‹ Bibliotheque militaireChapitre 172 sur 614 · CHAPITRE XXIX · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXIX

ta amef et des machioes propres à rittaqae d'une place.

Les piques, les longs javelots, les dards, en un mot, toutes les armes lie trait et de jet ont d'autant'plus jle fdTce dans la main de l'assiégeant qu'il les lance de haut eni bas. Soit (juches balles de plomb et les pierres partent de la main» de la fronde ordinaire, ou de cette fronde plus composée, appelée fiutibalum , elles portent aussi d'autant plus loin qu'elles partent de plus haut : il en est de même des flèches. A l'égard des balistes et des catapultes, lorsqu'elles sont servies par d^habiles gens, elles impriment à tout ce qu'elles lancent une impétuosité à laquelle rien ne peut résister : semblables ^vJa foudre, elles brisent et détruisent tout ce qu'elles frappent.

UV. IV.

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