OCHUS
Quand Artaxerxès fut mort, soflft Ochus, véyant Jusqu'à quel poW' avait été redouté de ses saj^i ^ ayant peur d'en être méprfeé, p^ les eunuques, les officiers delaeh»^ bre, et le capitaine des gardes; et* concert avec eux il cacha pendant* mois la mort de son pèrfe. PenàBsi»
temps-^là, il envoya dé tous côtés * lettres scellées du sceau de sto P**dans lesquelles il était ordonné de h part d'Artaierxcs de reconnaftrc 500
POLYBM, UV. VII.
ib Oohas pour roi. Qiiuid Ochiis eut été proclamé roi partout» alora il «psrit aa public la mort de son père, et li fit faire le deuil royal è la «aaiére des Perses.
GBAPITRB XVIII»
llSAPHBRlCE.
ti^at>héfiié fil un traité solennel AVeC Cléarqiié, et en le régalant, il lui Iftfëseiila dès courtisanes. Il dit qu'il tottkiit prendre les mêmes engagetfiehs ayec les autres chefs, ils vinrent tous; k savoir, Proxéne le Béotien, lllenon léthessalien, Agis d*Arcadie, Socràte d'Aphaïe, suivis de vingt autres capitaines et de deux cents soldats, îisapherne prit les chefs, et les ayant enchaînés, les envoya au roi.
Pour ce qui est des autres , il les fit tous mourir.
il. Tisàpherne ayant dessein d'attaquer Milet, et d'y faire rentrer les exilés, n'avait pas tout ce qu'il fallait pouï Texécution de son dessein. Il fae laissa pas cle le publier conune s'il éÂt été sdr le point de marcher contre là ville. Sur ce bruit, ceux de Miiet enlevèrent tout ce qu'ils avaient à ià campagne , et se préparèrent à la défense. Tisàpherne ayant fait ses préparatifs, fit semblant après cela de congédier ses troupes : mais il ne les écarta pas trop. Les Milésiens voyant son armée déi>andée , changèrent de Béhliment, el; se mirent à sortir libretnënt à la campagne; îisapherne, au signal dont il était convenu, rassembla ses troupes en diligence, et fondant sur les Milésiens qu'il trouva dehors, les subjugua tous»
GHAPITHE XIX.
PHABBIAaAaB.
Phàrnabaze écrivit aux Lacédémoniens contre Lysandre , et les Lacé-* démoniens rappelèrent celui-ci d'Asie, en lui envoyant le rouleau. Lysandre, obligé de s'en retourner, pria Pharnabaze de lui dénner une autre lettre qui lui fût favorable. Pharnabaze le lui promit, et en écrivit publiquement une , telle qu'il la souhaitait.
Mais en secret, il en fit une autre de la même forme, et sans aucune différence extérieure. Dans le moment qu'il fallut la cacheter 9 il changea une lettre pour l'autre, et mit le cachet à celle 3u*il avait écrite secrètement. Lysanre, de retour à Lacédémone, présenta sa lettre aux Ephores, selon la coutume. Ilâ la lurent, et la lui ayant montrée, ils lui dirent qu'un homme qui apportait de telles lettres , espérait inutilement de pouvoir faire son apologie.