‹ Bibliotheque militaireChapitre 336 sur 614 · CHAPITRE XIV · texte numérisé non relu

CHAPITRE XIV

LBS ÉPHORBS.

Les Sphores averfis que Chiâdon nuh chinait quelque chose contre la tranquillité publique, crurent quil n'était par expédient de Tarreter dans la ville. Ib envoyèrent secrètement quelques cavaOers à Auten, ville de la Laconîe, et ayant appelé quelques Jours aprèa Cinadon, ils lui ordonnèrent d^atler avec detax soldats dans cette même ville, pour quelqu'afiaire secrète^ dont ils firent semblant de le charger. Bans le moment qu'il arriva^ Ica cavaliers, envoyés auparavant au même lieu, le saisvent, et lui dontièfent la question. Ils apprirent de lui les noms de ses complices, et les envoyèrent aux Ëphores, qui les firent mourir sans bruit,

POLVBNi liv. n«

et en Tabsenee de celui qui les avait découverts.

II.LesËphores ayant eu avis que les Parthéniens avaient pour signal, lorsqu'ils voudraient commencer la sédition , d'élever un chapeau au milieu de la place publique, ordonnèrent au Hérault de crier : k Que ceux qui doivent élever le chapeau, sortent de la place. » Ace cri, ceux qui avaient part à la conspiration, se tinrent en repos, dans la persuasion où ils furent que tout était découvert.

Page 1