‹ Bibliothèque conchyliologiqueChapitre 114 sur 500 · VENUS ISLANDICA · texte numérisé non relu

VENUS ISLANDICA

VENUS ISLANDICA. Lin., syst. p. 1131.—Gmel., syst., p. 3271.—Pull., cat. Dorset., p. 33. — Guall., t. 85. B?—Don., br. shells, m1, t. 77.— Turt., Lin., 1v, p. 221. — Chem., conch.. vi, 1. 39, f. 341, 349. — Lister, conch., t. 272, f. 108. — Id. angl., t. 4, f. 29. — Lin., trans., vi, t. 17, Î. 1, 2 (Wood).

VENUS MERCENARIA. Br. zool., 53, f. 47.

PecruncuLus crassus. Da Costa, p. 183, t. 14, Ê. 5.

Venus. Coquille forte, épaisse, suborbiculaire, convexe, blanche, ciselée de siries concentriques irrégulières; couverte d'un épiderme rugueux, mais d'un brun jaunâtre luisant ou ürant sur le noir; umbo pointu, tourné en dedans et inchné d'un côté; sans dépression cordiforme. Intérieur lisse, blanc : bord uni. Longueur, trois pouces trois quarts; largeur, quatre pouces et quart.

Cette espèce se rencontre assez souvent sur plusieurs parties de notre côte, mais elle s'y trouve rarement vivante, si on ne la pèche à de grandes profondeurs. On la voit en quantité sur les rivages plats et sablonneux du Carmarthenshire ; rarement dans le Devonshire et le Cornouaille, mais en grand nombre sur quelques points de la côte de Dorset, amsi que nous l'apprend le docteur Pulteney. On la trouve aussi sur quelquesuns des rivages du nord de l'Angleterre et de l'Écosse.

Ce n'est pas la coquille Wampum des Américains qui est la V. Mercenaria de Linné, et que l’on n'a jamais trouvée sur nos côtes.

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