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coadjuloreries étaient en usage dès les premiers siècles de l'Église , et d'autres ajoutent que l'Église a pris cet usage de l'Empire romain , danslequel on donnait des aides ou coadjuteurs aux magistrats , comme le rapporte SYmmac[ue , lib. 10, epist. 56.
( Thomass. , Discipline de l'Eglise , part. 2 , liv. 2 , chap. 22 et 23. )
Des qualités des Coadjuteurs.
Les coadjuteurs doivent avoir les qualités re([uises j)our être titulaires; ainsi les coadjuteurs des évêques doivent être évêques in parlibus ; autrement ils ne pourraient ])as faire les fonctions épiscopales.
De ceux qui ont le droit défaire des Coadjuteurs.
Comme le Droit commun est contraire aux coadjuteurs, il n'y a que le pape qui puisse les faire.
En France , il faut trois conditions pour faire un coadjuteur; la nomination du Iloi , l'acceptation du j)a|)e , et le consentement ihi prélat au([uel on vent le donner.
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Des raisons pour lfsq> peut faire des Coad^
Les coadjuloreries étaient odieuses , parce que c'étaient des voies indirectes de transmettre les bénéfices comme par succession héréditaire ; ce qui a toujours été condamné par l'Église.
(Cependant , comme il peut y avoir de bonnes raisons pour en admettre quelques unes, ou
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en voit plusieurs exemples dans l'histoire ecclésiastique ; d'où vient que le concile de Trente qui les défend ,* ajoute que si la nécessité des é^jlises cathédrales et des monastères , ou une utilité manifeste requièrent un coadjuteur, on ne l'accordera point sans grande connaissance de cause , et qu'il n'ait toutes les qualités requises par les canons.
( Conc. Trid. , sess. 2.5 ^ de Refonn. , cap. 7. ) Les raisons qui peuvent former cette nécessité ou cette utilité dont parle le concile , sont la caducité d'un évèque qui ne peut plus faire ses fonctions , le mérite d'un sujet qui rendra de grands services à l'Église , la crainte des brigues et d'autres raisons semblables , toujours prises des avantages de l'Église, et non pas de ceux du suj e t qu' 0 n veut fa vo r iser . ( Voj • .
COADJLTORERIE. )
COADJUTORERIE , qualité ou charge de coadjuteur ou de coadjutrice. Autrefois , par un abus pernicieux , on accordait des coadjutoreries à des enfans , avec la clause ( donec ingressus fuerit , jiisquà ce quil puisse entrer dans V administration du be?iéfim); à des personnes qui n'étdHnf^oint dans les Ordres , avec la clause ( donec accesserit ) ; à des personnes absentes , avec la clause ( ciim regressus ) .
On en accordait aussi pour toute sorte de bénéfices. Aujourd'hui en France , depuis le concile de Trente , les coadjutoreries sont restreintes aux évèchés seulement. On les toléra quelque
COB temps pour les autres bénéfices dans les trois évèchés de Metz , Toul et Verdun , et dans la province de Bretagne. On ne les y souffrit pas long-temps. Les bulles de coadjutorerie portaient provision et collation de bénéfice par expectative ; en sorte qu'il n'était pas l^esoin de nouveau titre pour y succéder. (Fagnan , sur le troisième livre des Décrétales , part. 2 , sur le cha- ]jitre Nulla de Concess. prœbend. Garcias , de Benef., part. 4 -, cap. 5, n. 23 , 24 et 71. Arrêt du Parlement de Paris du 26 février 1642 , dans le Journal des Audiences. Arrêt du Parlement de Bretagne du 3 octobre 1791.
Voyez aussi les Mémoires du Clergé , tom. 2 , pag. 322 et les suiv. La Combe , au mot Coadjuteur et Coadjutorerie. )
COADJUTRICE , était une religieuse nommée pour aider une abbesse dans ses fonctions , et pour lui succéder.
COBLENTZ, Cotifluentes , Confluentia , ville d'Allemagne dans l'archevêché de Trêves, sur le confluent de la Moselle et du Rhin , qui appartient aujourd'hui à la Prusse. Il y a eu trois conciles. Le premier, l'an 860.
La paix y fut conclue entre Louis de Germanie , Lothaire , roi de Lorraine , et les fils de Charlesle-Cliauve. ( Regia , 22, Lab. , 8.
Hard. , 5. )
Le second concile fut tenu par l'ordre de Charles- le -Simple , roi de France , et de Henri , roi de Germanie , l'an 922. Il y eut huit évêques qui y firent huit
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canons , dont il ne nous reste plus que cinq. Le premier défend les mariages entre les parens jusqu'à la septième génération. Le cinquième défend aux laïques qui ont des chapelles d'en |>ercevoir les dîmes par leurs mains , et ordonne que les prêtres les percevront et les emploieront à l'entretien et aux luminaires des églises, et à la nourriture des hôtes et des pauvres.
