OUVRAGES RELATIFS A BOSSUET — DOCUMENTS SUR LA VJE DE BOSSUET
3oq. Etudes sur les sermons de Bossuet d'après les manuscrits, par l'abbé Victor Vaillant. Paris, Pion frères. i85i. In-8° de xi pag. prelimin. chiffr., 255 pag. chiffr. et 3 pag. non chirTr. pour la conclusion et la table des matières, dem.-rel. v. fauve. — Essai d'une Rhétorique sacrée d'après Bossuet, par l'abbé Vict. Arren. Cohnar, Ch. M. Hoffmann. 1859. Gr. in-8° de 2 ff. prélimin. non chiffr., 227 pag. chiffr. et 2 ff. non chiffr. pour la table; br. — Bossuet orateur, étude critique sur les sermons de la jeunesse de Bossuet (1640-1662), par E. Gandar. Paris, Didier, 1867. In-8° de 2 ff. non chiffr., xf.vm pag. chiffr. et 460 ff. chiffr. ; br.
Bossuet. ii vol. et in-ta; br.
»hie de Bossuet, avec des fragmenta Paris, Martinet, i ig. chiffr. et i f. pour la table de Meaux, pai
i .'•:.-•'.:: - ff. prclimill. non
t| chiffr. — Reconnaissance du tombeau de I u et dis-
Novembre
. chitfr. et une
graphiée — L'abbaye royale de Faremontiera
par Eng de Fontaine de Resbecq.
I i-i2, de 3 rf. prélimin. non chilTr.. . Jiiffr. et ! feuillet final. — Bossuet et la tscrtatiofl par l'abbe
lirlr. —Réponse de M. Girault à la ■ •
\ publ. dans la Revue d'F.coirétieune, lit i
— La • onva t édition de Bossuet, par •. publ. par Vives (article -dan- le
'i.iant. liv raison du 2 ^ in,1.
Jn. Instruction pastorale Je Monseigneur l'evêque deTroyes. au sujet des calomnie
•is le Journ.il de Trévoux du mois de janvier 17.M on' Dieu sur
tous les Mystères de la religion chrétien* ! :
que de aris,Barth. Alix, 1733. In-40
pag. chiffr. et 4 ff. non chiffr. pour la et le privilège; br.. non rogné.
de Trévoux du mois de juin i~3 i, contre les Elévations à Dieu, etc., ouvrage posthume de feu M. Bossuet. S. /.. ni date. 7 pag. chiffr. — Arrest de la Cour de Parlement pour M. l'Evesque de Troyes contre Michel Fichant, prêtre du diocèse de Qiiimper. ensemble le Provincial des Jésuites de la Province de France, etc. (au sujet des Elévations à Dieu). Paris, Barth. Alix, \-]33. 4 pag.
3 12. Lettre funèbre à la mémoire de trèsnoble et illustre dame Marie-Magdelaine de
(\ Mornay de Monchevreûil, ancienne abbesse
) de l'abbaye de Nostre-Dame de Meaux, ordre
V de Saint-Augustin, adresse'e aux monastères
du même ordre et autres associez à ladite abbaye, par la prieure et communauté dudit lieu. Sans lieu ni date, mais signée à la fin : Vos très-humbles et très-obéissantes servantes la prieure et communauté de Nostre-Dame de Meaux, le 1e1' septembre iy 16. In-40 de 7 pag. chiffr. ; br. — Lettre funèbre de Fabbesse, la prieure et les religieuses de l'abbaye royale de Jouarre, à la mémoire d'Henriette de Gomer de Lusancy, prieure de ce monastère. Cette lettre n'a pas de titre de départ et commence ainsi : M. Ce nest point ici un éloge que nous ayons composé avec art... SA. n. d.frers ijijj. In-40 de *4 Pa§- chiffr. et 1 feuillet blanc à la fin ; br.
Il est question de Bossuet dans ces deux lettres funèbres. Dans la première, à la page 3. Dans la seconde, on trouve des détails sur les rapports spirituels que cette prieure avait avec Bossuet. Ce dernier avait eu des démêlés avec Tabbesse de Jouarre (voir le n» 263).
