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saccesseur Geoffroy, son fils, qui approovai et confirmai les fondations de soD père, faites à Gnilkioaie, aUbé de IfaumioiiCiefs, en Tan 1 108, du consentemeoldeRade^nde, sa femme, d*01i- . TÎer, Guillaume, Rolland et losaelki, ses enfants, aiii» que le porte l'acte de consentement fait ^itre les mains de Bemrîl H, éréque d'Âleth. Cet acte renferme aussi de nouvelles concessions faites par ce ppébt «nx abbés}d^Maniioutien; il veut qu'ils jouissent du droit de préseiitelîon à la cure de Saint-Malo de Dinan^ et il leur doùoe en oMre 1 tle et T^ise d'Aaron.
On trouve dans l'histoire chronologiqae du père Dnpaz, parmi les évèques de Saint-Maio^ le n<mi d'AUmrt I«r, qui vi- Tait en 1119 et liaOi Une diarte sans date^ donnée pair ce {urélat, approuve la donation faite par Geoffroy, fils d'Olivier de Dinan, à l'église de Saittt-llido de Dinan.
A Albert I^ succéda Donoald, qqi, 1i la prière de' l'abbé de Marmoutiers, confirma toutes lès concessions faites par ses prédécesseurs à l'église de Saint-Malo de Dinan, et ^'ajouta la donation de la portion qui avait appartenu à rarciiidiaan& Simon dans la cure et l'église de %int-^ikld <le Dinan^
Benoit III succéda à Donoald et monta sur le siège épisoopal qu'il posséda jusqu'ea 1140, époque de sa mort. U lut remplacé par Jean de Ta Grillé, au|iiÀiiavant abbé de Sainte-Croix de Guingamp de l'ordre de Ctteàuiu Gé prélat trouva i'église et la cité d'Aleth entièrement' ruinée^ et pomr ainsi dire<lésertes. Les habitants, voulant éviter les incursions des ennemis de l'Etat et fuir le schisme et les invasions des Anglais qui avaient régné en Bretagne depuis RoUon, ducide Normandie^ s'étaient réfugiés dans l'tle de Saint-^Mak) d'Aéar<m qui avait ét^ donnée par Benoit 11^ évêque d'Aleth, à Guillaume, abbé de Marmoutiers.
Jean établit son siège épiscopal dans l'île d'Aar(m (Saint*- Malo), et, à la place des religieux de Mnrmoutiei^, il établit
Itians sou église les dmnaines régnliei*s de saint Augustin, des Prèi'es de robservanco de saint Vîelor.
I Garnier, pour lors abbé de Martiiontiors, successeur d'Odo, [Voyant que cet établisseniL*nt de Joaii de la Grille portait préjudice à son abbaye, en le privaiU du doti qui lui avait été fait par Benoit II, s'en ressaisit. Jean révoqua celle affaire devant le pa(>c Eugène 111, comme lui ancien religieuK de Cîteau?^, soit par préférence en faveur d'un ancien collègue, soit par amour du bien public, soit en raison de I elat fâcheux où se trouvait
Ïa villed'Aleib. Après avoir ouï les [uirlies, il prii déûnitive- Dent sous sa (vrotectiou les prèti^s de réglise de lîlf* d'Aaron Saint-Malo), dont Tégliso devint aloi*» cathédrale miK lieu et place de celle d'Aleth, eu im|K>sànt un perpétuel silence aux moines de Mannouiiers; il investit i*évètiuede toutes les pos- ■l^essioQS qui dépendaient de leglise de Ttle d*AaroH (Saint- Malo), dont les éveques ont depuis toujours joui, sans toutefois
Kvoir louché aux prieuré et cure (ie Saint-SIalo de Dinan. Après la mort du pape Eugène, les abbés successeurs de tarnier, Rokertus Briilo de Megurrî, Robertus Blecensî» et Pelnis do Voscoiii&, chacun en son temps, renouvelèrent le ^^rocès devant Anaslase lY, ijut leur imposa aussi un silence ^^perp»îluel : ce qui fut contirmé par Adrien IV et Anaslase III, et dès lors Jean de la Grille déposa le tilre d*éveqiio d^Alelh, pour prendre celui d'évèque de Saint-Malo*
Jean de la Grille étant mort en Tan 1163, Albert II, archidtsK're de la cité d^Aleth, fut élu éveque second de Saint-Malo. ^Velrus de Voscouid^ abbé de Marinoutiers. élant mort pen- ^^lanl qu*AU>ert occupail le siège épiscopal deSainl-iMalo, Hervé lui succéda et obtînt d Albert II la conllrmation du prieuré et le don de présentation à la cure de Féglise de Saint-Malo de Dinan.
