‹ Bibliothèque conchyliologiqueChapitre 40 sur 500 · PHOLAS PARVUS::PI. 1, fe. 41. a · texte numérisé non relu

PHOLAS PARVUS::PI. 1, fe. 41. a

PHoLas pARVUS. Br. z00l., t. 4, f. 13.— Da Costa, p. 247.

Pnoras. Coquille blanche et rugueuse, striée transversalement et longitudinalement, excepté à l'extrémité la plus petite; l'autre est muriquée et rostrée. Charnière réfléchie, sans cellules; sur son bord supérieur une pièce accessoire réunie aux valves par un ligament; point de pièces accessoires au-dessous de la charnière; dans chaque

valve, une dent grèle, courbée, présentant un calus à la base. Eongueur, un demipouce ; largeur, un pouce.

Cette espèce fut d'abord indiquée par M. Pennant, mais depuis elle a toujours été confondue avec la P. Dactylns et la P. Crispatus.

On peut facilement la distinguer de la première de ces espèces par l'absence de cellules sur le bord réfléchi de la charnière; et de la seconde par l'absence d’un sillon longitudinal ; de l’une et de l’autre enfin par le renflement de la base de la dent.

En proportion de sa largeur elle est plus longue que la Pholas Dactylus et plus courte que la Crispatus.

Si c'est la coquille décrite dans la Zoologie Britannique, comme nous n'en pouvons guère douter, il est à regretter que les caractères essentiels soient oubliés ; ainsi elle est aplatie extérieurement comme la P. Crispatus, et on ne la trouve jamais plus grande qu'une noisette. C'est probablement ce qui fit supposer à Da Costa que ce n'était qu'un jeune individu de la Crispatus.

Dans notre incertitude nous sommes plutôt disposé à donner raison à cet habile naturaliste, qu'à présenter notre espèce comme nouvelle. La Ph. Parvus semble être une espèce très-locale ; on la trouve en grande quantité dans les vieux bois, au bas de la ville de Salcomb, sur la côte sud de Devon; c'est le seul endroit où nous l'avons rencontrée et où l'on ne trouve jamais la Ph. Crispatus, mais où la Dactylus et la Candidus sont également en grande quantité. Toutes les Pholades sont faiblement unies à la charnière, et nous les trouvons rarement complètes, excepté lorsqu'elles sont vivantes, car leurs pièces accessoires se séparent facilement, elles sont très-apparentes si l'animal est vivant, et servent de caractères distinctifs.

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