Gottesminne. n
Poèmes saturniens. Soleils couchants. Chanson d'automne (O. Hauser). — Romances sans Paroles. Dans l'interminable ennui de la plaine. L'ombre des arbres dans la rivière embrumée (O. Hauser). — Sagesse. Bon chevalier masqué qui chevauche en silence. Mon Dieu m'a dit: Mon fils, il faut m'aimer I — IX (R. Dchmel). O mon Dieu, vous m'avez blessé d'amour. L'espoir luit comme un brin de paille dans l'étable. Un grand sommeil noir. Le ciel est, par-dessus le toit. Je suis venu, calme orphelin. Je ne veux plus aimer que ma mère Marie. La bise se rue à travers les buissons (O. Hauser). Vous voilà, vous voilà, pauvres bonnes pensées (M. von Eckensteen). Écoutez la chanson bien douce (L. Kiesgen). — Amour. Écrit en 1875 (O. Hauser). — Bonheur. Un projet de mon âge mûr. O! j'ai froid d'un froid de glace (L. Kiesgen).
6i6. R. ScHAUKAL. Jtigend. n" 4.
Poèmes saturniens. Mon rêve familier.