Kprhs la mort d'Albert II, Pierre Giraud, chanoine de Ren«
nés, fut élu évèque de Saint-Malo et resta pendant trentequatre ans sur le siège épiscopaL A son avènement, il survint un procès entre lui et Heryéi abbé de M^rmoutiers, au sujet de quelques droits que révêqqe prétendait avoir sur les prieurés de Léhon, de^Sai^trAIalo^l^rPiA^ii ^t de.IféchqreL Ce procès fut terminé, en Tan 1187> p^r,|es ppmmissairies députés du Saint-Siège apostoUq^,(Ie Ç^^BUfdo. ^,J)^n^n, m , -
Cet acte prouva que le^pffieiiné dèr^aititt^Malo de Dinan a été fondé et bâti par les prédécesseurs d'Olivier de Dinan^ qui, en se faisant moine, restil^uav «^mme; Acias l'ujvons dit^les dons qu'il avait usurpés et; ^i avaiend étét précédômment iait^ par Bertrand 4fi Dinan^iSon pèreiikJi'abbé de Marmoutiers^/poor la fondation, dotation et édification »de Téglisâ^ et du prieuré <le Saint-Malo. U n'y avait pas^d'aiUeuirs, alors d*églîse a«L lieu où est bâtie la ville de Dinan^lepaystayant rété longtempsidésert, tant a cause des guerrestentroile&Bretçns etfosNoiataands^ que par les dissensions desseigoeu^i;^ dapays^ principulemûKt «eutre Guillaume le Bâtard, duc de Norinandie, Coqaiviseoood^.diie de Bretagne, et Alain CAgu;avt,av€K^ les qomteB d^ Nantes^ .
Geoffroy, fils d'Oliviery approuva et ratifia les fondations de son père qu'Alain de Beaufort^ seiguqur de Dinan, augmenta en 1222, en doniiant.iau. prieuré de Dinaa les dîmes de Taden. . , . i-.w, -.jj.'i.vh .»••:!:•'• -i ■ «• *■;.•.
ANALYSÉ i)Eà'CttAte^^
Xlle siècle? Olivier de Dinan y fils dè^fieffroy, seigileur de Dinan, restitue aux religieux- de Môrmoûtiers les manoirs* situés en Angleterre, appelés Helpeforlet Noloella^ donnés auxdits religieux par ses ancêtres, en les priant d'établir une conventualité dans l'église de Saint-Malo, composée de huit religieux, dont quatre devaient être prêtres; et pour augmenter les fonds, il donne des vi^es, des prés, etc.
Chaiie île Benoît, évoque d'AIeib, qui porte que le préil uyutU doiiiié aux religieux réglit^t» de Saiiit-Malu de TUe rAaroii, leur donne aussi celle de Saini-Malo de Dinaii, eu sfe réservant le droit de gîte avec dix lioininHs une fois chaque mois. Cette donation est conGrniéepar une bulle de Pascal U, donnée au palais de Latrati cii IttllK
1122. (leOroy, seigneur de Dtnan, donné aux religieux di» Marmoutiers un manoir qu'il tenait de U libéralité du roi d*Angleierre,
..... Donald, évéque d'Alelli, à la i*equète des religieux de Marmoutiers, conlirme les dons faits ii Saint-Malo df Dinan, les chapelles, etc., le droit de nonnner à la cure de Féglise paroissiale de Saint-Malo de Dinan.
