Dissertation sur les Porches des Eglises
dans laq. on fait voir les div. usages auxq. ils sont destinez, que ce sont des lieux saints et dignes de la vénération des fidèles et qu’il n’est pas permis d'y vendre aucunes marchandises, non pas mesme celles qui peuvent servir à la piété, par J. B. Thiers, curé de Champrond.
Orléans, Fr. Hotot, 1669. In-12, v. fauve, dent., tr. dor. {Bozérian.)
L'une des plus rares et des plus recherchées parmi les dissertations de J, B. Thiers. — Bel exemplaire.
50. Traité de la clôture des Religieuses, où l’on fait voir par la tradition et les sentiments de l’Église, queles Religieuses ne peuvent sortir de leur clôture ; niles personnes étrangères y entrer, sans nécessité, par J.-B. Fra La curé de Champrond. Paris, 1681. In-12, v. fauve, dent., tr. dor. {Bozérian.)
Bel exemplaire de Coulon, de Lyon.
51. Traité de la dépouille des Curés, dans leq. on fait voir que selon les canons des conciles, les libertés de l’Église Gallicane, les ordonnances des rois de "France, les arrêts des Parlements, etc., les archidiacres n’ont nul droit sur les meubles des curez décédez, par un docteur en droit (J.-B. Thiers). Paris, G. Desprez, 1683, In-12, v. fauve, fil., tr. dor. {Bozérian.)
Bel exemplaire.