G. Hall. Poems of Verlaine. Chicago. Stone
ù. Kimball. in-i z.
Poèmes saturniens. Prologue. Nevermore. Après trois ans. Mon rêve familier. A une femme. Clianson d'automne. Le rossignol. Il Cacio. Épilogue. — Fêtes galantes. Clair de lune. Sur l'herbe. L'ailée. A la promenade. Le faune. Mandoline. L'Amour par terre. En sourdine. Colloque sentimental. — La Bonne Chanson. Puisque l'aube grandit, puisque voici l'aurore. Avant que tu ne t'en ailles. La lune blanche. Le paysage dans le cadre des portières. Le foyer, la lueur étroite de la lampe. Donc, ce sera par un clair jour d'été. — Romances sans Paroles. Il pleure dans mon cœur. Le piano que baise une main frêle. O triste, triste était mon âme. L'ombre des arbres dans la rivière embrumée. Bruxelles (I). Birds in the night. Green. Spleen. Streets (1). — Sagesse. Qu'en dis-tu, voyageur, des pays et des gares? Les faux beaux jours ont lui. Écoutez la chanson bien douce. Et j'ai revu l'enfant unique. Mon Dieu m'a dit; jMon fils, il faut m'aimer (I). L'espoir luit comme un brin de paille dans l'étable. Un grand sommeil noir. Le ciel est, par-dessus le toit. \bus voilà, vous voilà, pauATCS bonnes pensées. C'est la fête du blé, c'est la fête du pain. — Jadis et Naguère. En route, mauvaise troupe. Langueur. Ce sont choses crépusculaires. — Parallèlement. Dame souris trotte.
ipo5 710. A. "WÎNGATE. Poems by Paul Verlaine. Londres et Newcastle-on-Tyne. The Walter Scott Publishing Co. in- 16.
Préface de François Coppée.
Poèmes saturniens. Les Sages d'autrefois. Nevermore. Après trois ans. Voeu. Lassitude. Mon rêve familier. A une femme. Effet de nuit. Grotesques. Soleils couchants. Crépuscule du soir mystique. Promenade sentimentale. Nuit du Walpurgis classique. Chanson d'automne. L'heure du berger. Le rossignol. Femme et chatte. Chanson des ingénues. Un Dahlia. Il Bacio. Çayitri. Sérénade. Nocturne parisien. César Borgia. — Fêtes
galantes. Clair de lune. Pantomime. Sur l'herbe. L'allée. A la promenade. Les ingénus. Cortège. Les coquillages. Fantoches. Cythère. En bateau. Le faune. Mandoline. A Clymène. Lettre. Les indolents. Colombine. L'Amour par terre. En sourdine. Colloque sentimental. — La Bonne Chanson. Puisque l'aube grandit, puisque voici l'aurore. Avant que tu ne t'en ailles. La lune blanche. Le paysage dans le cadre des portières. Le foyer, la lueur étroite de la lampe. N'est-ce pas? eu dépit des sots et des méchants. Donc, ce sera par un clair jour d'été. — Romances sans Paroles. Le recueil entier, à l'exception de Birds in the night et de Child Wife. — Sagesse. Beauté des femmes, leur faiblesse. Les faux beaux jours ont lui. Sagesse d'un Louis Racine. Non, il fut gallican, ce siècle, et janséniste. Écoutez la chanson bien douce. Les chères mains qui furent miennes. Et j'ai revu l'enfant unique. VoLx de l'orgueil. L'âme antique était rude et vaine. O mon Dieu , vous m'avez blessé d'amour. Je ne veux plus aimer que ma mère Marie. .Mon Dieu m'a dit: Mon lils, il faut m'aimer (I — IX). L'espoir luit comme un brin de paille dans l'étable. Je suis venu, calme orphelin. Un grand sommeil noir. Le ciel est, par-dessus le toit. Je ne sais pourquoi. Le son du cor s'affligge vers les bois. Vous voilà, vous voilà, pauvres bonnes pensées. L'échelonnement des haies. La mer est plus belle que les cathédrales. C'est la fête du blé, c'est la fête du pain. — Jadis et Naguère. Les Uns et les Autres. — Invectives. Metz.
B. RECUEILS ORIGINAUX
/ri. A. O'Shaughnessy. Songs of a "Worker. Londres. Chatto. in- 12.
Fêtes galantes. Clair de lune.