3 1 3 . Oraison funèbre de Messire Jacques- Bénigne Bossuet, évesque de Meaux, précep-
teurck eur le Dauphin, premier au-
mônier ne la Dauphine et de
Madame la duchesse de Hou : . pro-
dans l'église cathédrale de Meaux le 2'3 juill r le P. Delarue, de la Com-
paru, V de Si m. Benard,
armoiries d< gravées sur le ti-
tre, ci: ' . portrait en mé-
daillon; lettre initiale et cul-de-lampe en tailledouce : i feuillet non chiffr. pour le titre.
ch i tir. et 1 page pour le privilège, COUV.
: k Journal des Sçavants du lundi . titan de» p... 6 inclus),
■ r,a entier c<> .ni d'une Bibliographie de
MOLIÈRE Jean%Baptiste Poquelin de) Né en iO-j-j. mort en i6y3.
(Première pièce imprimée en ihfio.)
Pièces de théâtre et pièces de poésie imprimées séparément.
es Précieuses Ridicules, comédie représentée au Petit Bourbon.
Paris. Gabr. Quinet, 1 663. In-n\ de 4 ff. prélimin. non chiffr., 87 pages chiffr. et 1 page non chiffr.
pour le privilège* couv. en pap.
Seconde édition originale. — Nous avons vu des exemplaires au nom du libraire G. de Luyne. — Exemplaire ^uperbe de marges, rempli de témoins. — Hauteur : 147 millîm.
3n"). Sganarelle ou le Cocu imaginaire, comédie, avec les arguments de chaque scène ^par le sieur de Neuf-Villenaine). Pans, Guill. de , Luyne . 1662. In- 12 de 6 ff. prélim. non
MOI
chiffr. et chiffr., plus mie page pour
Ju 1 2
n un dll S' i(
■ du Sr ./<• Neuf-Villenainc dans l'édition p Cette édition non» pa-
^Oll
.m;. Sganarelleou le Cocu imaginaire, comé-
argumens de chaque scène r
Neut'-Villenaine . Paris, Aug. Courbe. n»»>.i. Il
ln-ii de 6 rV. prelimin. non ehitVr.. 5g pag. A \JT chiffr. et une page non chiffr. pour le privi-
en pap.
la moine que la précédente, saul M .-. . d te et Je nom de libraire. Nous a voit» té que le dernier feuillet formait carton À priât1 — Voici les différences que aoq pour ce dernier feuillet. Oaiis l'édil .m lieu d'ern q I ins l'édition d< «663 UExtraict du orire quelque^ légers changement*:
intre édition que celle de. dans l'édi- - qu'on a mis d'autre édition qi, celle de, J'Hs otlk mol quinze cent livres.
ligne ; l'édition de r 663, tandis
qu'il i - dans l'édition de 1002. Infiu. ou a
igureni seuls dans l'édi- ■
Me, très- bien faite. — Haiiteui milliiu.
irclle OU I médie, ' »lîei fsic), a\cc les argu-
ment de chaque scène. Pu
[665. In- 12. de 6 ff. prélimin." non chiffr., 5o,
pag. chiffr. et i page non chiffr. pour le privilège ; cart. parch.
Cette édition est indiquée dans la Bibliographie Moliéresque, page 6, comme n'ayant pas de nom d'auteur sur le titre. L'exemplaire cité par M. Paul Lacroix portait les noms des libraires Guill. de Luyne et Thomas Joly; elle contient, comme les précédentes, une épître anonyme « .4 Monsieur de Molier (sic), chef de la trouppe des comédiens de Monsieur, frère unique du Roy. » ainsi que la préface « à un amy. » Le privilège est aussi le même que celui qui avait été accordé au sieur de Xeuf-Villenaine, avec la différence qu'on y a substitué le nom de Molière, orthographié Molier. Il est douteux que Molière ait participé à cette édition, qu'il a pu simplement tolérer sous certaines conditions, entre autres celle d'y mettre son nom comme auteur. Pourquoi aurait-il laissé subsister des arguments qui n'étaient pas de lui ? Ce qui paraît à peu près certain, c'est que le privilège pour cinq années accordé dans le principe au Sr de Neuf-Villenaine n'avait pu être révoqué, mais qu'un transfert avait été consenti. Ce privilège était d'ailleurs sur le point d'expirer. Cette édition de i665 est la dernière impression subreptice de Sganarelle. Dès 1666, Molière, à la suite d'un commun accord, était rentré en possession de son œuvre, et il publiait chez Jean Ribou. son éditeur, la véritable édition originale de Sganarelle. débarrassée des arguments de son contrefacteur. — Hauteur des marges : 147 millim.
