MUREX ERINACEUS
MuRExX ERINACEUS. Lin., syst, p. 1267. — Gmel., syst, p. 3539, 19. — Lister, conch., t. 919, f. 3$. — Guall., t. 49, n. — Br. zool., t. 79, F. 95. — Turt., Lin., iv, p. 432. — Don., br. shells, 1, €. 35. — Pull., cat. Dorset., p. 43.
BUCCINUM PORCATUM. Da Costa, p. 133, t. 8, Ê. 7, 7.
Murex. Coquille anguleuse, forte et très-rugueuse, d'un blanc gris où branâtre; avec sept ou huit tours rugueux, très-saillants et terminés par une pointe aigue. Il y a sur chaque tour six ou sept côtes longitudinales irrégulières, saillantes, croisées par des stries transverses élevées; toute la coquille est imbriquée de petites écailles concaves ou arquées, très-visibles sur le corps : ouverture ovale; canal tubuleux ; lèvre externe épaissie par une côte, bord interne dentelé; lèvre interne lisse, d'un blanc luisant. Longueur, un pouce trois quarts ; environ un pouce de largeur.
Dans de très-jeunes exemplaires la gouttière ou canal est ouverte et toute la coquille est couverte de crêtes élevées qui lui donnent un aspect cancellé, et en cet état on peut facilement se tromper et la regarder comme une espèce distincte.
Elle est assez commune sur plusieurs de nos côtes: mais les exemplaires les plus beaux et les plus parfaits sont pris au filet; parfois une jolie variété est bigarré où zonée d'une teinte rouille et blanche.