‹ Bibliothèque historique et littéraire du DauphinéChapitre 18 sur 213 · LYON · texte numérisé non relu

LYON

Brangues;

Dolomieu;

Saint-Victor;

Garizieu;

Ghareste;

Marignieux;

Meypieu;

Pafmilieu ;

Creyt;

Quirieu ;

Passinsj

Optevoz ;

Praignieu;

Sicdeu ;

Soleymieu;

Trept;

Vacieu ;

\erdeu;

Gozance.

ARGHIPRÊTRI8E DE METZIEUX.

Gênas*

Saint-Symphorien:

Saint-Laurent-de-Mures ;

Heyrieux ;

Anton;

Jons;

Jonage ;

Malatret;

Jannerias ;

ViUette;

Colombier;

Arboz ;

Grenay ;

Saint-Priest:

Saint-Bonnet4e-Mure8 ;

Bron;

Ghassagne;

Gharpieux,

Décimes;

Yiiieurbaime ;

Soiaize ;

Mions;

Ghandieu ;

Saint-Pierre de Ghandieu;

Feyzin;

Meyzidux ;

Pusignan ;

Moyson ;

Torcieu;

Vinicy ;

Yaulx ;

Saint-Nizier de Ghavagnieoz ;

Geriac.

MACGÂ6ÉES — MAINMORTE

Saint Paul éUnt à Vienne y consacra une église à l'honneur des Maccabées ; ee vocable fut changé en celui de Samt-Maurice, par Évalde , archevêaue de cette ville, et c'est aujourd'hui Tégiise cathédrale, Tune des plus belles de la chrétienneté, par son élévation au-dessus de plusieurs degrés par un grand perron, par un frontispice élégant, par un vaisseau vaste et fort haut, et par plusieurs piliers qui régnent de chaque cdté et qui so utiennent des galeries.

MAifblV a été une famille noble du Viennois, finie par Catherine Machy, qui, l'an 1530, avait pour époux Louis d*Ârces.

MAONIN est une famille noble deXrièves, divisée en deux branches ; elle porte deaueules au lion d'argent.

Jacques Magnin combattit à la bataille de Fomoue ;

Antoine Magnin se trouva à celle de Pavie.

Il y a au Pont-de-Beauvoisin une autre famille noble de ce nom, qui porte d'azur à la bande d'or chargée de troi8 roses de gueules cosloyées de deux têtes de cerf coupées d'argent.

Jean de Magnin^ commissaire des guerres en Dauphiné, était chéri du roi Henri 111 , qui, par une lettre que sa Majesté lui écrivit pour le suivre en Pologne. Tan 1572, l'appelle son ami et son domestique.

Guillaume Magnin, son frère ^ fut lieutenant de la comoagnie des Suisses de la garde du roi Charles IX.

Il y a une autre âimille noble de ce nom qui est surnommée de Caste, ç[ui habite souvent à Saint- Paul -Trois- Châteaux, bien qu'originaire de Genève , et porte d'azur au chevron dor accompagné de trois coquiUea de tnétnôf

IIAOONCD9 a été un saint évéquo

de Vienne^ après avoir été moine de Lerins , suivant le martyrologe Français. Les frères de Sainte-Marthe n'en parlent pas dans leur GalUa christianay non plus que Nicolas Choriery dans son Catalogue des archevêques de cette ville .

1SAOX7ELONNE est une chapelle des petits cloîtres de Saint-Maurice de Vienne, que l'on tient avoir été celle qui fut consacrée par saint Paul , sous le titre de Maccabées, dont je viens de parler, avant qu'on eût édifié l'église qui est ai:^^^^^^*^^^ ^ cathédrale. On voit deux tombeaux à son entrée : l'un est d'une reine de Bourgogne , et l'autre est celui d'An* toine Lovier, qui était chanoine en cette église , et fut en après évéque. Tout le dedans de cette chapelle est plein d'histoires représentées sur des tableaux contre les murs.