Le sixième soumet les moines à la juridiction des évèques diocésains. Le septième condanmc d'homicide celui qui vend un chrétien. Le huitième défend à ceux qui donnent des biens à (juelque église d'ôter les dîmes que ces biens doivent à l'église dont ils dépendaient auparavant. ( Regia , 26. Labl)e , c) , Hard. , 6. )
Le troisième concile fut tenu l'an 1012 , sur l'évèijue de M<tz etlesautres rebelles au roi Ihiiri.
(Mansi , tom. i , pag. i?.?.^. )
COCCÉIENS, sectaires d(- Hf.llande , ainsi nommés de Jean Cocceïus ou Cok , professeur en théologie dans l'académie de Leyde , i\m était très-savant dans la langue hébraïque , dont il a fait un assez bon dictionnaire.
Il lisait l'Écriture avec un soin 1 onlinuel , ce qui le fit appeler Scrij)turariii6. Il trouvait pres- «[ue partout Jésus - Ciirist et l'Antéchrist dans les. prophéties de l'ancien et nouveau Testament. Il est le premier , dit M. Stoupp, qui a découvert et enseigné la diirérence«lu gouvernement de l'Kglise avant la loi ,
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sous la loi et après la loi. Selon lui, la Jérusalem céleste qui est décrite dans l'Apocalypse représente la condition de l'Église telle qu'elle doit être, glorieuse sur la terre , et non celle c[ui doit triompher dans le ciel.
Ces senti mens et d'autres semblables furent cause que Voëtius et Desmarets traitèrent Cocceïus de novateur , d'hérétique et de socinien , quoifpi'il ait combattu le socinianisme avec force dans ses commentaires sur l'Écriture. Cocceïus mourut à Leyde le 5 novembre iGtk) , âgé de soixante -six ans. 11 a fait un grand nond)red'ouvragesqui ont été recueillis en iGyf) et 1689 »
en huit volumes in-folio , 1706.
On a encore donné <leux autres volumes in-folio. ( Voyez Jon- «ourt , Entretiens snr les Corcet ^ns ; et le père Nicéron , dans ses Mémoires, tom. 8. )
COCCLMS (Jean-Raptiste) , jurisconsulte vénitien , mort en iGji , a laissé: 1" Décisions de la Rote tle Rome, inq)rimées à Lyon en 1623 , et i ^ enise , 162^
«'t 16-17. "" ^"'^ ^'*^ *^^*' '•^*'"*^ Thomas de ^ illeneuve , à Lyon , 1634. 3" Un traité de l'Élection du Pape , et un autre de la Pénitence majeure. (Dupin , 'fable lies Aul. ccclés. du liix-septicme siècle, pag. 1988. )
COCCIL S ( Jodocus ou Josse ) , jésuite , né à Trêves , enseigna la philosophie et la théologie , et fut confesseur de l'archiduc Léopold. Il mourut le 25 octobre 1622, et laissa : Theologicdtiim iJtesimu , lib. 3. Da^o-
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herliis Rex , argentinensis epi'scopaliis fundator , etc. ( Alegainbe, de Script, societ. Jesu.)
COCCIUS ( Josse ) , luthérien converti et chanoine de Juliers , a fait un ouvrage en deux gros volumes in-folio, imprimé à Cologne en iSgg et 1600 , intitulé : Trésor catholique. C'est un recueil des témoignages des Pères et des décisions des conciles sur des matières de controverse. ( Dupin , seizième siècle, pag. 5.)
COCHELET (Anastase), religieux carme de la province de France , né à Mézières en Champagne , fut docteur de Paris et provincial de sa province. Il signala souvent son zèle contre les hérétiques , tant par ses discours que par ses écrits en France et dans les Pays-Bas , et mourut à Reims en 1624. On a de lui :
1" l'Enfer de Calvin , contre Jean Polyandre ; Anvers, 1608 et 1610 , in-8°. 2" Le Cimetière de Calvin contre le même Polyandre ; Anvers, 1610 , in-8''.
