‹ Bibliographie parisienne: Tableaux de mœursChapitre 105 sur 178 · Les Embarras de Paris · texte numérisé non relu

Les Embarras de Paris

Quel horrible fracas, quel tumulte, quel (sic) cris. Par J.-C. M., le flâneur.

— Paris, chez réditeur, S. P. (1839), in.l2, 12 p. [Carn., 1509.] .

Par J.-C Maldan. — Voyex l'article suivant.

727. — Première facétie. Les embarras de Paris. Quel horrible fracas! Quel tumulte! Quels cris!

Par J.-C. Maldan. Deuxième édition.

— PariSy chez Véditeur, 1839. — Deuxième facétie. Chambres à louer.

Moyens de payer son terme sans bourse déliée, en déménageant sans payer; petit traité à l'usage des locataires... Par J.-C. Maldan. — Paris, chez l'éditeur, 1840. — Troisième facétie. La garde nationale, ou 24 heures de service, contenant le récit sérieux, gai, moral philosophique et surtout très véritable de ce qui s*est passé dans un corps-degarde de la capitale. ; par J.-C. Mal-

dan. — Paris, chez Véditeur, rue des Marais 'Saint 'Germain, 13, 1840, in- 12. Le tout formant dopages.

Ces trois facéties (publication populaire) forment une seule brochure de 36 pages à pagination suivie. La première occupe les paçes 1-12 ; la seconde, les pages 13-24 ; la troisième, les pages 29-36.

La première édition de la première facétie avait paru la même année (1839). in-lS, sans nom a'auteur; voy. l'art, prêchent. La première édition de la troisième facétie avait para en 18'31. in-8, 8 pages, sans date et sans nom d'auteur. Une deuxième édition (Bordeaux, imp. Peletingeas) fut publiée en 1831, et une troisième édition {Toulouse^ imp. J.-M. Corne) en 1833. Comme la première édition, elles sont de 8 pages in-8*, anonymes et sans date Ces premières éditions ne portent pas sur le titre la mention «t Première... Troisième facétie ».

J'ai relevé dans le «< Journal de la librairie » , en 1838, l'annonce d'une autre brochure de Maldan, qui pourrait se joindre à celles-ci.

Elle est intitulée : c Sûreté dans Paris. Plus de vols ni autres crimes pendant les nuits. La

Farde nationale au repos. La garnison paisible, emploi de 3 à 4,000 hommes. Le tout par un modmue impôt de 5 centimes par jour sur les notables et les hôtels garnis de Pans » . {Paris, chex l'éditeur, in-ii).

/ 728. — Déû poétique. La province à Paris. Par J. Gustave Biers, de Villeneuve-sur-Lot.— Parts, Lcrfoyen, 1840, iM-8, 11 p. [Carn., 6399.]

Réclamation et diatribe en faveur de la décentralisation littéraire. L'auteur voudrait :

rendre da Lot la Seine tributaire !

Il y a une deuxième édition publiée en 1841 sousiemème pseudonyme que la pièce suivante.

729. — Paris. Ode, par un Charabia-Parisphobe de Villeneuve-sur- Lot. — Paris, Ledoyen, 1841, m-8, 20 p. [Carn., 6400.]

Par J.-G. Bius.

Même sujet que la pièce précédente. Entre la

Eublication de ces deux brochures, il en a proablement paru une autre, dont le titre m'échappe et que je n'ai pu me procurer.

730. — De rÉlégance des mœurs françaises en 1670 et en 1840. — S. t. (Arras), imp. Ticmy. S. D.

(vers 1840), m-8, 24 p. [Bibl. nat., Li' 137.]

Etude intéressante . L'exemplaire de la Bibliothèque nationale porte la si^ature manuscrite de l'auteur, signature que je crois lire ainsi : Cavbl.

731. — Etudes physiologiques sur les grandes métropoles de l'univers.

Paris. Par Gaétan Niépovié. — PariSy Ch. Gosselin, 1840, in-8, 2 f, limin, €i iv-o41 p., plus 2 f.j l'un pour la table, Vautre pour les errata. [Carn., 2927.]

L'ouvrage est ditisé en deux parties ; la pre* mière, intitulée « Dans la rue », contient nuit chapitres : Vae gouache de la ville de Paris. — Miroir de l'industrie française. — Palais-Royal. — Mouvement de Paris; ses faits et gestes dans les rues. — Physionomie de l'émeute. — Paris la nuit.

La seconde partie, intitulée « Sous le toit », contient douze chapitres : Personnel, physionomie et caractéristique d'une pension bourgeoise à trois francs le cachet. — Causeries de table. — Paris au théâtre. — L'entr'acte à l'Opéra. — Théâtre- Français. — Opéra-Comique, etc. — Porte-Saint-Martio, le drame.

L'auteur de cet outrage est peut-être le colonel Fraïieowski, polonais au service de la Kussie. Yoy. Quérard, Supercheries ^ II, 1249, (/.

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