MAILLES est un fief de la terre deMorétel, en Graisivaudan. qui appartenait autrefois à une famille noble du même nom, de laquelle j'ai vu les titres de l'an I2fi9 , que vivait Richard de Mailles^ qui fit hommage de ce fief au comte du Graisivaudan , le 13 des kalendes de mars de la même année.

Elle portait d'argent au lion de gueules, et a fini par Jacques de Msulles^ qui vivait Tan 1523.

Auberjon de Mailles est célèbre dans les anciennes chroniques de Savoie et se rendit immortel par ses belles actions en la bataille de Varey, Tan

MAINMORTE. Pour ne parler que de ce qui regarde le Dauphiné , je commencerai par la pratique ancienne, qui était aue les gens de mainmorte étaient obugés de vider leurs mains des choses féodales par eux acquises »

et de les remettre en mains capables, ou de paysr les lods et rincapedté»

liAINMORTE — BiÀlRES DU PÂLÂIS

ayant égardàla Talear et à la qualité des fie& ; et, si c'étaient des terres tenues en emphitéose, ils devaient payer les lods et rincapacité ; et outre cela doubler la cens de dix en dix ans : en sorte que par trente ans, le doublement valait autant que les lods et Tincapacité^ si les teires se vendaient.

Et à cet usage furent conformes les lettres-patentes de François I^r, données à Blois, le 7 août 1522. Mais le Parlement de Grenoble, par ses arrêts, a réglé autrement les choses et particulièrement par un du 7 mars 1626, par lequel il condamne un mainmortable à payer les lods de vingt ans en vingt ans , ou de donner un homme vivant et moiurant sur lequel on puisse exercer le droit de lods.

Après avoir établi cet usage formel et pratique, je crois que le lecteur ne pourra qu*étre satisfait de la connaissance de deux arrêts du Conseil delphinal, rendus sur la matière de mainmorte, qui n'ont point été insérés dans les recueils de nos arrestographes.

Le premier est rendu le 1®' juin 1388, qui déclare le droit de mainmorte acquis au Dauphin par un seigneur qm Tavait exercé contre >8on vassal, conformément à un article des libertés delphinales et selon le sentiment de Guy-Pape, qtieat. 36i.

L'autre du 2 juillet 1445 , qui accorde la commise au Dauphin contre des ecclésiastiques, faute d'avoir pris des lettres d'amortissement; ce qui fut déclarépar lettres du dauphin Louis, du 27 iuin 1453, qui leur ordonna aussi de donner leurs aveux.

On voit par là l'erreur de ceux qui croient qu'avant l'édit de Ghâteaubnant, les mainmortes pouvaient acquérir sans la permission du prince.

Hais pour la mieux encore faire connaître, c'est une permission accordée pour cela par le dauphin Guigues XII ^ l'an 1242, aux religieux de Saint-Antoine, qui ûdt voir qu'absolument les permissions ont été de tout temps nécessaires.

J'ajoute que, par l'édit du mois de novembre 1553, donné à Reims, par Henri II, les Dauphinois sont entièrement affinmchis de la servitude de taillabilité et de mainmorte. Il a été vérifié au Parlement de Grenoble, le mois d'avril 1553. Ce qui ne peut être entendu des cas impériaux, mais de la servitude à laquelle étaient attachés

les taUlables à miséricorde . i merci et autres de cette nature par l'ancienne puissance et autorité presque indépendante des seigneurs de cette province.

Après m'être un peu étendu sur la matière des mainmortes concernant le Dauphiné en particulier, je passe au général.

Lettres-patentes de François W^ du 7 août 1522, contre les ecclésiastiques et les communautés séculières obligés de vider leurspossessions s'il n'y a des lettres de mainmorte accordées et de payer même les lods et l'incapacité.

Cinq arrêts du Parlement de Provence des 5 mars 1554. 12 décembre 1555, 8 mars 1612, 16 décembre 1630 et 29 janvier 1657 , par lesquels les gens de mainmorte sont obligés de produire aux seigneurs des terres limitées les titres en vertu desquels ils possèdent leurs héritages et censés directes.

