1835. Circulaire prescrivant un Te Deum à l'occasion de la naissance d'un prince royal. In-4°, 1 p.
5. 24 avril 1835. Ordonnance concernant le rétablissement de l'Adoration perpétuelle du S. Sacrement, l'exposition et les bénédictions du S. Sacrement. In-4°, 6 pp.
6. Mai 1835. Instruction pastorale des évéques de la Belgique sur la nécessité de procurer à l'enfance et à la jeunesse le bienfait d'une éducation chrétienne. En français, en flamand. In-4°, 12 pp. n. chiff. Cette lettre est reproduite dans le Journal hist. de Kersten, t. II, année 1835.
7. 6 juin 1835. Avis au clergé touchant la retraite qui s'ouvrira, le 6 octobre suivant, au Grand Séminaire de Namur. In-4°, 1 p.
8. 7 juillet 1835. Circulaire relative à l'examen à subir à Bastogne ou à Floreffe par les jeunes gens qui désirent entrer au Grand Séminaire. In-4°, 1 p.
9. 27 juillet 1835. Lettre du vicaire général Collard demandant au clergé des prières pour WT Barett, dangereusement malade. ïn-4°, 1 p.
10. 3 août 1835. Lettre du Chapitre de la cathédrale de Namur, annonçant au clergé et aux fidèles la mort de Me1' Barett, décédé à Flémalle-Haute, le 34 juillet précédent, et la nomination de M. Poncelet, vicaire capitulaire, sede vacante. In-4°, 4 p.
44. 4 août 1835. Mandement de M. Is. Poncelet , vicaire capitulaire du diocèse de Namur, ordonnant un service solennel pour le repos de l'âme de Me1' Jean- Arnold Barett, évèque de Namur. In-4°, 2 pp.
1871. — Epitome Historige sacras. Abrégé de l'Histoire sainte. — Namur, chez Roffiaen-Dujardin, libraire, rue de l'Ange, n° 627. MDGGGXXXY.
In-18°, de 347 pp. — Bibl. des PP. Jésuites à Namur.
1872. — Les Évangiles des dimanches de l'année, traduits de la Vulgate, avec des Réflexions pratiques, à l'usage des Écoles Chrétiennes. — Namur, F-J. Doux/ils, impr. des Écoles Chrétiennes, rue de la Croix, n. 661. — S. d. — (1835).
In-42°, de 158 pp. La première édition de cet opuscule parut à Paris, en 1832, in-42°. La permission de le réimprimer à Namur est du 23 février 4835. îbid., 4837. In-42", 458 pp. — Bibl. des PP. Jésuites, à Namur.
1873. — Instruction pour la Confrérie du Sacré-Cœur de Jésus, érigée en l'église de Saint-Joseph, à Namur, avec les pratiques de cette dévotion. Édition corrigée. — Namur, chez F.-J. Legros, Impr. de l'Évêché. 1835.
In-48°, de 407 pp. Voir année 4721, 4750. — S. A. — Sém. de Namur.
1874. — Examen de la Méthode d'Enseignement ordinaire et des Améliorations dont elle est susceptible ou Compte-
rendu de ce qui a été fait à l'Athénée Royal de Namur, depuis la nomination d'un directeur. Par D. Marlin, Directeur de l'Athénée royal de Namur, Docteur en Philosophie et ès-lettres, et Docteur en Médecine. — A Huy, de l'Imp. de N.-H. Delhaise, Grand' Place. 1835.
In-8°, de 48 pp. — Acad. de Bruxelles.
1875. Leçons de Mathématiques, mises à la portée de l'enfance et des intelligences les moins exercées, embrassant toutes les parties théoriques et usuelles de l'arithmétique rigoureusement démontrée ; ouvrage à l'aide duquel on peut apprendre les mathématiques sans le secours d'aucun maître et sans contention d'esprit. Par P.-F.-H.-J. Maquet, professeur de mathématiques à l'Athénée royal de Namur. — Namur, lmpr. de J.-H.-J. Misson, rue de l'Ange. n° 627. 1835.
In-8°, 3 vol. Le premier, partagé en trois sections, embrasse toutes les parties théoriques et usuelles de l'Arithmétique rigoureusement démontrée, V1II-321 pp.; - lie vol< 6 ffi 3i0 pp . IIIe vo, 6 ff 263 pp
Maquet mourut en 1839. La mort ne lui permit pas de mettre la dernière main à son traité de mathématiques pures; l'Arithmétique seule a été publiée. — S. A.
1876. |Articles publiés par Ad. Borgnet, professeur à l'Université de Liège, dans la Revue belge. - Liège, Jeunehomme, 1835-18381.
1. La guerre de la Vache. (1275) Revue belge, année 1835, t. I, p. 402.