CHAPITRE XXXYL XrGMMDS
Mygdonitts, assiégé par les ennemis, soiiffirait une grande disette dé vivres. Il fit faire, dans la place du marché, des monceaux de terre et de pierres, qu'il enduisit de boue, et sur cette boue il fit répandre du froment et de l'orge, n avait engraissé de grands mulets. Q les mit hors de la ville, et les ennemis les enlevèrent. Uygdonins les envoya réclamer» et demanda qu'on députât des gens, pour venir traiter avec lui du prix de ces bètes. Les ennemis envoyèrent des hérauts que Mygdouius r^ujt m giarché. Ces gens voyant des monceaux de grains, et beaucoup ^ jpiQode qui venait pour en recevoir, annoncèrent aux ennemis, à teur r«Awr, «p ^'ils avai^ vu. Leur rapftprt f«|t.iifiaft(9é Aina ikwioim 4» Um* 9¥ ^ W^ état dea mnlftflu Jk ^wm^ dww ff^'il n'étaili paa pios^e 4« w^n^» we place ai kim tmm 4» ymfi^ 4 M* fèrfiBfela«l^e«
MLTBM, UV. tn.
GHAPITRl XXXTII.
PARISABB.
Nn^iMde, roi dv Pont, se déguisait de dilérentes manières; d'une façon, penr observer ses soldats; d'nne autre, qnand H eomlMttait contre les ennenis; el d'nne antre encore, quand il MaK diUgé 4e piendre la faite. H ToiMt bien que toat le monde le re* connût, quand il mettait ses troupes en ordre de bataille: mais quand il combattait, il voulait qu'aucun des ennemis ne p4it le distinguer ; et dans la fuite, il se cachait non seulement Vn étrwger^ OMis oièipe à ses plus
CHAFITRE XXXYUL SBf IVB.
Fenésnt que les Athéniens ravafsaienÉ les cMes du Péloponnèse, Seutho sondaya deui miUe Gètes armés à la légère, et leur donna «n ordre seerat de ftJra descente dans le pays conAne ennemis, d'y mettre le feu, et de tirer sur les murs. Les Athéniens les voyant faire, crurent que c'étaient des ennemis des Thraces; et ayantquitté leurs vaisseaux, ils vinrent attaquer les murs. Seuthe sortit au devant 'des Athéniens, et les Grecs firent semblant de se joindre à eux.
Mais quand ils ftarent derrière, ils se déclarèrent contre eux. Alors les Athéniens se trouvent au milieu des Thraces et des Gètes, furent entièrement défaitjs.