‹ Bibliothèque conchyliologiqueChapitre 386 sur 500 · NERITA PALLIDULA · texte numérisé non relu

NERITA PALLIDULA

NERITA PALLIDULUS. Da Costa, p. 51, t. 4,f. 4-5.— Don. br. shells., 1, t. 16, F. 1-1.

NERITA PALLIDULA. Turt., Lin., 1v, p. 548.

NeriTa. Coquille subpellucide, d'un brun clair; à trois tours dont le premier est extrêmement grand, les autres très-petits, et placés latéralement, peu saillants mais bien définis; lorsqu'elle est vivante, elle est couverte d’un épiderme rude de couleur brune ; au-dessous de cet épiderme la coquille est à peu près lisse, ou faiblement ridée; ouverture demi-lunée; lèvre externe mince, frangée par l'épiderme ; lèvre interne épaisse, blanche, concave et ombiliquée; intérieur luisant. Longueur, près d’un demi-pouce ; largeur, trois huitièmes.

Da Costa fut le premier auteur qui décrivit cette espèce, et il dit qu'il la reçut du Kent et du Dorsetshire, mais il la considérait comme une coquille rare. Nous l'avons trouvée à Falmouth dans le Cornouailles et à Teignmouth, de même que dans les sables de Milton sur la partie sud du Devonshire.

C'est assurément une espèce rare, du moins les coquilles de belle taille ; on la trouve assez souvent, dans la dernière localité mentionnée, de la grosseur d’un grain de chenevis environ. Les coquilles mortes deviennent d'un blanc jaunâtre, et un peu opaque : on observe que dans les coquilles âgées la lèvre interne est moins concave et l'ombilic plus petit.

Cette coquille fut d'abord envoyée à la duchesse de Portland par M. Boys, et se trouvait au nombre de 125 dans le cabinet des coquilles microscopiques de cette dame. Nous en avons eu aussi de M. Boys, et nous croyons qu'on la trouve vivante sur les rochers de Douvres et de Margate.

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