CHAPITRE L
Tous ses remèdes épuisés, il le rendit au père, comme guéri, mais seulement aux conditions suivantes:
De ne point le laissèr sortir seul pendant quatre mois, et de le faire toujours accompäpner de quelqu'un qui, s’il lui arrivait de vouloir prenüre l'essor. ;
Eût l'autorité dé le retenir, en lui monirant son txtravagahce, et en Re priant d'avoir égard à $on ‘honneur.
En effet, pendant plus d’un mois, plein dé respect et de retenue, il marcha d’un pas honnête et sige etre deux de ses frères.
Maïs ün jour, arrivé dans la jue large et | ape cieuse des Marteaux, ses cheveux commeéneérént à sc hérisser.
Ce jéune hotrime, voÿant devant Loi Ja -voié s'élargir et s'étendre, ne put résister à l'attrat de son ancien plaisir. : \ |
“Tétité &utre coïsidération: efface de son ï esprit, courir, courir, tel est l'unique démon qui $ S'en pare de sa cervalle.
À: peine est-il entré. dans cette belle rue, que, laissant couler à terre son manteau: « Le Chirisène
m'attrapérait pas, » ditsil:-ét le voilà parti.
Et, dépuis lors ; H court si biëir tout le résté de sa vie, que le père y perdit sa dépéxist, êt l'emtr Pirique So latin,
‘Tant il .cst vrai .que notre esprit; toujours am
AAA MAMMA RD AA AAAMMMARAARAAS VAAMAASAA SE AS AAAAAMMA MA MAAAMMMMIAUY