‹ Bibliothèque conchyliologiqueChapitre 34 sur 500 · BALANUS DIADEMA · texte numérisé non relu

BALANUS DIADEMA

LEPAS DIADEMA. Lin., syst., p. 1198.—Gmel., syst., p. 3208.—Chemn., conch., vint, t. 99, f. 843-844. — Lister., conch, t. 445, f. 288.—QGuall., t. 106, F. Q.— Ph: trans., 41758, pt. 2, D, t. 34, f. 1.—Don., br. shells, A1, t, 56, f. 1-2.— Turt, Lin., 1v, p. 166.

BALANUS BALÆNA. Da Costa, p. 251, t. 17, Ê. 2-2-2.

Baranus. Coquille sémisphérique subcomprimée, avec douze compartiments, dont six sont déprimès, aplatis et striés transversalement ; les autres qui séparent les premiers sont proéminents, avec quatre, cinq ou six côtes longitudinales élevées et des stries transverses ; supérieurement se trouve une cavité profonde, en forme d'entonnoir, hexagone, et dans laquelle est l'ouverture; les côtes sont aussi percées de petits trous à leur sommet ; la base est concave, munie de divisions ou cellules en rayons ; dans les coquilles vivantes cette partie est couverte d'une membrane rude et coriace. Elle est ordinairement d'un blanc sale ; longueur, un pouce, et deux ou trois pouces de diamètre vers la base ; ordinairement elle n'a que la moitié de ces dimensions.

L'animal figuré par M. Ellis, dans les Transactions philosophiques, ressemble à un groupe de petits serpents capuchonnés, sortant de la bouche et des trous du sommet des côtes.

Cette espèce se trouve rarement dans les parties sud de ce royaume, mais on la rencontre souvent sur les rivages de l'Ecosse et des îles contigués.

Il paraît qu'elle habite une espèce de baleine particulière aux mers du nord, et qu'elle est différente de toutes les autres.

IL est douteux que cette coquille soit réellement distincte du balanus balænaris, que l'on trouve adhérent aux rides pectorales de la baleine boops.

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