‹ Bibliographie Verlainienne; contribution critique à l'étude des littératures étrangères et comparées. Préf. de F. PiquetChapitre 19 sur 64 · M. Machado. Paul Verlaine. Fiestas galantes · texte numérisé non relu

M. Machado. Paul Verlaine. Fiestas galantes

Poemas Saturnianos. La buena cancion.

Romanzas sin palabras. Sabiduria. Amor.

Parâbolas y otras poesias. Precedidas de un prefacio de Fr. Coppée. Prologo à.i E. Gomez-Carrillo. Madrid. Fe. in- 8.

Poèmes saturniens. Les sages d'autrefois. Nevermore. Après trois ans. Vœu. Lassitude. Mon rêve familier. A une femme. Effet de nuit. Grotesques. Les cycles Paysages tristes et Caprices en entier. — Fêtes galantes. Le recueil entier. — La Bonne Chanson. Puisque l'aube grandit, puisque voici l'aurore. Avant que tu ne t'en ailles. La lune blanche. Le paysage dans le cadre des portières. Le foyer, la lueur étroite de la lampe. N'est-ce pas? en dépit des sots et des méchants. Donc, ce sera par un clair jour d'été. — Romances sans Paroles. Le recueil entier, à l'exception de ttC'est le chien de Jean de Nivelle», «Birds in the nighti) et «Child Û'ife». — Sagesse. Beauté des femmes, leur faiblesse, et ces mains pâles. Les faux beaux jours ont lui tout le jour, ma pauvre âme. Sagesse d'un Louis Racine, je t'envie. Non, il fut gallican, ce siècle, et janséniste. Ecoutez la chanson bien douce. Les chères mains qui fiirent miennes. Et j'ai revu l'enfant unique. Voix de l'Orgueil: un cri puissant comme d'un cor. L'âme

antique était rude et vaine. O mon Dieu, vous m'avez blessé d'amour. Je ne veux plus aimer que ma mère Marie. L'espoir luit comme un brin de paille dans l'étable. Je suis venu, calme orphelin. Mon Dieu m'a dit (I— IX). — Jadis et Naguère. Prologue. Pierrot. Art poétique. Le pitre. Langueur. L'aube à l'envers. Ce sont choses crépusculaires. Crimen amoris. — Amour. Prière du matin. Ecrit en 1875. Un conte. Bournemouth. There. A Madame X. Un veuf parle. A Louis II de Bavière. A Fernand Langlois. A propos d'un centenaire de Calderon. A Victor Hugo. Paraboles. Pensée du soir. Paysages. — Bonheur. Bon pauvre, ton vêtement est léger. — Parallèlement. Allégorie Sapho. C'est une laide de Boucher. Auburn. Dame souris trotte. La cour se fleurit de souci. Réverssibilités. A la manière de Paul Verlaine. L'impudent. Ballade de la vie en rouge. Mains. Pierrot gamin. Ballade de la mauvaise réputation. Caprice. — Chansons pour Elle. Tu n'es pas du tout vertueuse. Compagne savoureuse et bonne. Voulant te fiiir. Or, malgré ta cruauté. La saison qui s'avance. Je suis plus pauvre que jamais. Vrai, nous avons trop d'esprit. L'horrible nuit d'insomnie. Tu crois au marc de café. Si tu le veux bien, divine ignorante. Es-tu brune ou blonde? L'été ne tut pas adorable. — Dédicaces. A Villiers de l'Isle-Adam. A Gabriel Vicaire. A Léon Bloy. A Laurent Tailhade. A François Coppée. A Louis et Jean JuUien.

Trad. en prose. — pp. 130 ss. la traduction du cycle «Mon Dieu m'a dit» est de Antonio de Zayas. p. 57. M. Machado écrit: «. . remito â los lectores à las (traductions de «Mon rêve familier») de Jiménez, Valencia, Navarro Ledesma y Antonio de Zayas, que merecen ser leîdas». Jiménez, Valencia et Navarro Ledesma n'ont jamais traduit «Mon rêve familier»; quant à l'adaptation de Antonio de Zayas, elle est restée manuscrite.

B. ANTHOLOGIES GENERALES

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