‹ Bibliothèque sacrée (volume 3)Chapitre 139 sur 473 · Thibault de Rougemont, ar · texte numérisé non relu

Thibault de Rougemont, ar

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chcvôque de Vienne, succéda à Géranl, et siégea vingt-cinq ans, étant mort à Rome le 16 septembre 1429. II est enterré au Vatican, dans la chapelle de saint Thomas.

81. Jean IV, dit de la Roche-Taillée , parce qu'il était d'un village de ce nom, dans le Lyonnais, commença par être enfant de chœur à Lyon. Il devint ensuite chanoine et ofticial de Rouen, évêque de Genève, archevêque de Rouen, patriarche de Constantinople, cardinal du titre de saint Laurent in Lucinâ , vice chancelier de la sainte église romaine, archevêque de Besançon , et légat à Bologne. Il mourut dans cette légation le 24 mars 1437. Son corps fut apporté à Lyon, et inhumé dans la nef de la cathédrale.

8a. François Ier de Condelmire, cardinal de Venise du titre de Sainte- Cécile , ensuite de Saint • Clément, camérier de l'Eglise romaine et vicechancelier, évêque de Vérone et de Porto , patriarche de Constantinople, illustre par les différentes légations dont les papes le chargèrent, fut élevé sur le siège de Besançon par Eugène IV, son oncle, en 1437, pendant que le chapitre avait élu Jean de Fruin, doyen de la métropole, chanoine de Tournai, de la sainte chapeile à Dijon, de Salins, etc. Il obtint ses bulles des pères du concile de Baie. Cette difficulté fut accommodée l'année suivante lorsque Jean de Fruin se contenta d'une bonne pension, et le cardinal Condolmire obtint l'évêché de Vérone.

Ensuite il devint aussi évêque de Porto, et mourut à Rome l'an i453.

Ce fut lorsqu'il siégeait à Besançon en i438, que mourut le 24 septembre , Jacques de Bourbon , roi de Sicile et de Jérusalem , comte de la Marche , qui avait embrassé l'Ordre de Saint-François, à la persuasion de la bienheureuse Colette, réformatrice des Clarisses. Il est inhumé dans leur église.

83. Jean V de Norry, passa de l'archevêché de Vienne à celui de Besançon en i438, et mourut dans la

même année. Il est inhumé dans l'église de Gy, devant l'autel de saint Symphorien.

84. Quintin Ménard , surnommé de Fiavigny, parce qu'il était de Flavigny dans le duché, homme docte et de mœurs irréprochables, chanoine et trésorier de la sainte-chapelle de Dijon, secrétaire du «lue de Bourgogne, et prévôt de Saint-Omer, succéda à Jean en 1438, par provisions de la cour de Rome. Il se retira à Gy, à l'occasion des grands démêlés qu'il eut avec les citoyens de Besançon, et y mourut le 18 décembre 1462.

85. Charles de Neufchâtel , administrateur de l'église de Bayeux , et abbé commendataire de Saint-Paul, fut élu le 4 janvier 1463, n'ayant encore que vingt-un ans. Il eut besoin des lettres d'absolution du roi, parce que, du temps de Louis XI, il avait suivi le parti de l'archiduc Maximilien et de son épouse. Il lit des statuts synodaux, et il fut le premier archevêque de Besançon qui ait fait imprimer des missels et des bréviaires à l'usage de son diocèse. Il mourut au mois de juillet 1498.

86. François II de Busleyden, Luxembourgeois, fut choisi pour être précepteur de Philippe d'Autriche, prince de Castille, ensuite roi d'Espagne. Il devint prévôt de Saint- Lambert à Liège et de Saint-Donat à Bruges, et doyen de Notre-Dame à Anvers, enfin archevêque de Besançon en 1498; mais il mourut quatre ans après, étant nommé cardinal, administrateur de l'église de Cambrai, et appelé en Espagne, où il mourut à Tolède le 23 août i5o2. Erasme faisait un cas particulier de l'érudition de ce prélat, et disait que l'église avait perdu par sa mort une île ses lumières.

87. Antoine Ier de Vergy, fils de Guillaume IV, baron de Bourbon- Lancy , maréchal de Bourgogne, gouverneur de Gueldres, et d'Anne de Rochechouart, élu ou postulé par le chapitre archevêque de Besançon, quoiqu'âgé seulement de <jua-

DES ÉVÈCHÉS

torze ans, le io octobre i5o2, mourut le 29 décembre i54i • Il fut inhumé à Saint-Etienne.