319. L'Escole des Maris, comédie de J. B. P. Molière, représentée sur le théâtre du Palais Royal. Paris, J. Giiinard .sic» le fils, ifài. In- 12, de 5 ff. prélim. non chiffr. (non compris la gravure frontispice qui manque1, fopag. chiffr. (manque la fin du privilège qui commence au verso de cette page et se développe sur les 2 dern. ff. non chiffr.); couv. en pap.
Edition originale. -— Le privilège, daté du 9 juillet 166 1,
M Ol i \^^~
. la situation d
r*. Il ct.iit arrivé, est-il dit
• RDI compote quelques
c lies auraient este priaei et
rticnliers qui les auraient fait impri-
ter en vertu des lettres Je privilège
grande chancellerie, à
— L'exemplaire a peu de
illim< de bauteur); le premier feuillet du
le coin du bas et il y manque la fin
— lîiunet cite des exemplaires de cette
libraire- Ch. de SetCf, Guill. de
Barbili, mais il n'en cite aucun
portant le nom de J. Guinat
L'Escoic e Maris, comédie de J. B. P.Molière, représentée sur le théâtre du I' -
lais- h' | ;vry. che\ Guillaume (Jolies, \-
fif. prélimin. non chitïr.
Jiitfr. : couv. en pap.
[emplâtre, qui esi
tte édition paraît avoir été imprimée à
Caen ^'
-omedic de .1 . B.
P. Molière ir le théâtre du l'i-
«r . Guill. de Lu y ne, i663. In-
. 4 ff. prvlim. non chilTr.. plus In gravure'
et un feuillet blanc, 65 pag. chjffr.
itl'r. à la fin pour Le privii. [
\cl.
•>itios originw.e. — Hauteur de 140 millim A Hère portant le
•lie que l'on r
ihS MOLIERE
322. Les Kascheux, comédie dej. B. P. Molière, représentée sur le théâtre du Palais Royal. Paris, Ch. de Sercy, 1 663. In- 12 de \j /j 82 pag. chiffr.. plus une page non chiffr. à la la fin; cart.
Cette édition, qui n'est pas décrite dans la Bibliographie Moliéresque, nous paraît être une contrefaçon de Grenoble. — Bel exemplaire. Hauteur : 143 millim.
323. L'Escole des Femmes, comédie, par J. B. P. Molière. Paris, Th. Jolly, i663. In- 12 de 3 ff. prélim. non chiffr. et 93 pag. chiffr., cart.
Cette édition passe pour l'originale, parce qu'elle possède un carton au cahier D. contenant les pages 7D-76 en double. Ces pages ainsi répétées contiennent un texte qui aurait été omis par l'imprimeur. D'après certains fleurons, cette édition, selon nous, serait une contrefaçon bien exécutée et ne pourrait être véritablement l'édition originale. En effet, il n'est guère admissible que l'on ait omis, de prime abord un texte correspondant exactement à deux pages imprimées. Si cette omission eût été faite d'après le manuscrit de Molière, le compositeur typographe ne serait pas tombé aussi juste dans sa niise en pages, et la lacune manuscrite à intercaler eût produit des pages ou trop courtes ou trop longues. Nous croyons plutôt que cette omission a été le résultat de la réimpression précipitée d'un texte imprimé, et que cette édition en q3 pages ne serait que la copie de celle en p5 pages. L'argument que l'on tire de l'existence d'un exemplaire avec carton, ou feuillet intercalé, aux armes de Marie-Thérèse d'Autriche, ne prouve absolument rien. La pièce n'étant pas dédiée à Marie- Thérèse d'Autriche, 'mais à Madame, duchesse d'Orléans, l'exemplaire en question ne peut être celui de dédicace. On ne pourrait lui donner la qualité d'exemplaire d'hommage qu'autant que Molière l'eût accompagné d'un envoi autographe qui n'existe pas. Cette attribution n'est donc qu'une conjecture et ne peut servir de base pour deter-