‹ Bibliographie stendhalienneChapitre 43 sur 156 · L'Abbesse de Castro, voir N"^: lG4etseq · texte numérisé non relu

L'Abbesse de Castro, voir N"^: lG4etseq

181. — 2. — Stendhal — - Vanina Vanini, ou Particularités sur la dernière vente de Carbonari Découverte dans les Etats du Pape. (Revue de Paris, IX, 1829, pp. 101-125.)

182. — 4. — Histoire de Vittoria Accoramboni Duchesse de Bracciano. (Revue des Deux Mondes, 1er jnars 1837, pp. 560-584.)

183. — 5. — '■ Les Cenci (1599). (Revue des Deux Mondes, 1er juillet 1837, pp. 5-32.)

M. Georges Vicaire écrit dans son Manuel de V Amateur de Livres du XIX*^ siècle, I, 1894, col. 464-465 : « A propos des Cenci qui figurent dans ce recueil de chroniques, il se pose une question qui me paraît offrir un réel intérêt et que les Stendhaliens pourront peut-être éclaircir.

« M. Gabriel llanotaux, directeur au ministère des

affaires étrangères, possède dans sa bibliothèque l'ouvrage suivant : ■ — Histoire de la famille Cinci. Ouvrage traduit sur l'original italien trouvé dans la Bibliothèque du Vatican, par M. l'abbé Angelo Maio, son conservateur. A Paris, chez Vernarel et Tenon, libraires, rue Hautefeuille, «0 30 ; rue de Grenelle-Saint- Germain, aï" 38 ; et chez Pigoreau, place S.Germain, n^ 20 (Impr. de Le Bel), 1825, in-12.

« 1 f. (faux-titre) ; au v°, nom de l'imprimeur) ; 1 f. (titre) ; 1 f. (faux-titre en italien) ; 1 f. (titre en italien « La funesta morte di Giacomo e Béatrice Cenci, fratelli, e di Lucrezia Petroni, loro matregna, seguita in Roma, nel pontificato di Clémente VIII, il di 11 settcmbre 1599. A Parigi, da Vernarel, E. Tenon... »; ix pp. (avertissement de l'auteur) ; et 87 pp.

« Portrait de Bcatrix de Cinci, d'après le Guide, lithocraphié.

« M. Ilanotaux, en me communiquant cet ouvrage, a bien voulu me faire part de ses observations ainsi résumées par lui dans la note suivante :

« Cette brochure est-elle de Stendhal ? Certaines raisons porteraient à le croire. Voici la plus frappante : La brochure a été imprimée en 1825 ; or, dans la préface des Cenci. publiée dans l'édition des Chroniques italiennes (1855), Stendhal dit (p. 196) : « J'ai cru pouvoir donner la traduction sans blesser aucune convenance ; du moins, cette traduction put-elle être lue tout haut devant des dames en 1823. m

« Or, en 1823, la Société des Bibliophiles français publiait dans ses Mélanges, sous le titre de : Relation de la mort de Giacomo et Beatrix Cenci, et de Lucrèce Petroni, leur belle-mère... un double texte français et italien qui présente, notamment dans la courte préface signée : Malariic, des points de ressemblance incontestables, d'une part avec la brochure publiée en 1825, d'autre part avec le texte qui parut, plus tard, dans la Revue des Deux-Mondes et dans les Chroniques italiennes. Ajoutons que la disposition même du titre de la brochure, l'amphibologie qui s'y trouve sur l'apparente attribution à Angelo Maio, le second titre en italien, la gravure du portrait d'après le Guide, semblent révéler la manière et le procédé alambiqués de Stendhal. »

Page 1