Bagatelles morales. (Epigr
« Ridentem dicere verum quid vetat? ») — A Londres ; et se trouvent à Paris, chez Dm hesne..., 1754, f/î-12, 249 p. [Bibl. nat., R.]
Par l'abbé G. -F. Covrr. Cet ouvrage a eu de nombiLUSos éditions. Celle-ci est la première; le dernier feuillet est, par erreur, paginé 340. La seconde édition, anonyme aussi, esten230p. Les « Bagatelles morales'» entêté postérieurement réimprimées avec le nom de l'auteur. Ce volume se compose de pièces, qui, à l'exception de la première avaientdéjà été publiées plusieurs années auparavant; ce sont : n Le Siècle présent.» (Parait ici pour la première fois). — « Découverte de la pierre pliilosophale. » (Voy. ci-dessus le n" lOfi.) — "L'Année merveilleuse ■). (Voy. ci-dessus le n° lOH.) — « La Magie démontrée». (Voy. le n" llfi.) — <. Plaisir pour le peuple. « (Voy. le II» 117.)—- u Lettre à un grand. » (.le ne connais pas l'édition originale de cette pièce qui n'est pas citée par Barbier, mais qui doit cependant exister, sous ce tilre ou sous un autre, ainsi que cela résulte de la Préface des Bagatelles morales.) — « Découverte de l'île frivole ». (Voy. le n» 130.) — o Lettre à une dame anglaise. «(Voy. le n" 119.)
Le Bibliophile Jacob a donné récemment une nouvelle édition des a Bagatelles morales u; voy. l'article suivant.
138. — L'abbé Coyer. Bagatelles morales, publiées par Le Bibliophile Jacob. Eau-forte par Ad. Lalauze. — Paris, librairie des bibliophiles limp.
Joiiaiist etSigaux), 1884, peL m-8, x-
99p.,firj.
Cetteréimprcssîon.précédée'd'unebonne notice, ne contient que cinq pièces. Ce sont : « Le Siècle présent », « L'Année merveilleuse » (p. 17), « Lettre à un grand >■ (p. 31). » « Découverte de l'île frivole » (p. 43). « Lettre à une dame anglaise » (p. 87). — Le Bibliophile Jacob a omis de parler dans sa notice des différents écrits suscités par les brochures de l'abbé Coyer, et que nous avons cités plus haut à leur date de publication.
139. — Mémoires de Justine ouïes Confessions d'une fille du monde qui s'est retirée en province. — Londres, chez Jean Noiirse, 1754, 2 parties in-
J'ai lu dans le « Bulletin du bibliophile >- de Téehener (année l!<02. p. 1351) que ce roman, quoique très décent dansla forme, exposecependant des situations assez peu convenables, puisqu'il roule tout entier sur les aventures d'nt>e fille du ynonde on coii\l\sa.ne. Il est, paraît-il, de J.-B.-M. Magkt.
140. Les Délices du jour. — Amsterdam; et Paris, chez Cailleaii, quai des Aiigitstins, à l'Espérance et à S.- André, 1755, pet. m-8, 28 p. [Bibl.
nat., L? 21.]
Conversation entre un financier et une femme à la mode. Description de l'appartement de cette dernière ; son langage. — A cet époque, le boulevard avait son jour. . . qu'en ISS4 on aurait appelé son jour/)icAH<< ; c'était, eu 1755, lejeudi.