Le même Parlement en a £adt un autre le 2 août 1602, par lequel il a jugé que les gens de mainmorte sont obligés de donner un homme vivant et mourant, nonobstant la prescription alléguée.

Déclaration du 7 janvier 1640, qui réduit la levée des droits d'amortissement dus au Roi par les ecclésiastiques^ communautés et fabriques. U y en a une autre du 29 novembre lfô2, concernant cette levée.

Ëdit de règlement pour la levée des droits d'amortissement sur les gens de mainmorte, en octobre 1658.

Arrêt du Conseil qui en règle le paiement , du 10 jum 1673.

Louis Hutin, a donné à Paris, le 5 juillet 1315 , un coup contre la mainmorte, par lequel il dit que chacun doit naître franc dans le royaume.

Philippe -le -Long la renouvela en

Philippe II, roi d'Espagne et comte de Bourgogne^ rendit un édit en 1583.

par lecpiel ceux qui se trouveraient a commission de mainmorte furent rappelés en liberté. Voir Durand, Histoire de la Bourgogne.

1CAIRE8 DU PALAIS. D y en a pour la Bourgogne qui étendaient leurs pouvoirs en Dauphiné, ainsi qu'aux autres provinces.

Us étaient différents de ceux de France, car leurs fonctions n'étaient autres que celles des maîtres des re-

ItAIRES DU PALAIS - IfAISOMS-PORTES

quêtes d'aujourd'hui; au lieu qae celles des maires du palais de s rois de France avaient un chel'qui Tétait de toutes les dignités et de toutes les charges honorables de rétat de paix et de guerre.

BCAUUSS est une paroisse du mandement de la Mure, au diocèse et en l'élection de Grenoble et au bailliage du Graisivaudan , faisant un feu deux tiers vingt-quatrième quatre-vingt-dix sixième.

MAIKONIS (François), de Liset, au diocèse d'fcjnbrun, fut cordelieret surnommé doctor iUuminatus. C'est lui qui a institué i's^cte sorbonique qui s'exerce aujourd'hui avec tant d'exactitude dans la réception des docteurs et qui lait que tous les vendredis de Tête , depuis les cinq heures du matin jusqu à bept heures du soir, sans président , sans compagnon et sans dîner, on répond à tous les opposants, principalement aux bacheiiei's du premier et du second ordre, qui sont pour le moins soixante. Cet établissement fut fait l'an 1520.

Il a écrit sur les quatre livres du maître des sentences, du premier principe, sur les noms divins, de l'invocation sur le carême, des sermons des saints, de la pauvreté de Jésus- Christ et de ses apôtres , des vertus et des vices capitaux , tout en latin, et deux autres ouvrages intitulés, l'un, Quodlibeta; l'autre, Formalitatea.

MAISON DES (2ANAUZ (la) était le palais des rois de Bourgogne , dans la ville de Vienne, et avait été bâtie par Conrad. C'est aujourd'hui l'HOtel-de- Ville; son nom lui est venu à cause des canaux, aqueducs ou voûtes souterraines sur lesquelles elle est bâtie, il y a un de ces aqueducs qui s'étend hors de la ville, et ce fut par là que Qovis se saisit de cette ville , lors du dernier roi de Bourgogne. A l'entrée de cette maison sont gravés sur du marbre, ces vers latins, que M. Chorier a rapportés dans ses iiechercheë des antiquités de Vienne,

Urbt antiqua poleos wniit claruuau geotis ,

Aliobiogiun Mcaiidis lempore slnicta fuit ; A dsciiuo UcUvus , qui oelUs rexil ad amnem ,

Goadidil haac, Khodanoni ferliliore aolo; bl quia frondoaa tentoiia flxit io ulmo ,

Foat«iritas ttlmi signa décora lulit.

