LIV. I
absolument rancienne ndéthode; il y a déjà long-temps qu^on n'entoura plus nos camps de fossés, ni de palissades : aussi nos armées y ont été souvent maltraitées de nuit et de jour par la attaques imprévues de la cavalerie des Barbares. On éprouve encore qu'en se privant de la ressource d'un camp retranché, si propre à Cavoriser la retraite, les troupes qui plient se font forger sans défense , comme des bêles sous Je couteau du boucher ; car en pareil cas , le massacre ne cesae qu'autant que les vainqueurs veulent bien épargner les vaincus.