88. Pierre de la Baume, évèque de Genève depuis l'an i523, abbé de Saint-Claude en Bourgogne, de Notre-Dame de Pignerol, île Monstier- Saint-Jean, était coadjuteur de Besançon dès l'an 1 529. Le pape Paul III le créa cardinal en i539, et il devint archevêque de Besançon en 1542 : il mourut deux ans après. Il était lils de Gui IV, comte de Montrevel.

89. Claude III de la Baume, fut nommé coadjuteur de son oncle en 1 5 j.3, n'étant âgé que de douze ans. Cette nomination, quoiqu'approuvée par le pape et par l'empereur Charles- Quint, fut tenue si secrète, que le chapitre de Besançon avait déjà procédé à l'élection en faveur de François-Bonvalot, chanoine, trésorier et grand-vicaire , abbé de Luxeuil, de saint Vincent de Besançon, de sainte Marie de Pa vie en Sicile, conseiller de l'empereur; et cette difficulté fat accommodée, à condition que François demeurerait administrateur jusqu'à l'an i556, que Claude aurait atteint l'âge compétent. François mourut en i56o.

Claude de la Beaume était encore abbé de Saint Claude, de Cherlieu et de Nantua, prieur d'Arbois et de Gigny, conseiller d'état et vice-roi de Sicile ; il fut créé cardinal l'an 1578, et mourut en i584- Il a fait plusieurs éditions des livres d'église à l'usage du diocèse; en i565, il fit imprimer un bréviaire ini-8° , dans lequel est un mandement pastoral , qui montre un grand fonds d'érudition ecclésiastique, et qui renferme quantité de choses sur l'office divin, sur ses origines , et les règles qu'il faut observer en le récitant.

90. Antoine II Perrenot, seigneur de Granvelle, né à Besançon, avait été premièrement chanoine et archidiacre de cette église , lorsqu'il fut fait évêque d'Arras en 1539. Le roi Philppe II, qui l'avait choisi pour conseiller, se servit de lui dans l'affaire de l'érection des quatorze évê-

chés aux Pays-Bas, et il le nomma premier archevêque de Matines en 1559. Le pape Pie IV, pour lui donner plus d'autorité, le fit cardinal l'an i56i. Il avait encore les abbayes de Saint-Amand , de Saint- Vincent à Besançon, et de Luxeuil; les prévôtés de Saint-Rombaud à Malines et de Notre-Dame à Utrecht ; un archidiaconé à Liège, et un à Cambrai : il fut aussi conseiller d'état aux Pays-Bas ; mais sa personne y devint si odieuse, et principalement à la noblesse , que Philippe II fut obligé de le rappeler en Espagne l'an i564 : il le fit ensuite son ambassadeur à Rome , et vice-roi de Naples en j5ji. Ce cardinal opta aussi l'évèché de Sabine , et fut élu archevêque de Besançon en i584; mais il n'y résida jamais, étant mort à Madrid le 21 septembre i586, âgé de soixante-douze ans. Ce cardinal eut part aux principales affaires de son temps. I! savait en perfection sept langues. On trouve la plupart de ses lettres, et celles qu'il a reçues des empereurs, rois, princes et autres personnes de distinction , ramassées en 34 volumes, dans la bibliothèque de l'abbaye de Saint- Vincent à Besançon.

91. Ferdinand de Rye, fut pourvu de cet archevêché l'an i586 par le pape Sixte V, nonobstant que le chapitre eût élu François de Grandmont, grand-doyen*, abbé de Montbenoît et de Favernay. Ferdinand était aussi abbé de Saint-Claude, de Cherlieu ; prieur de Gigny, d'Arbois et de Saint-Marcel, et gouverneur de la Franche-Comté. Il y eut sous son pontificat , qui dura cinquante ans, cinquante-quatre monastères érigés dans son diocèse, tant d'hommes que de femmes, et de tous les ordres. Il mourut en i636, après avoir soutenu dans la ville de Dole un siège de quatre-vingts jours. Il voulut être enterré auprès de sa mère , héritière de la maison de Longwi.

92. François III de Rye , granddoyen de Besançon, abbé d'Achey et de Perseignes , prieur de Dam-

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pierre, et premier aumônier des archiducs Albert et Isabelle, tut sacré archevêque de Césarée et coadjuteur de Ferdinand son oncle en 1618.