Panica in ave Aigit cum tecla venering aitem,

Hane tandam volnit nomen habera awioi.

ilidilwainaignis peregiino narmore temploa

Ereut, oenlom iudiAcata diis; Aocta ftiit Dttcibut Komania, Ccaara vivo,

Arctbua erectis Domine quinque suo; Paulos et hanc docuit Gtiristum, creaoente reliclo

Sangnine saeravil m wnere Zacariaa ; Nam mantile ftiit, qno meoaa omaUi ancrato,

Cum fidei Ghrialus maxima aacra dédit ; Sancta Vienna tenet sacna decorata triumphis ;

Saactonun quoque sanguine tota madet ; Thebme prinoeps Maurilins dux legionis

Reiiquls sacri Terticis , auget opes.

MAISONS-FORTES. On appelle ainsi en Dauphiné les châteaux qui n'ont auctme juridiction et qui sont tenus en hef mouvant du roi-dauphin ou en arrière-iiefs mouvants des seigneurs hauts-justiciers, il est permis à tous les gentilshommes d'en bâtir sur leui*s propres fonds, non seulement dans une terre d'un seigneur, mais encore dans celles du domaine delphinal , suivant un article des Ubertés delphinales accordées par Uumbert, dauphin , un peu auparavant qu'il eût cédé son État à la Uoyale maison de France. En voici les termes : Item voluitj concessit et ordinavit Dominus Delphinus quod quicumque subditi Detphinatus et cUiarum terrarum Domino Delphino subjectarum possint et sibi iiceat in quacumque parte Delphinatua et aliarum terrarum prœdictarum quilibet in re sua propria duntaxat^ facere domos fortes pro Ubito votuntatis^ dummodo dictœ domus non fiant in locis sponderiis seu limitrophis.

Le titre de l'article qui est ainsi conçu : Quaiiter nobiles possunt fa^ cere domos fortes, justifie qu'il n'y a que les gentilshommes qui en peuvent construire. Le Parlement de Grenoble a pourtant jugé , par arrêt du 7 de septembre 1603 , que personne ne peut Eure construire une maison-lbrte sans la concession des seigneurs hauts-justiciers.

Les titres latins ont appelé ces maisons-fortes, domus fortisj forta- Utium, munitio, firmitas, 11 y en avait beaucoup plus autrefois qu'il n'y en a aujourd'hui ; car je trouve que dans la plupart des paroisses du Graisivaudan , il sullisait d'être gentilhomme pour oser appeler sa maison une maison-forte; jusque-là même qu'il y en avait qui en possédaient plusieurs en un môme lieu. J'ai vu dans la Chambre des comptes du Dauphiné, un registre intitulé : Designatio

MAISONS-FORTES

e€utrùrutn Délphinàlium et in Grai" sivodano^ de Tan 1339, qui est une espèce de dénombrement des gentilshommes de ce temps-là ; mais ceux qui avaient des maisons-fortes y sont désignés par ces mots : Hahet fortalitiurriy ou duo forlcUitiay ou davantage s'il y en avait plusieurs. Voici les noms de ceux qui les possédaient alors :

A Mantfleury.

Guillaume Grinde ; JacermeGony; Httgonon Gonoi.

A Montbonnot.

Jean de Goyne ; Eustache Vieux ; Hugues d'Avallon, deux; Morard d'Ârces; François Vachon; Etienne Lybard; Roudet de Montfort.

A ViziUe.

Hugues d'Avallon; Macherat d'Avallon ; François d'Avallon; Pierre d'Avallon ; Jean de Giëres , deux ; Jean des Angonnes^ Lantelme de Gommiers; Guigues Pelicier ; Hugonin Alleman; Marguerite d'Avallon ; Jacelme Bertrand.

A CamiUon, auprès de Grenoble.

Berton Claret, deux; Pierre Gharier; Jean Gaide; Pierre Roux ; Guigues Rancurel.

A la Buiseière.

Berlion de Bellecombe ; Guigonnet de Belleconibe ; Guillaume Gassard; Jacques Robert ; Guillaume Ghanouchans ; Ajnard de Bellecombe , deux ; Pierre de Salvaing.

