CLY
Jacques de Yoragine , avec ses Serinons de la sainte Vierge , et la Somme des Vertus et des Vices de frère Guillaume Serault , de Lyon ; à Mayence , in-4''. ( Le père Echard , Script. Ord. Prcedie. , tom. 2 , pag. 468.)
CLYNN (Jean), ne' à Kilkenni , en Irlande , se fit religieux de Saint-François , et fut premier gardien du couvent de Car ri g , fondé en i336 par Jacques , comte d'Ormond , sur les rives du fleuve Suir. On a de lui :
1° des Annales abrégées depuis la naissance de Jésus-Christ jusqu'à l'an i3i5 ; depuis i3i5 jusqu'en 1349 ' ^^^ Annales fort étendues et fort exactes. 1° De Regibus Angliœ. ab Hengisto ad Eduardum 111 , lib. 1. 'à'' De Custodiis ordinis sui in jéngiiâ et Hibernid. 4" Catalogus se— diimi episcopaliiini Angliœ, Scotiœ et Hibeniiœ. 5° De Fran^ ciscanormn cœnobiis et eoriim distinctionibus , lib. i. On croit que Clynn mourut en 1 349. (Wading. Lé père Jean de Saint-Antoine , Bibliothèque franciscaine wm>erselle , tom. 2, pag. i44- )
CLYPÉA, ville épiscopale d'Afrique dans la province Proconsulaire , suivant la Notice.
Crescent , évèque de Clypéa , assista au concile de Cartbage , sous Eoniface , en 525 ; et Etienne souscrivit à la rettre synodale des évcques de cette province dans le concile de Latran , sous le pape Martin. La ville de Clypéa est distinguée par Ptolémée , llirtius , Pline , Pomponius-Méla , Solin , Silius-Itali-
CNI
eus , Flore , etc. Polybe et Flore observent qu*elle fut la première d'Afrique qui vint au pouvoir des Romains , sous Régulus.
( Confér. de Carth. , ])remier jour, chap. i33 , n, 166. On l'appelle aujourd'lmi Quippiaou Cupia , et les Arabes Aclibia. ) CLYSMA, dans le fond du golfe Arabique , est un château ou fort ainsi nommé , qui est le siège d'un évèque de la seconde Augustamnique d'Egypte : on l'appelle aujourd'hui Kolsum , nom que les Arabes donnent à la mer Rouge , c[ui n'en est pas éloignée. La religion chrétienne y était déjà bien établie du temps des Romains, comme nous le voyons par le martyre de saint Athanase , c[ui y souffrit sous Dioclétien. Il y a eu les évèques suivaus :
I . Pœmen , souscrivit à la lettre des évèques du diocèse d'Egypte à l'empereur Léon.