‹ Bibliothèque conchyliologiqueChapitre 189 sur 500 · BULLA LIGNARIA · texte numérisé non relu

BULLA LIGNARIA

BULLA LIGNARIA. Lin., syst., p. 1184. — Gmel., syst., p. 3425, 11. — Lister, conch., t. 744, f. 71. — Br. zool., t. 70, f. 83. — Martini, conch., x, t. 24, f. 494, 195. — Borl., corn., t. 28, Î. 14. — Lin., trans., 1x, t. 2, Î. 4 à 8. — Da Costa, p. 26, t.

4,79. — Turt., Lin., 1v, p. 351. — Pull., cat. Dorset., p. 40.

Bura. Coquille ovale, mince, fragile, subpellucide, d'un brun jaunâtre, avec de nombreuses stries transverses, de couleur plus légère, presque blanches dans quelques-unes, et lui donnant l'aspect d'un morceau de bois veiné.

Elle n'a pas de spire extérieure, au sommet elle est déprimée, subombiliquée ; ouverture grande, s'étendant à toute la longueur de la coquille, mais elle se contracte un peu à la partie supérieure. Intérieur blanc lustré, columelle visible à l'extrémité.

C'est la plus grande espèce de Bulla qu'on trouve en Angleterre; elle arrive quelquefois à unelongueur de près de deux pouces, mais le plus souvent elle ne dépasse pas un pouce et demi.

Nous avons obtenu cette coquille du Cornouaille et du Devonshire, mais rarement :

et nous savons qu'on la prend quelquefois à Weymouth; mais nulle part elle n’est en grande quantité. :

Ce n'est pas la seule espèce de Bulla dont l'animal possède un gésier de nature testacée.

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