A AvaXlon,

Bermond Leutxon; Berton Gners;

Antoine Guers ; Guillaume de Bardoneche; Bertet de Gharfacz; Pierre le Maître ; Pierre Thapet de Ghaley ; Les enfants d'Aymar de Pierre.

A BeUecombe.

Jacques de Ghaunais ; Artaud Broard.

A Moretel.

Richard de Mailles ; Aubenon de Mailles ; Jean Guiffrey; Amédée Guifi^ey; Marmet Guiffrey; Eustache Pinel; Pierre Gharbet ; Ancelme Philippe; Jean JofTrey ; Jean Ghapelle; Artaud de Beaumont.

A Oisam.

Alix de Morges; André de Vaunaveys ; Dragon de Moretel; Reynaud Berand ; André Richart ; Lantelme Richart; Odon Leutzon ; Peronet Leutzon ; Eymeric Dupont ; Pierre de Ghamps ; Jean Raymond.

A AUevard.

Guillermet Ismidon; Guillaume Barrai, deux; Jean Bigot; Pierre Bigot ; Jean de Goncelin ; Richard de Moretel ; Hugues Acquin.

A Clennontj en Trièvei.

Pierre de la Tour ; Godouin Baile; Lantelme du Ganal.

A la Mure.

Jean Allemand ; Guigues du Villar; Pierre Rosset ; Jean Beymond;

MAISONS-FORTEB

FnuAQMs de Glemioat;

de Morgee Lunotte;

Pierre Âynard; Beynand Alleman ; Rnirtache de Thèse.

A Seyssins et ParÎMei.

Frunçok de Fuis; Didier de Sas»mage; Didier de la Brive.

A Vif.

Bérenger, seigneur da Gua;

Aymeric du Gua ; Raynaade AUeman ; Hugues et Goigues de Saignes, frères.

A Avignarut, Gnillanme Tsmidon.

Au (rua, Gnillanme de la Colombière.

A Valbonnaiê,

Jean des Âures ; Pierre des Auras; Ghristophle des Aures ; Jacques de Morges.

A Claix,

Boson de Portetreyne; François Marquis ; Amblard de Glaix.

A Sasaenage,

Guiffrey de Revel ; Francon de Revel ; Ghabert de Revel; Lantelmon d'Aresnes; Guignes d'Engins.

A Veurey.

Guignes Beraud ; Bertrandon de Yeurey ; Guillaume de Roin; Guigues de Varces.

A Lana.

Guillaume de Roin, le vieux; Guillaume de Roin , le jeune ; Albert de Roin; Pierre de la Baume ; Guillaume du Vemet; Guigues de Varces ; Gillet de Lanc ; Reynaud de Lanc.

A Coransonj montagne de Sassenage.

Jean Bovier ; Guillaume Achard ; Guillaume de Yercors.

A héron.

Soffirey Gaurand.

A Saint-George-^de-Champ,

Guillaume de Gommiers; JeandeMoretel; Jean Bérenger; Pierre Bérenger; Antre Jean Bérenger.

A Varces.

Alleman Ghabert; Bosonet de Portetreyne ; Jean des Aures ; Thibaut de Yercors ; Jean de la Tour* Guillaume de la Tour ; Reynaud Yachon.

A Eybens.

Raymond Yillet.

A Gières.

Hugues de Gières ;

Hugues de Portetreyne;

Jean de Gières;

Hugues de Claix ;

Jean Ravier.

Par ce dénombrement il conste que dans vingt-sept paroisses, il y avait en 1339, cent quarante maisons-fortes, seulement au bailliage du Graisivaudan ; dans ces paroisses et dans les autres comprises au même registre j'y ai compté pour le seul Graisivaudaii , neuf cent cinquante gentilshommes.

On laisse à juger combien il y en avait dans les autres contrées du Dauphiné , dont celle-ci ne &it pas la huitième partie.

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