‹ Bibliotheque militaireChapitre 358 sur 614 · CHAPITRE XXXVm · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXXVm

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Les Béotiens assiégeaient Ektée* Onomarque fit sortir toutes ses troupes et tous les habitans, et ayant fait murer les portes, il mit à part, premièrement les enfans et les fenunes, puis les mères, et ensuite les pères, et audevant de tout cela, il arrangea les troupes armées: Pélopidas voyant ce désespoir de gens qui voulaient vaincre ou mourir, ne jugea pas à propos de combattre, et se retira.

Onomarque était en guerre contre les Macédoniens. Il avait à dos une montagne contourée en forme de croissant. Il cacha aux deux extrémités de cette montagne des pierres et des tireurs, et fit avancer ses troupes dans

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la i^laite qni était ai^4èvant de cette montagne. Quand les Macédoniens eu- Fent commencé à lancer leurs traits, les Phocéens firent semblant de fuir fers le milieu de la montagne, et les Macédoniens les suivirent avec ardeur.

Geux qui étaient postés au deux pointes de la montagne, endommagèrent extrêmement la phalange macédonienne à coups de pierres. En même temps Onomarque fit faire volte-face

à ses troupes. Ses Phocéens donnèrent courageusement sur la phalange macédonienne, qui, se trouvant maltraitée en même temps, et en queue, et en tète, eut bien de la peine à faire sa retraite. C'est dans cette fuite qu'on rapporte que Philippe, roi de Macédoine dit : <c Je n*ai pas foi ; mais j'ai ÎA comme le bélier ; j'ai reculé pourcommenow à frapper avec plus de force, n

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LIVBE TROISIÈME.

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