112!l. Donald, év<x|ue d'Aleth, reçoit la donation de la rnoides diuies de Téglise de Saint-f*iprre de Corsolt, faite auK religieux de Marmoutiers par un clerc dtidii village.
1128, mai. Le même prélat donne à i abbé et aux religieux de M:irmoutiei*s une nouvelle investiture de la moitié de Téglîse de Corsolt (je 'il avait ci-Devant donnée et que les moines deSaint-Jaciit regrettaient. Celle donation a été faite en présence d'Hatnelin, évèque de Rennes.
1163. l/arcbevèque de Tours termine b*s ditlérciits que les l'eligieux de Marmoutiers avaient avec Tévéque de Saint-Malo, nu sujet des otlrandes laites aux églises de Saint-Pierre de Tatlen et de Saint-Brienc de Pluasno.
1222. Alain de Bi?aufort, seigneur de Ditian. donne aux prieurs et religieux de Saint-Malo de Dinan la dîme des cbam[>s et vignes de jiar toute la paroisse de Taden,
I2ii2. Le sénécbal et ïailli, de nobb» daine la comtesse de la Marlltf» ou marche, en Penthièvre, constate que Guy d'Argentoti avait mal à propos levé des dîmes sur la paroisse de Saint- Polan, laquelle appartenait aux religieux de Dinan.
1253. Guy, évéque de Sai At-Mato, confirine une transaction entre Tabbé et le cduvent^de fBeàtaliëfi;' diocèse de-^int-^^lfalo , d'une part, etle;pqieiii*^ deiSaintUMato} dé^autf^Vs^Q'^si^ d'une pension àe-^O^llvresi due f^ariletédlts^abbës «et- religieux sA susdit prtettiii'laditeBpénsiow dimjiiiàëerétitiï^ tii^hes payables à diff0reai]^>tepqie9jn<:U» y\u\ m^ivH'» '»m:w-, ..-îli- ■■.*»♦..
1243. Lettre deii^abftëiilU/ielMi^tiie "de MariilMfieK; qui porte qu*il a' jugéjà^n(ft(ri(>s>id'emplojhé^9'à)Ia4^ baye, lasomrâe.de-iOOrHyi^s to<ireab pifo^ei^ dëria» Vente des fonds de terre appelés NMocles et HelpefbrV) eb rAngleteïre, qui dépenf^çpl i|u pçjçpré de S^înV-l^No d^ Diqan^ après en avoir toutefois jçbjtfep^Jjsi, peçn)^ 4e$;pi^Qrs^^f.recteuTS de la paroisse, t - . ^l ». , :
12B6. Raoul, yij^^mt^, ^^Vg^^j^qm j6vl Voxii^<i^^ lippe, sa femme, acq.i|dtteQ^Jea;]^ doSaiojtrJlli^loi^^^^
nan du di'oit d^yipa9iif.^pr^.uu«fte/,situé;en la parois^td^^int-^ Selia (Saint-SyJtiîMç)^. , . . . i , . . . , »
^»»Hi !'j ir; "i,; -riu;') tî'M-
1268- OUyier ,diÇt,pii]\ii^n ,^çrit k J>bbaye dç J^fîirJWfftj^ers qu'on lui cède pour:pl$(^j^iY;.sitçT^^ Iç.fo de
Dinanavaiten Angleterre, fj|,. ; r : ;. - , , .^ ,. . *
1146...? Le pape Ëugènô JU, ftnobeti moine xlé Cittouii^ sur une réclamalion:deréi!>èqiU($!d^AlMbj^ au: sujet des droits qu'il prétendait a^oir^r T^égUseide SàMt-HNalodeiyiiiaa, comme ayant été autrefois!^ siége^épiscopal^inoniffie une commission composée de trov»^ prôtres, laquelle i se prononce en faveur du prélat et procède h son investiture. Le oape ordonne^ en conséquence, aux.prieiirscit ,c|)anoiAçs de rendre y sans délai, à révèque d'AJeth, tout oe qui lui appartient. '
1419. Prîsagedesi terres ti maisons du poui^ris de l'église de Saint-Malo de DinaH , lâil p» Geoffroy de Lof^gè^Abiet, prêtre, recteut" de l'église patofesiftie de Langtienon, du dio-^ cèsedeDol.
