P' §. et femme. On m'a prié d'être témoin
3 55/ CT" — Bon voyage, cher ami.
ro CD H I — Merci, et je vous en souhaite autant.
►-•0 s. ' Quinze jours après, nos interlocuteurs se trouvaient nez a nez, dans
tf CD aJ i les rues de Mons : et avec eux, le dessus du panier des bibliophiles
2j européens. On se mettait en quête du notaire, et on ne le trouvait pas.
ra œ œ — P""" l'excellente raison qu'il nexistait pas !
p Pas plus que la bibliothèque !
, (^ H+a Pas plus que le comte de Fortsas !
J' 2 P Le catalogue était une colossale mystification '.
^ ^r~\ " fallut revenir, honteux comme des bibliophiles qui ont été bien
Çg (^ B et dûment pris.
(fc ^ ^ O^ Que ceci nous serve de leçon, enragés que nous sommes !
5^2,' *'i F.t cependant . on redistribuerait aujourd'hui un catalogue Fortsas .
Ji- JT" 2 que. selon toute probabilité, nous ferions exactement ce que firent
'^ ,, CE nos prédécesseurs !
œcoQ®
oO§ o 907. Manuel de l'amateur d'illustrations , par Sieurin, 1877 ,
Ce manuel est dédié par l'auteur a M. Eugène Paillet, qui fut un des hôtes assidus de l'hermitede la Montagne Saiute-Geneviève.
998. Les Dessinateurs d'Illustrations au XVIIP siècle , par le baron Roger Portalis, 1873. — Les Graveurs du XVllF siècle, par le baron Roger Portalis et Henri Beraldi, 1881-83. Ensemble 4 vol. in-8.
Exemplaires sur PAPIER de Chine, avec envois manuscrits. «^
Le livre des Dessiiiatcun a été dédié par Roger Portalis a M. Eugène Paillet.
Ces dédicaces sont une preuve de l'influence extraordinaire exercée par notre bibliophile.
Dans les Graveurs Ju XVIIl'^ siècle, nous avions esquissé un rapide croquis de notre bibliophile et de sa bibliothèque « Pas un défaut, pas « une tache, pas une épreuve douteuse ; Paillet, comme il le dit lui-même, <» cherche la petite béte. Son coup d'œil perçant, bien connu, est la terreur « des libraires et des , bibliophiles. N'essaye:^ point de lui cacher une tare, « un lavage, une déchirure, un raccommodage ; peine perdue : tout défaut, « it le verra et il te dira ! »