Tiiéodore , au septième
( T'^oyez les actes de ce concile.
Oriens christ. , t. 2 , p. io56. )
CITOYEN , cii-is. Les citoyens
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sont en général les bourgeois ou liabitans d'une villo , et qui jouissent des privilèges de bourgeoisie. ( Voyez Bourgeois et Bourgeoisie. )
CITRUM , ville épiscopale de la Piérie de Macédoine , au diocèse de rillyrie orientale , sous la métropole de Tbessalonique, a eu les évèques su i van s :
1. Germain, souscrivit et assista au buitième concile général et à celui de Pbotius.
2. N.... , auquel est adressée la quatorzième lettre de Tliéopliylacte.
3. Jean , siégeait à la fin du quatorzième siècle ou au commencement du quinzième.
4. Damascène , au concile de Constantinople où Joasapb fut déposé en i56j.
5. Zosimas, écrivit à Tbéodose Zigomala , protonotaire de la grande église pour lui recommander l'évèque de Poliane.
(». Maxime , auteur de l'Antbologe qu'Antoine Arcudius fit imprimer, et qu'il dédia au pape Urbain vrii.
r. Ambacum , siégeait en 1720. ( Oriens christ. , tom. 2, pag. 80. )
CITTA CASTELL.ANA , petite ville d'Italie et du vicariat romain dans le patrimoine , avec titre d'évècbé. Elle est située sur la pente d'une collineet envijonnée de rocbers escarpés qui <Mi rendent les approcbes diôi- ( iles, peu éloignée de la Voie riaminienne , et dominée par Il montagne sur laquelle elle est ]^ljccc. On ne trouve aucun an-
CIT cien auteur qui lui donne ce nom , quoiqu'elle paraisse avoir été bâtie depuis long-temps. Les uns croient que c'est l'ancienne Veies qui soutint un siège de dix ans contre les Romains ; mais ce sentiment est contraire à ce que nous apprend Denys d'Halicarnasse ; savoir, que A'esis n'était éloignée de Rome que de douze milles , et qu'il s'en trouve aujourd'bui plus de vingt entre cette capitale et Citta Castellana.
Ortelius et quelques autres disent, avec plus de fondement, que c'était le Fescennium de cette partie de la Toscane qui appartenait aux Falisques , et que Strabon appelle Fescennia. Mais comment et en quel temps ce Ft^scennium a-t-il pris le nom.
de Citta Castellana ? c'est ce qu'on ne sait pas. On ne la trouve ainsi appelée que dans la relation de la translation des corps des saints Abundius et Abundantius, qui fut faite , sous l'empereur Otbon III, en 998. Ugliel prétend qu'elle reçut la foi au temps du pape saintLin. Dansla suite, on y a réuni depuis les évccbés de Bomarzo , de Pbolère, de Gallèse et de Horta , dont nous parlerons en leur lieu. L'évèque de Citta Castellana est immédiatement soumis au pape. Sa catbédrale , d'une ancienne arcbittcture, est dédiée à la sainteVierge et porte le nom de Sainte-Marie-Majeure. Son Chapitre est composé d'un dignitaire , de douze chanoines et de quelques autres ])rêtres. Il y a quatre paroisses dans la ville, deux mo-
CIT îiaslèies d'iioiuiiies , un de filles, deux hôpitaux , un séminaire et un mont-de-piété. Les princi- ])aux endroits du diocèse sont Caprarola , Gallèse Yallerano , Carbognano , Cherchiano. On voit à Caprola plusieurs couvens d'hommes et de filles. ( Ilalia sacr. , tom. i , pag. 696 . )
Kvéques de Cîtta Caslellana.
1 . Crescentien, trou va les corps de plusieurs martyrs, sousVempereur Othon m , en 998.