CYPRÆA ARCTICA
CYPRÆA ARCTICA. Pull., cat. Dorset., p. 39. — Martini, conch., 1, L. 29, f. 309. — Lists;sconche, t: 7074 ÉN57: —:1d.; angl, t. 3, f. A7.— Borl., corn., t. 28, f. 13. — Guall., t. 14, 0, p.
CYPRÆA PEDICULUS. Br, z001., t. T0, f. 82.
88 BIBLIOTHÈQUE CONCHYLIOLOG IQUE.
CyprÆA. Coquille couleur de chair très-pàle, tirant sur le pourpre, ressemblant beaucoup à la précédente, mais plus petite et sans taches.
Il est très-difficile de décider si cette coquille est réellement distincte, ou seulement un Jeune àge ou une variété de l'autre; tout ce que nous pouvons dire, c'est qu'elle est plus commune sur nos rivages, et qu'on la trouve souvent où l'autre n'existe pas; et, dans quelques localités, où l'autre est pêchée vivante, nous n'avons pas pu nous procurer un seul exemplaire de celle-ci. Il faut cependant remarquer qu'on observe quelquefois de l’une à l'autre des passages si bien suivis, que l’on peut supposer qu'elles appartiennent à la même espèce.
Elle fut séparée par le docteur Solander, qui, dans le Museum Portlandicum, lui donna le nom que nous li avons conservé dans cet ouvrage.
à. (CYPRÆA /BULLATA PI 0 ie 12;
CyPREÆA. Coquille mince, pellucide, blanche, ressemblant beaucoup pour la forme à là C. Pediculus; quelques exemplaires sont dépourvus de stries transverses; d'autres sont faiblement striés depuis la moitié du dos jusqu'a la lèvre interne, l'autre moitié de la lèvre externe est marquée de stries longitudinales extrêmement fines : la lèvre externe n'est pas épaisse, le bord est finement crénelé : la lèvre interne, même dans les exemplaires qui soit tout à fait hisses, est un peu denticulée : la spire est un peu élevée et formée de deux ou trois petits tours. Dans quelques exemplaires les tours sont bien définis par une ligne de séparation; dans d'autres, ils sont à peu près au niveau.
Le docteur Pulteney nous apprit qu'il avait eu longtemps cette coquille dans son cabinet, et qu'il l'avait appelée Cypræa bullata; nous lui avons conservé ce nom. Il est un peu douteux qu'elle puisse être admise comme spécifiquement distincte de la Pediculus puisque, dans quelques cas, les stries transverses entourent la coquille, bien qu'elles soient presque obsolètes : cependant les tours extérieurs et la transparence de la coquille annoncent certainement une différence : nous ajouterons que la taille est à peu près égale, et que, par conséquent, ce ne peut être une jeune coquille formée de l'autre espèce : en outre, nous ne l'avons jamais trouvée que dans la baie de Salcomb, à l'exception d'une seule fois, où nous la trouvämes à Falmouth dans le Cornouaille.
Nous en avons pris plus d'une douzaine vivantes; elles étaient de différente taille, depuis un quart jusqu'a un demi-pouce de longueur.
Celles qui sont striées transversalement ont une petite teinte pourprée.