C. D. M. (du maréchal de Cle'rambault et du
chevalier de Méré). Troisième édition, augm.
d'un Discours de la Justesse. Paris. Thierry,
^ 1671. In-12, de 10 ff. prélimin. non chiffr.,
vî ^345 pag. chiffr., 1 page non chiffr. pour le pri-
1\ \ vilége, 1 f. non chiffr. pour Y errata: v. br.
Hauteur des marges : i5j millim. 1/2. — Les écrivains de la fin du xvne siècle jugent, en général, Méré trop sévèrement. Sainte-Beuve lui a rendu justice. « Les écrits du chevalier de .Méré, dit-il. surtout ses Lettres et ses Conversations avec le maréchal de Clérambault. fourniraient matière à une infinité de remarques par les définitions prises et les fines nuances des mots en usage dans le langage poli. Le chevalier est tout à fait un écrivain. Son style a de la manière ; mais entre les styles maniérés d'alors, c'est un des plus distingués, des plus marqués au coin de la propriété et de la justesse des termes, i
y33. De l'Esprit, Discours de Monsieur le Chevalier de Méré à Madame***. Paris. Thierry. 1677. In-12, de 1 f. pour le titre, 129 pag. chiffr. et 1 page non chiffr. pour le privilège. — De la Conversation, Discours de M. le Chevalier de, Méré à Madame***. Paris, Thierry, 1677. i f. pour le titre et 1 1 1 pag. chiffr., 2 ou/rages en 1 vol. in-12; v. gr., fil.