CONCLUSION DU UVRE IV
Je me flatte d'avoir contribué en quelque chose au bien public, en rédigeant ce que nos anciens auteurs militaires et nos nouveaux usages m'ont appris de meilleur sur l'ailaque et sur la défense des places ; muis je ne puis trop recommander aux assiégés en particulier de ne rien épargner pour éviter
TÉGÈGB, LIT. tV.
la diseue de vivres et d'eau : mal sans remède, dès qu'il est venu à un certain point. Le vrai moyen de le prévenir est d'amasser dans la place, avant
qu'elle soit investie, toutes les provi* sions nécessaires proportlonnément sa temps qu'on prévoit que le siège pourra durer.
FRI DU LITRI QCATBitMB.