Livre de chorals en 3 volumes
ELBEN (Otto). Der volksthûmliche deutsche Mànnergesang, seine Geschichte, seine Gesellschafte und Nation. Ttibingen, Laub et Siebeck. i855.
Ouvrage important sur Thistoire du chant d'hommes en Allemagne.
FRICKE (W.) Ludwig von Beethoven. Ein Lebensbild. Bielefeld, Thiele, 1870. Avec portrait.
Brochure sur Louis Van Beethoven.
CRESPEL (Jean), laborieux compositeur du XVI« siècle et probablement belge de naissance.
Dans le premier livre de chansons publié en i553 à Louvain, chez P. Phalèse père et Martin Rotaire (français), on trouve de lui quatre compositions.
Nous avons donné une description de deux premiers livres de chansons publiés par Phalèse à Louvain, ainsi que de louvrage :
Libr. quartus cantionum sacrarum, id., i553dansla
France musicale et dans le i*" volume des Documents historiques.
Dans le second livre il y a deux chansons de J. Crespel.
GOMAERT, musicien flamand du XVII* siècle. Dans )^
louvrage suivant on trouve de lui des chansons :
Livre septième des chansons vulgaires de diverses autheurs a quatre parties^ convenables et utiles à la jeunesse, toutes mise en ordre selon leurs tons etc. avec une briève facile instruction pour bien apprendre la musique. En Anvers, chez les héretiers de Pierre Phalèse, i663.
On y trouve des pièces de Faignant, .Giachet Berchem, Clemens non Papa, Rogier, Petit Jean, Baltasar Donato, Cricquillon, D'Incert, Lupus Hellinc, Jan Belle, Guillaume Messaus et Jacques Le Fevre (i).
DE CAAL (Louis), guitariste. Voici encore un musicien resté inconnu. En 1808 P. Porro à Paris, publia de lui : Sérénades pour guitare n® i et 2, par L. de Caal. Chaque, 6 francs. Trio du même.
(A rechercher ses oeuvres.)
EHRENSTEIN (J.-W-V.), auteur d'un ouvrage littéraire sur la musique religieuse. Augsbourg, Bérum, id.
AUBÉRY DU BOULLEY. Page 166, t. I, M. Fétis cite ce fait incroyable.
« A l'âge de cinq ans il était déjà assez instruit pour lire toute espèce de musique à livre ouvert. »
HENRI (Michel). En 1598, ce musicien est cité comme un des vingt-quatre violons du roi.
(Recherches sur le théâtre, t. III, p. 40 } On a de lui : Recueil d'airs de ballets de Michel Henri.
HALL (KING). A Schooljor the Harmonium, etc. Méthode d'harmonium.
(1) Musicien inconnu.
DELAGARDE, ordinaire de la musique de chambre du Roi à Paris et un des bons violonistes de l'Opéra en 1754. On lui doit outre yEglé, cité par M. Fétis, la musique de Topera : La journée galante.
Il a composé pour les petits appartements : Léandre et Héro puis Silvie.
DUVERNOY (Jean-Baptiste), cité imparfaitement par M. Fétis, né au commencement de ce siècle.
M. Grus publia de ce pianiste :
A B C du pianiste. Méthode élémentaire. Ecole du mécanisme, op. 120. Etudes élémentaires, op. iSy. Ecole primaire, études, op. 176. Ecole classique et moderne du piano, op. 240. En trois parties. Etudes dialoguées à 4 mains, op. 258. Un grand nombre de duos à 4 mains et solos ont été publiés par la même maison.
FIORAVANTI (ValENTIN), compositeur italien, qui ressemblait beaucoup à Mozart.
Le 26 septembre 1807, on donna la i^e représentation de son opéra, delli Virtuosi Ambulanti, en 2 actes, (imité des Comédiens ambulants, de Piccard), composé expressément pour le théâtre de Tlmpératrice.
Voici un compte-rendu du temps ;
« M. Fioravanti est élève de Cimarosa, et habitait Paris depuis quelque temps. Il y a dirigé lui même l'exétion et lorsqu'il a paru au piano les applaudissements les plus vifs ont éclaté de toutes parts ; ils ont redoublé lors de l'observation partout répétée de sa ressemblance avec le portrait de Mozart ; quelle ressemblance serait en effet pour un musicien d'un plus heureux augure ?
» L'opéra nouveau a eu le plus brillant succès : les cantatrices villageoises n'en ont pas obtenu un plus unanime et plus mérité.