1488, avril. Frao^ois, duc de Bretagne, aiuortil, en faveur
lies paroisses de Saiiit-Malo de Dinan, un terraîu silué prodie
ria chapelle Saint-Léonard do cette ville* pour y réedifter Te-
glise fKiroissjale qui était ri-devant hors la ville, et qui, depuis
un an, avait été démolie par Tavis de ses capitaines et gens de
lladite ville^ pour obvier aux dommages qui auraient pu leur
farriver, si les Français en eussent fait le siège.
1 i89. Permission de l'évoque de Saiî»l-Ma!o de transféi^r dans la ville Téglise paroissiale et le prieuré de Saint-Malo du :Mteau de Dinan.
1518, mai, 20, 23 et 28, Acte passé devant Pitou et Blan-
cbart, notaires à Dinau, fait à la réquisition des trésoriers et
fabriciens de Diiian, portant attestations et certificats par
jrand nombre d'ofïiciers bourgeois et ha!>ilaiits de Dinan,
lu'anciennement il y avait, dans un faubourg de la ville, une
Ittde et belle église paroîssîale, appelée Saint-Malo de Di-
lan ; qu'à cause de sa faraude maguilicence et pour que la ville
l'en fût endommagée dans le It^nips des guerres, elle fut abat-
lueî que depuis ce temps, qui était d'cMiviron trente ans, on
avait commencé à édifier et construire une autre église, dans
la ville de Dinan, aux frais des [paroissiens; <}ue celte église
^iTiit un des plus beaux t'diJices du pays, si elle était conduite
ûnîc comme elk^ avait vie connuencée ; mais que les [)arois-
De le pouvaient faille, attendu leur pauvreté, sans Taide
du roi et duc, leur souverain^ qui y avait déjà contribué^ ainsi
que ses prédécesseurs.
Donald, év^cjne d'Âlelh, donne aux i*eljgieux de Marniouiiers Téglise de Saint-Brieuc de l*louasno, avec les cha- (xdles qui en déf>eiRb*nl, savoir : la chapelle de Saint-I.uhin de loogo alnetu , la cliafielle de Sainl-Palernc , la chapelle de Notre-Dame do Caichou in Beclicrello caslro sitam^ sauf k ili-oif de letjlise d'Aleth.
AccommodemeiU entre les religieux de Marmou tiers et
ceux de Saint-Jacut, ^au -sujet des dîmes de Corsolt et d-ah paroissien de âaint^Mala, énlerré'par les moines de Sainf- Jacut, et enfin>d'atttre$i paroissiens ^prà^ les uns et les autres attiraient dans t leurs» ëgli^eS; t Oeltei fransacfti^n fut ' arrêtée eu présence de DouaH^éfêque^d'Aletb^ et^^e» 0:..'.; seigneur de Dinan. * ''î'.^î ^''^^ ^t' is*>ùy»ti »jî *c^ yo ' ,w..-
..... Charte de Donddi,«^é^ùeid'Alëthvàik^sùjët d'iindroit sur les poissons qu^^fos^eKgîeu* )3e Saîttt-Jncut avaient envahi sur les religieux de MarniiOjJlLtlejL's ; sur quoi intervient une sentence donnée par plusieurs évoques pendant le concile tenu à Rheims enil|i^|^r>14trf«Uftifs-feligiW^ sont maintenus dans leurs droits. /Sans date.)
Charte (sans daté) a Xl)>erf, évèque de Saint-Malo, qui
porte que les religieux de Marmoutiei*s renoncent a leurs droits sur l'île ç^th^^^T^l? fie 3;ii^i7-Ma(o (Je i'Isla.^.dnoit qui leur avait été conftri^é p^r Iç^^papi^^ |^t. Içs évé^ues d! Alqtl». :
Permission dieilÇuiliaui^^.éyêque deDi^an^ aux iiabî*
tants de Saint-Malo, de mettre dQS),toail)6S (Cf acmoîpies dans ladite église de Saint-Malo jd,ej[)inan, aj^yès ^n avoir, toutefois obtenu la pern^is^ion^îl!^ p]f^^I^^t ji'pc^ur^,de la. paroisse.
