F. Sologoub. Paul Verlaine. Stikhi izbrannyié
i perevedennyié. Saint-Pétersbourg. «Fakely;). in- 8.
Poèmes saturniens. Nevermore. A une femme. L'angoisse. Grotesques. La Chanson des Ingénues. Sérénade. Dans les bois. Marine. — Fêtes galantes. Clair de lune. Le faune. -
La Bonne Chanson. Toute grâce et toutes nuances. Avant que tu ne t'en ailles. La lune blanche. Va, chanson, à tire -d'aile. Hier, on parlait de choses et d'autres. Le foyer, la lueur étroite de la lampe. Donc, ce sera par un clair jour d'été. J'ai presque peur en vérité. L'hiver a cessé: la lumière est tiède. — Romances sans Paroles. C'est l'extase langoureuse. Il pleure dans mon coeur. Je devine, à travers un murmure. Il faut, voyezvous, nous pardonner les choses. Dans l'interminable. L'ombre des arbres, dans la rivière embrumée. Bruxelles (1). Green. Spleen. Streets (I). Beams. — Sagesse. Un grand sommeil noir. Le ciel est, par dessus le toit. — Jadis et Naguère. Vendanges. — Chansons pour Elle. Je suis plus pauvre que jamais. La saison qui s'avance.
ÏH
ipn
V. Broussov. Paul Verlaine. Sobranié Stikhov. Moscou. «Scorpion», in- 8.
Poèmes sarurniens. Résignation. Voeu. Lassitude. Mon rêve familier. Croquis parisien. litfct de nuit. Soleils chouchants. Promenade sentimentale. Chanson d'automne. L'heure du berger. Femme et chatte. Une grande dame. Un dahlia. — Fêtes galantes. Clair de lune. Pantomime. Sur l'Herbe. Dans la grotte. Les Coquillages, tn sourdine. Colloque stntimentaL — La Bonne Chanson. Avant que tu ne t'en ailles. La lune blanche. Le foyer, la lueur étroite de la lampe. Le bruit des cabarets. Donc ce sera par un clair jour d'été. J'allais par des chemins perfides. — Romances sans Paroles. Le recueil entier, sauf: IV, VI, Chevaux de bois, Malines, Birds in the night, A poor young shepherd. — Sagesse. Préface. Bon chevalier masqué. Qu'en dis-tu, voyageur, des pays et des gares. Les tau.\ beaux jours ont lui. La vie humble aux travaux ennuyeux et faciles. Sagesse d'un Louis Racine. Écoutez la chanson bien douce. VoL\ de l'Orgueil. L'ennemi se déguise en l'ennui. L'âme antique était rude et vaine. O mon Dieu, vous m'avez blessé d'amour. Mon Dieu m'a dit; Mon fils, il faut m'aimer. L'espoir luit comme un brin de paille dans l'étable. Je suis venu, calme orphelin. Un grand sommeil noir. Le ciel est, par- dessus le toit. Parfums, couleurs, systèmes, lois! Le son du cor s'afflige vers les bois. L'immensité de l'humanité. La mer est plus belle. C'est la fête du blé, c'est la fête du pain. — Jadis et Naguère. En route, mauvaise troupe! Kaléidoscope. Sonnet boiteux. Allégorie. Art poétique. Langueur. L'auberge. Ce sont choses crépusculaires. Crimen amoris. — Amour. Écrit en 1875. Un conte (fragment). Tout en suivant ton blanc convoi. A Louis II de Bavière. A Villiers de l'Isle-Adam. A Georges Verlaine. — Parallèlement. Sur le balcon. Sapho. Sur une statue de Ganymède. Piurrot gamin. A la manière de Paul \crlaine. — Bonheur. Sois de bronze et de marbre. O j'ai froid d'un froid de glace. Rompons! Ce que
j'ai dit, je ne le reprends pas. La cathédrale est majestueuse. La neige à travers la brume. Puis, déjà très anciens. — Chansons pour Elle. Tu n'es pas du tout ventueuse. La saison qui s'avance. L'horrible nuit d'insomnie. — Liturgies intimes. Asperges me. Au sortir de Paris. — Chair. Prologue. Ils me disent que tu es blonde.
789. S. RouBANoviTCH. Paul Verlaine. Zapiski vdovtsa (Les Mémoires d'un Veuf). Moscou. «Alcyon)), in- 8.
B. ANTHOLOGIES GÉNÉRALES
75>o. N. NoviTCH. S tchoujikh poleï. Saint-Pétersbourg. Balachev. in- 16.
Fêtes galantes. Colloque sentimental. — Romances sans Paroles. Dans l'interminable ennui de la plaine. — Sagesse. Je suis venu, calme orphelin.
7 9 1 . N. NoviTCH. Frantsouskié poety. Malenkaïa
antologiia. Saint-Pétersbourg, s. éd. in- 12.
Sagesse. Un grand sommeil noir. Le ciel est, par-dessus le toit.