» C'est une œuvre pleine de grâces, de fraîcheur et d'expression, dont chaque morcegu mérite une mention particulière, où le chant le plus original et le plus piquant est toujours soutenu par un accompagnement léger et simple en apparence, mais imitatii et adoptée à la situation.
» Artistes: Mes<*. Canavassi, Barilli; MM. Zardi, Barilli et TaruUi, qui se disputent le prix.
» Les choristes ont de l'aplomb et de la méthode ; [orchestre est comme à l'ordinaire au dessus de tout éloge. »
Cette pièce se donna souvent, et en octobre il paraît à la typographie de la Syrène deux des morceaux de l'opéra. Le premier est Tair militaire chanté par Zardi, le second est le grand trio du second acte (la leçon du solfège). Cest une vogue peu ordinaire.
L'ouverture, transcrite pour le piano par Pacini, fut publiée en octobre. Carli à Paris, publia la partition au prix de 48 francs.
BATZ et WITTE, facteurs d'orgues, tous deux décédés à Utrecht, il y a plusieurs années.
Dans notre ouvrage : Histoire de la facture et des facteurs d^orgues, nous donnons des détails sur la famille Bàtz, qui jouissait d'une grande réputation.
COCLICO (ANDRIEN Petit dit). Nous avons publié sur cet artiste du XVI« siècle, une notice détaillée dans la France musicale, ainsi qu'une pièce de vers en son hon neur, inserrée dans le 5™« volume de notre Panthéon musical populaire, 1876.
LUCOT (Alexis). L*art Grecque, poème en quatre chants avec des notes etc, Paris, 1821, chez Pantin, libraire.
Dans ce travail il y a question des plus grands musiciens. En voici un échantillon :
Duni fut applaudi ; mais sa pauvre Clochette Sans timbre et sans effet, dans ce siècle est muette.
Philidor fut plus noble, moins mélodieux. Du fameux Monsigny Félix, la Belle Arsène, Feront longtemps le charme et l'éclat de la scène ; Enfin sur l'horizon Ion vit naître Rousseau ; Hérissé de calculs, il fit un art nouveau.
Deux vers seulement rappellent le célèbre Gluck :
Plein d ame, d'énergie et sobre d'ornement, Gluck excelle, ravit et criaille souvent.
11 est question dans ce livre de Grétry, Mozart, Reicha, Cambert, Cimarosa, Gresnich,Steibelt, Bochsa, Dalayrac, Délia Maria (le Raphaël de Opéra-Comique), Rameau.
M. Lucot habitait une ville de province où il exerçait avec distinction une profession honorable.
Il nous raconte en vers ce petit événement de la jeunesse de Grétry.:
Un jour, c'est celui qui de nos tabernacles Pour la première fois ladmettoit aux miracles. Il quitte saintement les marches de lautel. Et ne retourne point vers son maître cruel. Mais, bientôt entouré d'espiègles de son âge, Il s'en va voir sonner les cloches de village. Tout-à-coup une poutre avec bruit s'affaissant, Le frappe, le renverse : il succombe expirant ! On accourt : mille soins le rendent à la vie ; Grétry, car c'était lui, se ranime et s'écrie : Quoi, j'existe ! et le ciel exaucerait mes vœux ! J'aurai donc en mon art quelques accès heureux ! Mon Dieu jeté rends grâce ! Il dit, et sa souffrance S'allège en caressant cette douce espérance. Or, le vœu de son cœur était que, dans ce jour, Où le ciel avec nous fait un pacte d'amour.
Le jour qu'il fait sa première communion,
La main de l'Eternel tranchât son existence,
Ou que plus tard son nom fut connu dans la France.
Et c'est ce vœu noble, à ce coup violent. Que le fameux Grétry crut devoir son talent.
GRESNICH (AN. -Frédéric). La Grotte des Cévennes, en I acte, paroles du C«° A. B. Sewrin, musique de Gresnich. Représenté pour la première fois sur le Théâtre Montansier, le 6 janvier 1798. (Non en 1708 comme dit Fétis.) Le poëme a été publié à Paris, chez Laus en 1798.
Le 3« volume de cette collection contiendra sur ce musicien belge une biographie dont les données seront plus complètes, (i)
GHERARDI. Le théâtre Italien, ou le recueil de toutes les comédies et scènes Françoises jouées par les comédiens Italiens, avec tous les airs qu'on y a chante^, grape!{ avec leur basse continue à la fin de chaque volume, Amsterdam, chez Le Cène, 1721.
