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Première omtn parue en 1647.)
JffcqftJMxi'KRiKN^Es nouvelles touchant le Çjr^cS vuiJ<^- faites dans des tuyaux, sy- TfflfTffrBjX ringues, soufflets et siphons Je /S @cj$E '•■ mgueurse::
iAr5^=3^K^ diverses liqueurs, comme vif-ar- - iu, vin, huyle, air, el .n uis-
nr le mesme sujet, où est monstre qu'un qu'on le pourra faire, peut estre rendu les matièr
a la nature et qui tombent sous !
e pour faire ad-
il, con-
prive,
tout réduit ei et donné par l
d'un plus grand traicté sur le mesme sujet. A Pierre Margot^ ai
Paradis^ permission.
4 ff. prélim. non chiffr., 3i pag. chitfr. et une
page pour la permission signe'e : Daubray. — Discours sur le Vuide, sur les expériences de Monsieur Paschal et le traicté de M. Pierius auquel sont rendues les raisons des mouvemens des Eaux, de la génération du Feu et des Tonnerres, de la violence et des effects de la poudre à canon, de la vitesse et du poids augmenté par la cheute des corps graves, par P. Guiffart, docteur en médecine, agrégé au collège de Rouen. Rouen, Jacq. Besongne, 1648. 10 ff. prclimin. non chiffr., 266 pag. chiffr., 2 planches démonstratives grav. sur bois intercalées pages 244 et 262, 4 ff. non chiffr. pour la table des matières suiv. d'un feuillet blanc, 14 pag. chiffr. pour la thèse latine de Pierius et 1 feuillet blanc final. En un vol. in-8°; vél.
Premier ouvrage imprimé de Pascal. De toute rareté. — Bel exemplaire. — Hauteur des marges : 161 millim.
108. Traitez de l'équilibre des liqueurs et de la pesanteur de la masse de l'air, contenant l'explication des causes de divers effets de la nature qui n'avoient point esté bien connus jusques ici et particulièrement de ceux que Ton avoit attribuez à l'horreur du vuide, par Monsieur Pascal. Paris, Guill. Despre^, i663. In- 12, de 14 ff. prélimin. non chiffr., 2 grandes planches gravées, 232 pag. chiffr. et 4 ff. non chiffr. pour la table; v. br.
Première édition publiée après la mort de Pascal par son beau-frère Périer, conseiller à la Cour des Aides de Clermont-Ferrand. — Petite piqûre grosse comme une tête
Feuillet* préliminaires. — Hauteur . im.
Traite/ de l'équilibre des liqueurs et de
la pesanteur de la masse de l'air, etc., par P
. (î. Desprer^ 1664. In- 12. de i3 tl.
prclim. non chitïr., 2 planche
il", non chiîlr. pour la table: v.
br!
— Hauteur des marges : i5'"> millim.
110. Les Provinciales ou les lettres escrites par Louis de Montaltc Biaise Pascal) à un provincial de ses amis et aux RK. PP. Jésuites sur le sujet de la morale et de la politique de A Cologne, ches sic Pierre de la Vallée. 1657; In-4", v. br.
Fni- lettres provine«ales. (les leti
parurent d'abord par feuilles séparées et furent réunies
ta ensuite une autre feuille contenant le
et un avertissement. Il existe deux éditions
c leuille contenant le titre. Notre exemplaire est du
;cl se reconnaît a VAdpertissewteul qui
ne mentionne que XVII lettres i; «ue le mot
XVIII lettre! dans la reimpression. La premk.
cette feuille de titre a dû paraître avant le i\ mars ;
51 contient au .\» feuillet, a partir de la • jans la réimpression. Quant aux lettres clles- .}ui forment le corps du volume. H est bien difl
■ont impri- •antôt en pet • très.
il > a de certain, c'est qu'elles ont été imprime, maltanément et clandestinement un peu partout, ta-
Vi en province. Il «erait impossible comme pour d"auinir des exemplaire- im-
primes avec les mêmes caractères et sortis d'une même imprimerie, par le motif qu'elles n'ont pas toutes été imprimées au même endroit afin de dépister les recherches. On sait qu'une édition des deux premières lettres fut imprimée chez Le Petit, dans l'imprimerie duquel on fit une descente de justice pour saisir les formes. Feu M. Basse, qui s'était tout spécialement occupé des Provinciales, avait compté 6 éditions bien distinctes de la première lettre et 7 de la deuxième, et il y en aurait, paraît-il, bien davantage. Il en résulte que Le Petit n'a pas été seul à imprimer ces deux premières lettres. Il est de tradition dans le Vendômois que les Lettres Provinciales auraient été imprimées clandestinement à Vendôme chez Sébastien Hyp. Cette attribution mérite d'être examinée; en effet le petit caractère employé pour quelques lettres des Provinciales ressemble beaucoup à celui employé par Séb. Hyp. à Vendôme et par Fr. de la Saugère, à Blois. Une confrontation attentive aboutirait à quelque résultat, -mais en tout cas, ainsi que nous le disons, aucun imprimeur n'a imprimé toute la série des Lettres Provinciales et il faut se contenter des exemplaires telsqu'ils ont été formés anciennement, avec la réserve que l'on doit choisir la XVIIe lettre imprimée en petits caractères n'ayant que 6 pages, qui est de la première édition dite d' ' Osnabruck ou plutôt de Vendôme. On doit même donner la préférence aux exemplaires dont les Lettres ont été recueillies au fur et à mesure de leur publication et qui n'ont pas de titre général, ni d'avertissement, car, selon nous, la plupart des exemplaires avec la feuille de titre et d'avertissement ont été composés des exemplaires restant en magasin et complétés par des réimpressions. M. Basse ayant constaté que sur 55 exemplaires des Provinciales qu'il avait pu voir, aucun n'était absolument semblable, une collation de XVIII lettres qui composent la nôtre devient inutile. Nous nous contenterons de renvoyer au Bulletin du Bibliophile (année 1870, pages 68-69), où M. Basse donne l'indication du nombre d'éditions de chaque lettre, et nous indiquerons les pièces annexes qui se trouvent dans cet exemplaire après les XVIII lettres en question.
Lettre au R. P. Annat sur son escrit qui a pour titre : La bonne foy des Jansénistes. S. /., n. d. 8 pag. Advis de MM. les curez de Paris. Paris, i656. 1 feuill. de titre, 8 pag. chiffr. en partie déchirées. — Table des propositions... etc.. 2 ff. — Extrait de quelques-unes des plus dangereuses propositions de la morale de plusieurs nou-
• ire/ de Pari*. Pâtit, iffr. — Principes et raittC! Je la pi explique/ par C.aramouel, l'on des plus célèbres entre les
pat;, cliittr. et ! \trait de plusieurs dangeit
: :iculièrement...
Jiittr. et un crrat.i — I • - ; -sire Jaequa [.
rdioanz de l'In-
lient appelé de
u:lr. — Sommaire de
la harangue de MM. lea cni . prononcée par
M. Rou-