3" Répétitions du saint sacrifice de la Messe en forme d'homélies , contre du Plessis-Mornay ; Anvers, 1601 , in -8". 4° R<^ponse à l'abjuration de la vraie Foi , que les calvinistes font en apostasiant de la foi catholique , apostolique et romaine ; Anvers , i6o4,in-8°. {BiOlioth. carmélit., tom. I , col. 64. )
COCHIN( Henri), avocat célèbre , né à Paris le i o juin 1 687 , puisa le goût et les règles de l'art de bien dire dans les plus fameux orateurs anciens et mo-
COC dernes. Il fut reçu au serment d'avocat le 5 juillet 1706, et s'attacha d'abord au grand-conseil , où il plaida avec éclat sa première cause à l'âge de vingtdeux ans : il n'en avait que trente lorsqu'il passait déjà pour un des plus habiles canonistes. Il n'eut pas sitôt paru au parlement, en 172.7, qu'il enleva tous les suffrages , et que l'on conçut une si haute opinion de ses talens et de sa capacité , qu'il se trouva chargé des affaires les plus importantes de toute nature , et consulté de toute la France jusqu'à sa mort , arrivée à Paris le 24 février 1747- ^I- Pierre-Jean Eesnard , avocat au parlement , a donné ses OEuvres en dix volumes in-4° , terminées par une», table générale des matières. Elles contiennent des plaidoyers , des mémoires ,desconsultatious , des remarques sur différens points de Droit et de coutume. M. Cochin unissait à une profonde connaissance de toutes les parties de la jurisprudence , de l'histoire et des autres sciences , un esprit fin et délié , un jugement solide , une élocution facile et naturelle , mais cependant toujours noble , concise , claire et nerveuse. Il avait un talent particulier pour la réplique sans préparation , et pour réduire quelque cause que ce fut à un point unique de controverse , débutant toujours par le moyen victorieux , et le faisant reparaître sous différens jours dans toute la suite de son plaidoyer , et dans la discussion des autres movens.
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A la place de la satire , île la malignité , de l'ironie , on voit régner dans tous les discours de cet illustre orateur l'amour de la justice , le zèle pour les bonnes mœurs , le respect pour la religion et les règles de l'Église.
Vojez son éloge dans la préface que l'éditeur de ses ouvrages a mise en tète du premier volume.
COCKIN (Jacques-Denis), docteur de Sorbonne , fondateur de l'hospice qui porte son nom , à Paris, naquit dans cette ville le 1*' janvier i'-26. Il annonça d*abord du goût pour l'état ecclésiastique , et même il voulut , à seize ans , entrer chez les chartreux. Ses païens lui ayant fait observer que sa trop grande jeunesse serait un obstacle à sa réception , il renonça à ce projet ; mais il se mit sous la direction de J. JUuté , cuié de Saint-Benoît. Après avoir reçu le sacerdoce , il fut , en 1765 , second vicaire de Sainl-Ktiennedu-Mont ; et eu 1 ^oG , à IVige de trente ans , curé de Saiut-Jacques-du-Ilaut-Pas. C'est alors que son zèle parut dans tout son éclat , et que sa cliarité envers les pauvres fut excessive. Ce fut en 1780 qu'il conçut l'idée de fonder un hospice pour les pauvres du faubourg Saint-Jacques:
il eut la consolation de le voir achevé avant sa mort arrivée le 3 juin 1 783. Nous avons de lui , I" des Prônes , 4 vol. in- 12.
7P des Exercices de retraite , in-i2. 3" OEm'res spirituelles , que le frère de l'auteur publia après sa mort.
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COCHLÉE ( Jean ) naquit à Nuremberg , ou plutôt à Wendestein , ville de Franconie , l'an 1480, si l'on en croit son épitaphe , qui porte qu'il mourut le 1 G janvier 1 5d2 , âgé de soixantedouze ans. Il fut pendant quelc{ue temps doyen de l'église de Notre-Dame à Francfort-sur-le- Mein. Obligé de sortir de ce lieu parla violence des hérétiques, il se retira à Mayence on on le fit chanoine de St. -Victor. Olearius dit qu'il avait été auparavant chanoine à Worms , où il avait commencé à lever l'étendard contre Luther. Il se transporta ensuite à lireslaw en Silésie, où il fut revêtu d'un autn* canoiiicat. Ce fut là (pi'il mourut, selon Aubert Le Mire, en i5î>2. Simler dit qu'il maurut dans la ville de Vienne en Autriche, l'année que nous venons de marquer. Il a publié luimême le catalogue de s» s ouvrages , outre les disputes t-t les conférences qu'il eut avrr Luther et avec les hérétiijnes de difl'éientes S(îctes.n composa, contre lesdeux lettres de cet héréli(|a<: au pape Léon X, une oraison cjui commence par une imitation des paroles de la seconde Catiliiinire de Cicéron : {)ito usfjue tandem abutere , Catilina saxonice , patientiiî nostni, le 20 janvier à Francfort , 1 52i . Le 6 juin de la même année, il fit une défense de la lettre d'Emser touchant les vingt-cinq ans de siège de saint Pierre à Rome , contre ce que Luther avait répondu sur ce sujet à la lettre d'Emser. L'année ^9