Ouvrage très important
(1) Dans le Dictionnaire Ijrrique^de MM. F. Clément et P. Larousse, on trouve peu de renseignements sur les pièces anciennes et il y a beaucoup d^omissions d opéras français. En voici quelques-unes :
Le Retour favorable, représenté à l'ouverture de l'Opéra-Comique, etc., le 3 février 1752. Paris, Duchesne, 1755. .
Le temple de Momus, etc. Représenté à l'ouverture du théâtre de rOpéra-Comique, Foire St- Laurent, le 3o juin 1752.
La Rose ou les Festes de l'Hymen, opéra-comique. Représenté à rOpéra-Comique, le 8 mars 1752.
Le Miroir magique, opéra-comique en 1 acte, joué sur 16 théâtre de la Foire St-Laurent, le 1 septembre 1752.
Le Rossignol, opéra-comique en 1 acte. Représenté à la clôture du théâtre du Faubourg St-Germain, le 15 septembre 1752, et continué pour l'Ouverture de ce théâtre, le 3 février !753.
Le Monde renversé, opéra-comique en 1 acte de MM. L S. Do . . et A . , Représenté à l'Opéra-Comique le 2 avril 1 753.
La Pileuse, parodie d'Omphale.
Le Bouquet du Roi, paroles de Vadé .
Le Suffisant, id.
Le Rien, parodie des parodies de Titon, id.
Le Calendrier des Vieillards.
La Magie inutile, etc.
Consulter l'ouvrage -.Nouveau recueil des pièces, répertoire sur le théâtre de l'Opéra-Comique, depuis son rétablissement, avec les airs, rondes et vaudevilles notés, Paris, chez Duchesne, 1750-1754. De l'imprimerie de Ballard, seul imprimeur du Roi pour la musique.
— lOO —
BOTTARELLI [QA .) Del Can\oniere dOra^io Ode XII messe in Musica da piu. renomati, etc. Londra, 1758. In-fol.
Contient des compositions de Worgan, Arne, DeJFesch, Boy ce et autres.
GEOFFROY (JULIEN-LOUIS), critique, naquit à Rennes en 1743, et termina ses études au Collège Louisle-Grand. Déjà en 1776, il travailla assidûment comme critique à V Année littéraire.
Au commencement de ce siècle, il fut chargé de la critique dramatique au Journal des Débats et au Journal de r Empire. Il est mort en 18 14.
Blaze (François-Henri dit Castil-Blaze), le remplaça au Journal des Débats.
Geoffroy était un des plus chauds admirateurs de la musique de Grétry, et il a écrit des études critiques sur une foule de musiciens ainsi que sur des opéras anciens et nouveaux.
Dans le 3« volume nous donnerons des échantillons du talent de ce critique qui a joué un certain rôle dans la presse parisienne.
AMAR-DU RIVIER, critique musical de la Galette Nationale ou le Moniteur universel de Paris, en 1807.
11 a publié un beau travail sur la Vestale, de Spontini et des revues sur le théâtre et les concerts de Paris.
Pour donner une idée au lecteur de la manière d apprécier les compositeurs et les virtuoses, nous donnerons dans le 3« volume de cet ouvrage, quelques articles de la main de ce critique. Amar était un des rares écrivains sur la musique, à une époque, où la musicologie comptait fort peu de représentants.
DERCX (G.), à Harlem. Handboek voorjonge organisten en andere beoefenaers van het or gel. Utrecht, L. E. Bosch. 1848.
C'est un livre fort utile aux jeunes organistes.
— loi —
DU H AN. Alphabet musical, ou nouvelle méthode pour apprendre aux jeunes élèves et en peu de tems les premiers éléments de musique, avec les cartons pour la facilité des enfants, Paris, chez Duhan.
DE LEEUW (C). musicien néerlandais. Voir notre ouvrage : Schetsen van Nederlandsche Toonkunstenaars, page i6.
HELFER (A.-W.) Consulter notre ouvrage : Schetsen van Nederlandsche Toonkunstenaars^ page 23.
LUSTIG (Jacques). Très incomplet. Il naquit le 21 septembre 1705, (et non en 1706). Ce musicien instruit, mourut à Groningue en mai 1896, âgé de 91 ans.
Voir sa notice dans notre livre : Schetsen van Nederlandsche Toonkunstenaars y page 3 1 .
REDEINjt non REDIN (Jean-François), fut d après des témoignages officiels, un excellent violoniste, et prit \ -"^ une part active aux concerts et à la musique de la cathédrale à Anvers.
