‹ Bibliothèque historique et littéraire du DauphinéChapitre 135 sur 213 · FIL. DE SUO POSU ERUNT · texte numérisé non relu

FIL. DE SUO POSU ERUNT

SATURNINA — SAUTEGABDE

Cette aatre est dans Vienne au faubourg de Salomon :

T. POLUNI

SATURNINAË

JULIAE

SECUNELIAE

RIVALUS.

Ces noms de Poliini et de Rivalus m'obligent de remarquer qu'il y a en Dauphiné une famille noble de Poligny et qu*il y en a eu une de Rivail , toutes deux fort anciennes.

SAULGE (la) est une paroisse d*un feu deux miarts et huitième, dans le diocèse , nailliage et élection de Gap, à trois lieues de cette ville, dans la vicomte de Tallard. Il y croît

Îjuantité d*amandes. Il y avait une ontaine de sel qu'on a étouffée.

SAULGE (le) est une paroisse du diocèse d'Embrun , du bailliage de la même ville et de Télcction de Gap , à trois lieues de la première ville et à cinq de l'autre, ne faisant point de taille, appartenant à l'archevêque d'Embrun , qui y a une fort belle garenne le long de la Durance.

SAULGE irr JOUVENGEAUZ sont deux paroisses d'une taillabilité faisant cinq feux un quart et huitième dans le Briançonnais , au diocèse de Turin, dans le mandement d'Oulx, au bailliage de Briançon et en l'élection de Ga p. 11 n 'y croît que du seigle.

SAITNIER a été une famille noble de Grenoble, finie par trois filles, environ l'an 1430, savoir : par Péronette, épouse de Louis Portier ; par Jacquemette/ mariée à Jean de Vallin, de Saint-Marcellin, et par Fleurie, qui eut pour mari Antoine Fusier. Elle portait de gueu les a u lion d*or,

SAUNIER (louis), du Gapençais, a composé des sonnets, des odes et des h ymn es en 1584.

SAuRET a été une famille noble du Gapençais^ finie par Jeanne Sauret, fille de Claude Sauret, seigneur d'Aspremont, oui mourut sans alliances. Elle eut aeux tantes^ sœurs de son père, qui furent mariées, l'une appelée Françoise, à Laurent Baile, à qui elle porta Aspremont ; l'autre.

Ëléonore, à Jean Grégoire, puis a André Faure, d'Embrun. C'était environ l'an 4580. D'or à la croix ancrée de gueules.

8AUTEL (Pierre-Just), de la Compagnie de Jésus^ natif de Romans, a fiiit des épigrammes et autres ven latins sur les feux sacrés et les pieuses larmes de la Magdeleine , comme aussi des élégies suivant les esprits et les mœurs du monde , autant d'épigrammes qu*il y a des jours en Fan à la louange de chaque saint, et des jeux poétiques et allégoriques; ses ouvrages ont commencé de panitre Fan 1 655.

8 AUTEREAU est une ancienne famille noble du diocèse de Gren(^Ie, qui porte d*azur à la croix d'or cantonnée de quatre éperviers émargent.

Jean de Sautereau combattit i la bataille de Yemeuil, 1424 ;

Guignes de Sautereau se signala en celle de Foumoue , i 496 ;

La branche de celui-ci finit par Louise de Sautereau , sa petite-filie , mariée à Charles de Louvat.

Dans la branche qui reste^ il y a en :

Jacques de Sautereau, qm combattit à la journée de Cerisoles, l'an 1544.

Hugues, son frère, y fut tué.

François de Sautereau, président au Parlement de Grenoble ;

Guillaume , son fils , y a été conseiller;

Abel , fils de celui-ci , a eu la même charge, mais il est aujourd'hui premier président en la Chambre des comptes de Grenoble.

Abel de Sautereau, l'an 1600, François de Sautereau, 1639, et

de Sautereau, Tan 1680, abbés de Boscodon .

8AUVAZN a été une fiimille noble du diocèse de Die , finie par Anne de Sauvain, épouse, l'an 16^ d'Hector de laTourdeGouvernet, seigneor de Montauban , et en secondes noces

de du Mesnil. Dargent à trois

têtes d'aigle de sable becquées de gueules.

Antoine de Sauvain du Gheilar lut évéaue de Vence , l'an 1457. Il était fils de Guillaume Sauvain, seigneur du Cheil ar.

SAUVEGARDE et protection des Dauphins était marquée par leurs armoiries attachées à un Mton qne portaient ceux à qui ils l'avaient ac* cordée; mais elle ne sortait point ceux qui en étaient gratifiés de la jnrisdiction de leurs juges ordinaires, comme le dit Guy Pape, que$t, 56; et

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