‹ Bibliothèque conchyliologiqueChapitre 363 sur 500 · HELIX LAPICIDA · texte numérisé non relu

HELIX LAPICIDA

HeLix LApicipA. Lin., syst., p. 1241.—Gmel., syst., p. 3613-2. — Chem., conch., ix, t. 126, Ê. 1107. — Müller, verm., n, p. 40, n° 240. — Lister, conch.,t. 69,f. 68. — Id. Angl., t.9, f. A4. — Br., zool., t. 83, f. 121. — Guall., t. 3, N? — Pull., cat. Dorset., p. 46.— Don. br. shells, 1, €. 39, Ê 2. — Turt., Lin. ,1v, p. 502. Schroel. erdconch., p. 191, t. 2, f: 23.— Petiv., gaz, t. 92, f. 41.

Heuix ACUTA. Da Costa, p. 55, t. 4, f. 9.

Heuix. Coquille subpellucide, comprimée, de couleur brune, bigarrée de nuances plus foncées; cinq tours de spire presque plats où très-peu élevés; la coquille est à peu près également convexe en haut et en bas ; le tour inférieur est fortement caréné, ou tranchant, et la carène se continue en spirale sur les tours supérieurs et les distingue par une saillie filiforme ; elle est striée ou plutôt ridée sur les tours, et la coquille entière est délicatement et élégamment chagrinée. Base avec un ombilic large el profond. Ouverture subovale sublunée; bord aigu, blanc ; lèvre externe réfléchie ; lèvre interne s'étendant sur le corps. Largeur, trois quarts de pouce ; hauteur, environ trois huitièmes.

Cette espèce se trouve dans plusieurs parties du royaume, dans les bois ombragés, ainsi que dans les endroits rocailleux découverts, tels que le sommet de la montagne de l'île de Portland, où elle est assez commune ; quelquefois dans les haies, et sur le bord des fossés, ou sur de vieilles murailles, mais elle ne se trouve nulle part en très-grande quantité, quoiqu'on l'ait rencontrée dans la plupart des comtés du sud.

Nous croyons qu'elle ne s'étend pas au Cornouailles ou au Devonshire ; du moins nous ne l'avons jamais trouvée dans ces comtés.

L'animal est d’un brun roux, le dos et les côtes sont obscurs ; une raie de la même nuance à la base de chacun des plus longs tentacules, qui sont pourvus d'yeux au sommet.

#3. HELIX ERICETORUM.

HeLiX ERICETORUM. Gmel., syst, p. 3632.—Guall., &. 3, p.— Chem., conch., 1x, t. 432, f. 1493, a. b. — Lister, conch., t. 78, f. 78.— Id. Ang., t. 2, f. 13. — Pult., cat. Dorset., p. #7. — Turt., Lin., 11, p. 516. — Müll., verm., 1, p.33, n° 236.

Heuix ErICA. Da Costa, p. 53, t. 4, 8.

HELIX ALBELLA. Br. z001., t. 35, f.129.—Turt., Lin.,1v, p. 503.

HELIX 1TALA. Lin., syst., p. 12452— Gmel., syst., p 3636?

Heuix. Coquille subpellucide comprimée ; six tours de spire; le premier est remarquablement arrondi, les tours supérieurs à peine élevés au-dessus du tour principal et rides : couleur blanche, parfois d’une teinte jaunâtre ; sur la partie supérieure du plus grand tour est une bande brune qui continue en spirale au bas de chacun des plus petits, et marque leur suture; il y a souvent à la base de la coquille de petites bandes circulaires qui peuvent varier en nombre d'une à cinq : ombilic d'une grandeur remarquable et très-profond, formant à peu près la moitié de la largeur de la coquille : ouverture suborbiculaire, sublunée; bord mince, tant soit peu réfléchi. Largeur, trois quarts de pouce; hauteur, un peu plus d'un quart. On observe quelques variétés de cette espèce sous le rapport de la couleur du fond ainsi que sous celui des bandes; la première varie du blanc pur au brun jaunâtre pâle, particulièrement à la partie inféerieure; et les bandes varient du brun-pourpré pâle au brun-pourpré foncé; mais il n'est pas extraordinaire de la trouver sans aucune bande, et lorsqu'elle est morte et blanchie elle est d’un blanc pur.

C'est une coquille assez commune sur les bruyères sèches et sablonneuses, et sur les terres arides, dans un grand nombre de parties de l'Angleterre; mais nous ne la rencontrâmes jamais en aussi grande quantité que sur la pente sablonneuse de la montagne au-dessus de la baie de Whitsand, à l'extrémité de la péninsule de Cornouailles, où la terre est couverte de cette coquille, de l'Helix virgata et du Turbo fasciatus.

Elle à un peu l'aspect de la première des coquilles que nous venons de mentionner ; mais on l'en distingue de suite par sa forme comprimée, et son large ombilice qui est plus développé que celui de toute autre des plus grandes espèces britanniques.

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