Voici son acte de décès :
« 1802, 27 février, Jean-François Redein, musicien, natif d'Anvers, âgé de 53 ans, célibataire, fils de Joseph et de Jeanne Aensewyck (probablement Hansewyck), est mort aujourd'hui à 3 heures du matin. »
BAUSTETTER. Ce musicien non cité par Fétis, a composé plusieurs œuvres.
Il est fils de Jean-Conrad, organiste allemand, qui se fixa à Amsterdam, puis à Anvers vers 1726.
Voici son.acte de décès :
« Le vingt-six avril 181 1, décès d'Etienne-Guillaume- Conrad Baustetter, ex-jésuite, âgé de 83 ans, natif d*Anvers, fils de feus Jean-Conrad et de Jeanne-Marguerite Cretien.»
Voir notre ouvrage sur les artistes-musiciens belges et notre notice sur les sociétés de musique d'Anvers.
(A rechercher ses œuvres.)
BOSCH (Pierre-Joseph VAN DEN), un des bons
f clavecinistes belges du siècle dernier, auteur de plusieurs concertos et sonates pour le clavecin, édités à Paris, chez Le Menu et Boyer, deux grands éditeurs de cette époque. M. Fétis ne la pas connu.
Comme organiste et claveciniste, cet artiste avait un talent réel. Comme compositeur il est bien inférieur à ses compatriotes Van den Gheyn, Van der Borght et autres.
Page i86 de notre livre sur les artistes belges, on trouve une notice sur lui.
Voici son acte de décès :
. « 19 février i8o3, mourut à Anvers, Pierre-Joseph Van
den Bosch, rentier, âgé de 67 ans, natif d'Hoboken, veuf
de Claire-Françoise-Josephine Huybrechts, flls de feu
Ambroise et de Claire Gillis. »
GOROLDT, livres de choraux. Quedlingbourg, Basse.
(A rechercher ses œuvres.)
CONSCIENCE (Henri), célèbre romancier flamand à Bruxelles. Levensbeschrijving van Willem De Mol. Bruxelles, J.-H. Dehou. Octobre, 1874. In-S».
Biographie de Guillaume De Mol.
Cette brochure donne tous les détails d'un jeune musicien qui avait des dispositions exceptionnelles pour la composition.
Parmi ses œuvres, M. Conscience cite encore les suivantes :
Fausfs laatste nacht, cantate ; Ik ken een lied (une perle) ; Gods goedheid en gerechtheid. Psaume ; Verjaring, feeststrofen ; Hulde aan Nederlandy ouverture brillante, à grand orchestre exécutée dans plusieurs coneerts; Colombus droom, drame lyrique; Droeve tijden, cantate; Bethléem y oratorio-cantate; De oorlog, symphonie en 4 parties; Vlaander en, chœur à 4 voix d'hommes ; Loq^ ons land, id. ; De levenstijden, grand oratorio en 4 parties.
Ajoutons, que le jeune De Mol donna, à la Grande Harmonie à Bruxelles en 1870, un concert composé
— io3 —
exclusivement de ses œuvres. On y exécuta magistralement son Fausfs laatste nacht et le Psaume : Gods goedheid en gerechtigheid.
Dans le 3* volume de cet ouvrage, nous donnerons la biographie de ce poétique compositeur.
BOCKLIN (V.) Fragmente ^ur hoheren Musik /*. àsthet. Tonliebhaber, 8. Freyb.
Fragments pour la musique savante pour amateurs de Testhétique.
BÔSSLER (H.-P.) Elementarb.d. Tonkunst {. Unterr. b, Klavier. i. TheiL M. 4 Kupfern, 8. Speyer l'jiz. Méthode élémentaire de piano.
BRUYCK (C. V.) Techn. u. àsthet. Analysen des Wohltemper Claviers. 8. Leipz. 1867.
Analise technique et esthétique du clavier bien tempéré.
DAUSCHER (A.) KL Handbuch d. Musiklehre u. voriûgL d, Querflote. Mit, 3. Tab. 8. Ulm 1801.
Manuel de la musique et principalement de la flûte traversière.
DESVIGNES et DALMONT. Petit manuel à l'usage des cours et des écoles de musique, 8. Metz.
HANSEN (R.) Liturg. Handbuch, Aus^ug, a, d. Schleswig-Holstein, Kirchenbuch u, d, kl, Glucksburger Altarbuch, nebst d. Abweichungen d, preuss, Agende. 8. Schleswig 1870.