‹ Bibliotheque militaireChapitre 160 sur 614 · CHAPITRE XV · texte numérisé non relu

CHAPITRE XV

Du mant^et , de la guérîlc , du eavalitr.

Les anciens appelaient mantelec es que nos militaires, i l'imitation des Barbares, appellent aujourd'hui camia; celte machine, qui a huit pieds de haut» sept de large et seise de lopg , est com^ posée de planches légères, à la réserve du toit , qu'on fortifie par des planches épaisses et des claies. On garnit aussi les côtés d'osier, afin d amortir les coups de pierres ou de traits. On la ga^ raniit du feu en la couvrant de peaax entières do bêles nouvellenpent ^corp chées, ou de petites pièces rapportées.

C'est dans ces mnchSties, dont on approche plusieurs Tune de l'autre au pied du mur, que les sapeurs travaillent sans avoir rien à craindre des as* sièges.

La guérite est une machine d'osier en forme de voûte et couverte d^ cuir; trois peiites roues» dont deu's:

sont sous les deux monians de devant, la troisième sous la traverse du milieu de la machine, la font rouler de ^uel côté on veut. C'est à l'abri de ces guérites appliquées au mur que les sssiégeans lancent des flèches > des javelots > des pierres, etc. , du bas en haut, cou*

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tre ceux qui défendenl le mur, protégeant ainsi Tescalade.

Le cavalier est une masse composée de terre et de pièces de bois qu'on élève au niveau , ou même au dessus des murs de la place, d'où on lance toutes sortes d'armes.

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