Il mourut à Bruxelles le 17 avril 1637, huit mois après la mort de son oncle, sans avoir pris possession.

93. Claude IV d'Achey , granddoyen de Besançon, abbé de Baume et de Montbenoît, fut élu archevêque de Besançon par le consentement unanime du chapitre, le 23 mai 1637 , et mourut en 1654. Il était hls de Claude d'Achey , baron de Thoroise, et de Rose de Beaufremont. Il lit faire un nouveau bréviaire, auquel il travailla lui-même, et n'oublia rien pour rétablir la discipline dans son clergé.

94- Charles-Emmanuel de Gorrevod, marquis de Marnay, grand doyen de Besançon, élu par le chapitre en 1654, mourut à Madrid le 20 juillet 1659, avant d'avoir reçu ses bulles, parce que le pape ne voulait les lui accorder, comme à son prédécesseur, que sur la réservation des mois. Il était hls de Charles-Emmanuel de Correvod, duc de Pontde-Vaux, et d'Isabelle de Bourgogne, fille d'Herman de Bourgogne, comte de Fallais.

95. Jean-Jacques FauchedeDrompel, grand doyen de Besançon, prieur de Morteau, élu le 7 septembre 1659 par le chapitre, en vertu des concordats germaniques, ne put obtenir ses bulles d'Alexandre VII, qui prétendait que la collation lui était dévolue. Il se déporta de son élection, contre le gré du chapitre, et fut nommé, mais ne fut point sacré. Il mourut en 1662, le 11 mars.

96. Antoine-Pierre de Grammont, chanoine de Besançon, fut aussi élu par le chapitre ; mais, ayant renoncé à son élection, le pape Alexandre VII le nomma motu proprio, et il fut sacré par son sutfragant, assisté de deux chanoines, de grand matin, dans l'église souterraine de l'abbaye de Saint-Vincent à Besançon. Cette affaire donna occasion à un grand procès, qui fut enfin accommodé. Ce

prélat mourut en 1698, âgé de quatre-vingt-quatre aii8.Un vol urne suffirait à peine pour rapporter ce que ce digne prélat a fait pour la gloire de Dieu, l'honneur de l'Église, et l'utilité de son diocèse; nous dirons seulement qu'on lui est redevable de plusieurs éditions de livres, tant pour le service divin <que pour l'instruction de son clergé et de ses diocésains ; et qu'il est le premier des archevêques de Besançon qui ait fait imprimer les livres de chœur pour la célébration de l'office divin, l'antiphonaire en 1681, et le graduel en 1682. Il était fils d'Antide de Grammont, baron de Mélisé, gouverneur de Dole et de Salins, et de Reine Felletet.

97. François-Joseph de Grammont, grand doyen de Besançon, succéiia à son oncle. Le roi Louis XIV, l'ayant nommé coadjuteur, il avait été sacré évêque de Philadelphie: il était aussi abbé de Montbenoît et de Bitaine, prieur de Champlite, Beaupré, Jussey et Morteau. Il maintint son diocèse dans le bon état où il l'avait trouvé, et mourut le 20 août ijif- Il fit faire le palais archiépiscopal, et un bréviaire plus correct que les anciens, un nouveau rituel, une collection des statuts synodaux, et une nouvelle édition du Cérémonial et du Catéchisme. Il a été l'un des premiers évèques de Fiance qui aient rappelé l'ancien usage de composer les offices divins des paroles de l'Écriture-Sainte.

98. René de Mornay de Montchevreuil, abbé de Mouthier-la-Celle et d'Orcamp, ambassadeur du roi trèschrétien en Portugal, fils de Henri de Mornay, marquis de Montchevreuil, fut nommé par le roi en 1717, et mourut le 17 mai 1721, avant d'avoir pris possession.

99. Honoré-François de Grimaldi, des princes de Monaco, nommé par le roi, obtint ses bulles au mois de décembre 1724, et fit sa démission en 1731. Ce fut un prélat aussi respectable par sa doctrine , sa bonté, sa charité et la pureté de ses

DES ÉVÉCHÉS DE FRANCE

mœurs, que par sa haute naissance.

100. Antoine-François de Blisterwich de Monchey, passa du siège d'Autun à celui de Besançon en 1732 , et mourut le 12 novembre 1734-

101. Antoine-Pierre II de Grammont , nommé le 3o janvier 17^5 , mort en 1754. II s'était proposé pour modèle dans le gouvernement de son diocèse, Antoine-Pierre etFrançois-Josepb de Grammout, archevêques, ses oncle et grand-oncle, et maintenait avec fermeté la discipline qu'ils y avaient établie.

