Les Français en Belgique en 1794. Ibid., t. X, p
13. Louis XIV et la Belgique (1639-1668). Brux., A. Decq, 1847. In-8°, 52 pp. Extr. de la Revue nationale, t. XVI, pp. 5, 130.
En 1667, Louis XIV déclara la guerre à l'Espagne pour faire valoir les prétentions qu'il formait au nom de Marie-Thérèse, son épouse, sur une partie des Pays-Bas espagnols. Ces prétentions étaient fondées sur le droit de dévolution en usage dans les Pays-Bas, et qui voulait que les
immeubles apportés en mariage par l'un des deux époux devinssent la propriété des enfants du premier lit, lorsque le père ou la mère contractait un second mariage. Or, Marie-Thérèse était fille de Philippe IV, roi d'Espagne, souverain des Pays-Bas, tandis que Charles II, successeur de ce prince, était né du second lit. Cette guerre fut terminée par le traité d'Aix-la-Chapelle (2 mai 1668), par lequel l'Espagne cédait à la France presque toute la Flandre.
Dans l'ouvrage ci-dessus, Borgnet décrit l'histoire diplomatique de cette guerre, dite de Dévolution, surtout d'après les documents publiés par Mignet, sous le titre : Négociations relatives à la succession d'Espagne sous Louis XI V.
14. Cession des Pays-Bas à l'infante Isabelle. Rev. nat., t. XVII, p. 99.
15. Études sur Salluste et quelques-uns des principaux historiens de l'antiquité, par E.-C. de Gerlache. Ibid., t. XVII. — S. A. — U. L.
1969. — Soirée d'improvisation au collège Notre-Dame de la Paix, à Namur. — S. L n. d. (1840).
In-8°, de 4 pp. Extr. de l'Ami de l'Ordre.
Cette soirée fut donnée, le 1CI* mars 1840, par Eugène de Pradel, improvisateur en vers. La séance fut des plus brillantes. « Ce que nous avons surtout admiré, dit l'Ami de l'Ordre, c'est que M. de Pradel ne se contente pas de versifier d'une manière quelconque; il veut que chacune de ses pièces, grandes ou petites, soit marquée d'un caractère particulier; les unes portent l'empreinte d'une âme profondément émue, telle a été l'improvisation sur le comte d'Egmont; les autres se distinguent par une finesse, une délicatesse exquise; tantôt c'est une tournure heureuse qu'il donne à sa pensée; tantôt c'est un trait frappant et absolument inattendu par lequel il termine. En voici quelques exemples. Les titres sont les mots qui furent donnés par quelqu'un de l'assemblée. »