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suisante, il adressa aux princes de l'Empire un discours contre Luther , dans lequel il leur représente combien cet hérétique est dangereux. In curé de la ville de Milteniberg , du diocèse de Mayence , ayant enseigné publiquement des erreurs , Jean Coclilée fit un discours contre lui. Il publia encore la même année un traité de la Grâce des Sacremens contre le premier article de Luther. En i523, étant à Rome, il dressa un mémoire intitulé : Des deux voies pour éteindre le schisme^ de Luther. La même année Coclilée publia eii latin les traités du Baptême des enfans , du Foyer du Péché , de la Grâce des Sacremens , et deux réponses de Faber contre Luther, et en allemand , une glose ou commentaire sur cinquantequatre articles tirés des discours de Luther , et l'Histoire d'Albert Kranto. En 1524, Coclilée, étant à Nuremberg, écrivit un traité de l'obligation qu'il y a de résister aux nouvelles sectes ; la même année, il publia la consolation de l'Allemagne contre Luther; une exhortation de Rome à l'Allemagne , et une réponse à la lettre des luthériens. En i525, étant à Cologne , il fit un traité du libre-arbitre contre Melancthon; un traité de saint Pierre et de Rome contre Vélenus ; la réfutation de cinq cents articles tirés de trente-six sermons de Luther; un discours contre le livre de Luther, et une lettre adressée à l'évêque de Strasbourg. En 1526, Coclilée vint à
CGC la diète de Spire, et y donna un avis contre l'écrit qui avait été publié sous le nom de Largjrophilax ou du Trésorier , qui combattait les privilèges des ecclésiastiques, et un traité asse2^ ample contre les nouveautés de Luther. En 1027, il traduisit en latin le libelle que Luther avait fait contre la lettre du roi d'Angleterre, et fit un avertissement pour le réfuter. En i528, étant à Mayence, il adressa un avertissement aux cantons de Rcrne contre la forme des disputes qui avait été prescrite par l'assemblée , et fît encore quelques autres ouvrages en allemand. Eu 1529, étant à Dresde, il publia un livre intitulé : Luther ii sept têtes, qui contient les variations de cet hérétique , et il attaqua en même temps Zuingle par un écrit intitulé ; Réponse à la demande zuinglienne , touchant le cojps et le sang de Jésus-Christ, En i53o,étantà Augsbourg, au mois de septembre , il y fit un recueil des propositions de Luther et de'Melancthon, qui étaient contraires aux articles de la confession qui y fut faite. Il publia aussi deux écrits contre les corrupteurs des livres du décret et des constitutions ecclésiastiques , et quelques ouvrages allemands. En i53i, un avertissement fidèle et pacifique contre les avis séditieux de Luther , et une réponse à la demande de Mélancthon contre le cardinal Campège. En i532 , étant à Mayence, il dressa une instruction pour les visiteurs catholiques, et donna
au public le Commenta ire sui ics Psaumes de Brunon , évèque de WirtzbouiYJ. En i533 , il fit plusieurs écrits en allemand. Les quatre Philippiques contre Melanctlion, et un écrit sur cette question , S'il est à propos que les laïques lisent le noui'eau Testament en langue vulgaire. En i534 , il opposa au traité de Luther contre la messe les six livres du pape Innocent iii , du sacré Mystère de l'Autel , avec le traité du même pape, du Mépris du Monde, et les deux livres d'Isidore, des Oflices ecclésiastiques, etc. Cocblée met encore , entre ses ouvrajjes de la même année, un traité du (-ulte Av^^ Saints et des ima{',es, et un écrit contre la nouvelle réforme de Ikrne. En i535, il fit un dialo- }iue des moyens de fiiire cesser dans un concile (général les discordes de l'Allemaf^ne, touchant la relipjion et la loi ; un écrit contre le second mariage d'Henri vin , roi d'Anfjleterre ; une réponse à l'accusation formée par Luther contre le cardinal de Mayence; et un écrit intitulé :
Congratulation deJran Cochlce.
En i536, il donna le pronostic du siècle futur par l'évêque de Tolède; une lettre de Nicolas i*', et un traité de l'invocation des Saints en allemand. En i537 , un recueil de trente autorités de rÉcriture-Sainte, des Pères, des lois et des canons, pour l'autorité du concile de Trente , avec soixante-dix propositions pour les confirmer ; une réfutation des nouveaux articles des luthériens,