V. suprà, p
7. V. L. Ernault, p. 35 et D. Chamard, t. II, p. x53, {Hymnes et prières) ; — S. Ropartz, pp. ao à4i et L. Ernault, pp. aa9-a34 (^pitrtfi) ; — Beaugendre, col. i635; S. Ropartz, livre II; L. Ernault, p. 47 {Satires); — Ms. d'Angers, cat de la Bib., n* 394, f^ 9 ; Beau^ndre, CXXVIII (Sermons) ; S. Ropartz, pp. 44-50.
8. Ms. de Tours. Cat. delà Bibl., (117 nouveau), HistoriaRuth;— Patrologie,Higac, t. 171. — L. Ernault, p. 180.
9. — Ibid. — — ; — Beaugendre, coll. i58o-i58i ; De Jonapropheta ; — L. Ernault, p. 178.
10. V. Ms. de la Bibl. d'Ang , n* 394, f^ 5 ; — D. Montfaucon, Bibl Bibliothecar, rnspi^^^ (n* 84 S« Aubin), qu'il attribue à Hildebert ; — L. Ernault, p. t8i.
II. V. éd. de 1534; — Ms. de la Bibl. de Rouen, n« 39; •— Ms. de la Bibl. de Tours, n* 1 17 ; ^ Ms. de la Bibl. de S* Orner, n* 143 ; — Mss. de la Bibl. d'Ang., n» 394, f^ 5 et n» 3oo, f^ 5-i i ; — Bibl. Nat., n" 7743, p. 141 ; 8499 et 18,570 ; — Beaugendre, Opp. col. 1596; — Patrologie Migne, t. 171 ; — Evcrard de Béthune, Grecismus, de coloribus rhetoricis, ch. II ; — L. Ernault, pp. 33-33 et 347, note 1 ; — J. Dumont de la Versification lat, en Anj. aux XI» et XII* s., p. 33o.
(a). On le trouve Manuscrit dans la Bibliothèque de Leyde.
13. V. Edit. de 1534, 1708, (col. 1597) et 1854; -^L. Ernault, pp. 181-330; = Chap. I«, {Versus): — Ms. d'Angers, Tf 3oo f* 36;— Beaugendre, (édit., Migne) etErnault, pp. i83-i88.);-J. Ampère, Hist. littér., t. III, p. 448; =Ch. II, (de tempore et avo) : — L. Ernault, pp. 188-193 ; — Gorini, Mélanges littér. extr. des PP. latins, i865 ; = Ch. III, {de meretrice): Beaugendre, col. i6oi; — L. Ernault, pp. 193-194; = Ch. IV, {de matronâ): Beaugendre, col. i6o3; — L. Ernault, pp. 197-300 ; - Ch. V, (de senectute) : Beaugendre, col. 604; — L. Ernault, pp. 300-304 ; - Ch. VI, {de fato et genesi) : Beaug., col. 1606 ; — Ernault, pp. 304-307 ; - Ch. VII, (de voluptate): S. Ropartz, p. 60, XI ; — Ernault, pp. 307-309; - Ch. VIII, {de verâ amicitiâ): Beaug., col. 1610-13; — L. Ernault, 309-3i3; « Ch. IX, {de bono mortis) : Beaug., col. i6i3 ; — Ernault, pp. 314-316 ; » Ch, X, {de resurrectione corporum): Emault,>p. 317-318.
BIBLlOTBftQUS d' ANJOU 6l
Huit Epitaphes cfaotant de personnes illustres *.
Marbodus estoit dans sa 67* année» et Evesque de Rennes, lorsqu'il composa son Livre des dix Chapitres^ qu'il adressa à un Evesque, qui est vraisemblablement Hildebert, Evesque du Mans *, qu'il appelle un Prélat très-docte, d'un jugement sûr, et dont l'improbation ou l'approbation Parresteroit ou luy donneroit du courage pour faire d'autres Ecrits. Ce qui ressemble parfaitement à ce qu'il dit des Ecrits d'Hildebert dans la Lettre qu'il luy a écrite, en vers, et qui se trouve dans là dernière édition, col. i56o. Ainsi ce Livre a esté composé, l'an 1102, après son retour de Rome, et depuis que Rainauld, Evesque d'Angers, l'eut dépouillé de son Archidiaconé. Il nous apprend qu'il avoit produit beaucoup de choses, qu'il se repentoit d'avoir publiées dans sa jeunesse, tant parce que les sujets n'estoient pas assez graves, que parce que le stile n'en estoit pas assez
chfttié * :
Qjâœjwenis scripsi^ semor, dumpUtra retractOf Pœnitetf et quœdam yel scripta^ vel édita nollem, Tum quia materies inhonesta levisque videtur, Tum quia dieendi potuit tnodus aptior esse.
Et le reste qu'on peut voir dans les éditions de ses ouvrages '•
On attribue depuis longtemps à Marbodus le Livre des pierres précieuses^ quoique Sigebert n'en ait point fait mention *. Il est vrai que cet auteur est mort dix ou onze ans avant Marbodus; mais il n'est point vrai*semblable que Marbodus ait composé ce livre à la fin de sa vie. Il 7 a mesme un Manuscrit à Tours qui le donne à Dom Hildebert Evesque du Mans '• Il est cité par Albert le Grand *, Vincent de Beauvais * et quelques autres auteurs sous le nom de Lapidarius ou de LiliariuSy et mesme quelquefois sous celui d^Evase ^*, selon la remarque de Giraldi '*, qui prétend qu'on n'y peut lotter que la facilité de la versification ; que l'élocution n'est pas assez pure, et l'auteur pèche contre la quantité, sunout dans les mots grecs.
Ce Livre fut fort estimé, dès qu'il parut, car on le traduisit en vers françois qui paroissent toutà-fait estre du douzième siècle ^.
I. S. Roparts, p. iSg; — GalL chritt.^ u XIV, col. 56i ■ et 562 1 ; — MabUlon, Annales, t V, p. 670 ; — Ms. de S, Aubin, lib. 70, n* 58; — L. Emault, pp. s33-a34.
s. Cf. L. Ernanlt, pp. 188-189; — Rangeard, Hist. de VUniv. d'Ang., t. I, p. 63, et t II, pp. 18, 161.
3. Beangendre, 1708; •• V. S. Ropaitz, lettre et traduction, pp. 3o et 3i.