Longchamps. 1788. Poëme
(Epigr. : « Regarde, prends, et paye ».) — .S. L. N. D., in-H, 22 p. [Carn., 16257.]
En vers de dissyllabes.
Tableau satirique assez curieux de la promenade de Longchamps.
C'est presque une galerie de portraits ; l'auteur passe en revue les diverses personnalités parisiennes qui fréquentaient la promenade.
292. — Longchamps. Satire adressée par le tiers-état aux nobles, aux etc., etc. \Sic.] (Epigr. : « 0 Temporal 0 mores ! ») — A Vérax, chez Mordant et compagnie, 1789, in-B, 14 p.
[Carn., 11943', III, pièce 7.]
Cette pièce de vers est écrite à un point de vue plus général que la précédente. Elle est en vers alexandrins entremêlés de vers irréguliers. Composition très médiocre.