T'TrTrT
1256. A toz'cels Iqui ces»ïtefét^»»<verrdtft-où o^rront Raoiil viscomte de Poudbure^ ét^Fel^i^ 'Éfa' f€^ïMè;<sHlù en^n seîgnor sachent to£ que ck)iiQfAle<nos:4è^aïidrâsi3ti et quéissoh à aveir village el fieu as moines de Seifilt Màllôu dé Dmân lequel fieu siet en la paroisse dé SeântSelyâ ; ^t nos aion èùqnis par la leial savance del paîsque nos ne dêvon pas aveir vinage en icèl fif u as moines devànl di» par nule reson : por ce nos cjuîton a icels moines e a lor hommes d*icçl fieu icel vinage, e avon juré nos dous de nos bonnes Tolentez par nos et por noz heirs que jamos en icel fieu devant dit ne querron ne ne de-
maixdroii viiiage ne a ceisqui Leudruiit icel iit*u df'vaut citl. En [garaut e eu tesleaioiiie <)e cesie chose ge Raoul vis^onite de-
ranl dit en doDuai ces [nesentes lellres soellties eu mon scel. E
je Felipe dovaut dile reaiiiie d*iceluî Pcaoul viscomle por ee Iquo ge uavoic propre 8eol a ma pioiere e a ma reijueste lis 'sceler ces présentes leClres el Kel a ho urne hoiioralite e disci-et
Pierre arcediacre de Seiiil Mallou en ieel leiis. Ce fut doue eu m de grâce iMCCIVI el lucis de Grennier.
{jf£;itt*aii des Rappottë 4e M , Sic^tt^oUt ardnvistts,)
Prieure de Saint-xMagloire de Lélion;
(Notice hîst<^rique/
IA# »* i. Jà'.
Le ftionhstëï^' de Sailli- ^laj^'loire de l.ë!iïHj est a un quart de lîeue de la ville de Dinan. en Bretagne, ancien diocèse de Sainl- Malo; il est situé dans un vallon, enfoni^ de la rivière de nonce , entre deux moïUagneK.
Ce monastère fut fonde Fiili S8rt'par le prince Néomenius, qui y plaça des religîetix Bénédictins. Ces religieux avaient dans l'enceinte du inunasière, conformément ;i la règle de salut Benoit, Molendiimui pislrintiiu*. etc^ Le monastère a été rejîardé jusqu'il l'an HW) comme une ahhaye- Le roi Hardouin Tunil à Saint-Magloire de Paris; el dans la suite, par certains
trolls que rabbaye de Jlarniouliers prél<*ndait avoir sur Léhon t par accouunotlenieut, h*s moines de Marmoutiers cinléreut h eux de Sainl-Magloire tkux gros prieurés. Lélion , déjà reardé connue prieuré, apinulenail dès 1735 a Marmoutiers (pii en jouissait : mais par la réunion que Louis de Bourbon^ comte de Clenuout, abl)é de Marmouïiers, et les religieux de ce mowslère avaient obtenue en 1726 du prieuré de Léhon, les abbés
et religieux de Marmoutiers ont abandonné le tout aux religieux de Léhon, moyentianft ui^ pension annuelle de quatre mille livres. Cette tihiioh,qtïôî^de onéreuse^ ne laissa pas d*êtreprofitableàttlcl'i^fî^étti de 'I^hoh; parce que le prieuré pouvait être jKiSsëdé t^V'dtfe' rèlfgîeUx^fe^ les
abbés ou priéU^'ï^«iei*â*ri'^ë« ayafttjôùPqtt^ 1440.
