CHAPITRE VL Pour rainer les ganiisons ennemies
Scipion voyant qu'Annibal de retour en Afrique, avait mis garnison dans plusieurs petites places dont l'occupation lui était utile, envoya ses gens autour pour les inquiéter , et quelquefois il s'en approchait lui-même, comme pour les assiéger sérieusement»
poisse feiirait:toirtàooQp, tépmt d'éprouver des craiirtes. . Sur c^le wfparente, Annibil fit sortir tontes ses garnisons pour le venir attaquer , etfl lui donna moyen de se renibe mattre de ces places, aidé par Maseiniasa et lesNimides.
P. Cornélius Scipion, voymt la diflBculté qu'il y avait à attaqaer one ville où tous les peuples du psys s'étaient renfermés, fit semMant de diriger, ses vues sur les placea voisiiies, et obligea ces peuples d'accourir à leur défense , après quoi il prit la vtUe saas danger.
Pyrrhus, roi d'Épire, désospérart de prendre la capitale :de l'Illyrie , se mit à former le siège des autres places, afin que ceux qui gardaient cette ville, et qui avaient une grande confiance dans sa force , l'abandonnassent pour secourir I^ autres. Cette ruse ayant réussi, Pyrrhus revint fondre dessus avec toutes ses forces, et la surprit sans défense.
Le consul Cornélius Rufinus, après avoir assiégé plusieurs jours la viUe de Crotone, sans pouvoir la prendre, à cause de la garnison , leva tout à coup le siège , et laissant échapper un prisonnier qu'il avait corrompu par de grandes récompenses , fit dire par loi ' aux habitans qu'il se retirait. Cette résolution engagea les habitans de Crotone. à renvoyer leur garnison , et C.
Rufinus, qui se présenta à l'iraproviste devant la ville, la prit sans peine.
Magon , général des Carthaginois, tenant Cn. Pison assiégé dans une tour, après l'avoir défait, jugea bien qu'on accourait à son seconrs , et pour l'empêcher , fit courir le bruit par un transfuge, qu'il avait pris Pison. Cette nouvelle arrêta ceux qui se préparaient à le secourir , et acheva sa victoire.
.non», M1F. m.
AkîlMide Yonliiit prendre SyradOM, enyoja vm babitaDi de Gataiie , dont il iemblait vottloîr faire le nége ; dire à TattemUée desSytaevfltias.qite s'ils voulaient secourir la place^ elle se faisatt fort de défaire Aldbiade. Sv ce rapport ils aoeounureat, et donnèrent la facilité au Athéniens. d'inTesttr lenr vUie*
Cléonyme « d'Atbànes, voulant attaquer les Tréiénîens, qui rénstaient avec le secours de Cralèros « fit jeter, au mojen des javelots, quelques billets dans la ville, pour annonce qu'il venait de délivrer les babitans de la tyrannie de Cratérus; comme il avait renvoyé en mCme temps quelques prisonniers afin d'eidter la révolte, i s'approcha de la place , et la surprit au milieu de