Ce monastèiie'fUlf¥«Vâ^'^à»^fes;WôrtMàttdS en «75. Mais, dans leur nialh^tfr/Ièi^ Ve}i|^iiéb'st'f^fêîl« fôVëi^ttléttiiefnt "reçus et entretenus parîHogttêàCtt^.i "*»<»; '*'»**! ♦
En 1165, Henri II, roi d'Angleterre/ ayailt im]^ k Mi et a sang tous les eiïviron*xle*!Mfiàrtv\^pargtmIê^ monastère, par une providence palMieéiliè^ éft'^aVtelir 'dès *elîgîèiiîd iautqiteb les ducs de Bretagne d Vàiérit btùàrâé dé "grande biènS, et leis papes de grands privilèges èftiiiié'ekteteptiôn épi jfcbj[tà^
11 existait en faveur de ce monastère une espèce de servitude in)pôsée>«É]x«4idil3(iëAirï>^^^ la paroisse de Léhon. Le^lâubfes «aaf iëi étaient obligés de venir à cheval, l^secpi)^e<f|^t€{^ de4i^.]Peni^c6te^ D^wprefun^, perche contre 1 eçqjs^on 4u;4Qpiiastère. p^^^pp^lftitoelf^ ciHiirir la Quintaine. Aprçs gujo|i, \^ fipri prenait soi^^éppi^ p^r )a iQain et la menait da^r/fleya^f le r^yé^o^cl père .prie^r^ et elle chantait la chan^p ^pi^fi}^ : .pr m..M : ^ . /
Ma.çbfjDftOfijci^^tie, je ne rouf ^^c$qi p|«ft rien. ; i
A quoi le séné<^dl dè^là juridit^ïôùVqui lEiSssistaît ivec les autres oflScièrs à-cééteMcéfémonie, tiépondait: « Vous' devez encore à Monseif^eur, hpi^oeuT) i^spect et Uacçolée, » et aussitôt la nouvelle mariée se jjetaît au cou du révérend père prieur ou procureur et rembrassait. /
Ce qu'il y avait de plus digne de vénération dans ce monastère, c'étaient les ossements du vénérable père don Noël Mars,
moiiie de Mariiioutiors, prieur de Léhon, mort en odeur de saiûteté le 31 janvier 1011, âgé de 34 ans. Ce saint religieux rait été visiteur de la sociëlé de Bretagne, dont le nionaslère le Lëhon étail mendire. Son corps fut enlerré près la t liapelle ■e la Vierge, et demeura incorruplible pendant longtemps, ^uelifiies religieux Tayunt trouvé t4»l, et eraignant qu'on ne leur enlevât ce saint dépoij eurent Tiniprodence de le couvrir chaux vive i[ui consuma les chairs, (ht a mis les ossements lans une caisse de plomb sous le même sépulcre^ et au-dessus |u tombeau une épitaphe.
Ce njou;islere embrassa la réfqrpie de la congrégation de linlMaur, en l(î2t>* Il était lort bien bâti. L'église, le clicaur» lu chapelle et le sanctuaire étaient uniformément boisés et parquetés* Le chœur était sé|^ré d^ la nef par un magniûque grillage. ^ ^ ,,^ ,, .
I SUPÉRIEURS DV MOVASTERE DE LEilON. Depuis 1660.
1660, IK Guillaume de Rieux. 1702. D, André Lemaître. i666. D. Ai-sine WanseL ^''^^''ITOS. D. Jean Goué. 1669, D. Guillaume de Rieux. 171 L D. Ant..Nico!. Desbois.
1675. D. Thomas Jouneanx.
1678. D. Guillaume Bureaux.
1681. D. Louis Le Maîgnen.
1684. D. Pierre Giagats.
1690. D. Etienne Badîer.
1693. D.Pierre Cbevdlard, 1695, D, Jean Blusson.
Î7U. D.Gilles Dtdon.
1717. D. Léon Le Chevalier.
1720. ïh Martin Corneau.
1723, D. Joseph JoUy.
1725. D. Simon Manger.
1726. D. François Barçonc.
1733. D. Louis Philip|je.