102. Antoine Clairiadus de Choiseul-Beaupré, né en 1706, primat de Lorraine, grand-aumônier du roi de Pologne, désigné cardinal, sacré archevêque de Besançon en 1755. Voy.

l'Histoire de l'église, ville et diocèse de Besançon, par M. F. J. Dunod de Cliarnage, écuyer, ancien avocat en parlement, et professeur en droit canonique et civil dans l'université de Besançon ; c'est d'après cet exact et judicieux historien que nous avons donné cette succession chronologique des évêques de Besançon.

io3. Raymont de Durfort , issu d'une maison illustre, né le 10 août 1725 au château de la Roque, diocèse de Cahors , sacré évéque d'A\ Tanches le 8 septembre 1764. Il ne prit pas possession de ce siège, et passa à l'évèché de Montpellier en 1766, d'où il fut transféré à l'archevêché de Besançon en 1774. Ayant refusé de prêter le serment scliismatique ordonné par la constitution civile du clergé, il fut obligé de quitter son diocèse en 1791 , et se retira à Soleure en Suisse, ville de sa province ecclésiastique, où il mourut confesseur de la foi catholique , le 19 mais 1792. L'Etat de cette république assista à ses obsèques.

104. Claude Lecoz , né en Bretagne en \-l\oy fut nommé archevêque de Besançon par le premier consul en 1802. Il avait embrassé chaudement le parti de la révolution , et avait été intrus à Rennes sous le titre d'évêque métropolitain de l'Ouest.

Il avait présidé les conciles schisma-

tiques tenus à Paris en 1797 et 1800.

Après que Louis XVIII eut été replacé sur le trône de ses ancêtres, il céda aux circonstances. Le retour de l'usurpateur, en i8i5, donna un nouvel essor à ses véritables sentimens; il se déclara hautement pour lui, et profita d'une tournée de confirmation qu'il lit dans son diocèse, pour prêcher la croisade contre le roi légitime. Pendant cette tournée, il mourut dans le village de Villevieux , département du Jura, le 3 mai 181D.

io5. Gabriel Cortois de Pressigny, né à Dijon le 11 décembre 1745. Il avait été nommé en 1785 à l'évèché de Saint-Malo, et sur la demande du pape Pie VII, il donna , en 1801, la démission de ce siège , après avoir été pendant plusieurs années exilé pourla foi catholique. Après la restauration, il fut envoyé par Louis XVIII à Rome en qualité d'ambassadeur , et y posa les bases du concordat qui, en 1817, fut conclu entre le chef de l'Eglise et le roi très- chrétien. De retour de son ambassade, il fut élevé à la pairie, et peu de temps après, promu à l'archevêché de Besançon , dont il ne put prendre possession qu'en 1819. Il mourut à Paris le 2 mai 1822.

106. Paul Ambroise Frère de Villefrancon , né à Besançon le 20 juin 1754, docteur de Sorbonne , ancien chanoine de la métropole de Besançon, vicaire-général «lu diocèse. Il refusa en 1802 l'évèché de Saint-Flour, auquel l'avait nommé Buonaparte.

Nommé par le roi en 1817 à l'évèché de Chàlons-sur-Saôn e, il n'alla point à Chàlons, parce que la nouvelle érection de ce siège ne fut pas miseà exécution. En i82i,ilfut nommécoadjnteurde l'archevêché de Besançon et sacré, le 12 août de cette année, archevêque d'Adana in partibus, avec future succession à l'archevêché de Besajaçon. Devenu titulaire de ce siège archiépiscopal, le 2 mai 1822, par la mort de monseigneur de Pressigny, il a été fait, en 182.^, pair de France, en 1824, conseiller d'état,

et en 1825, il a été désigné membre de la commission ecclésiastique pour l'établissement à Paris d'une maison centrale des hautes études ecclésiastiques.

Conciles de Besançon.

On cite un concile assemblé en cette province l'an 444» sous *e P°.n' tificat de saint Léon. Saint Hilaire d'Arles y présida.

Charles de Neuchâtel, archevêque de Besançon , y tint un synode l'an

Claude de la Baume en célébra un

en i5j3.

Claude d'Achey, un autre en 1648.

BEZIERS, Biterrœ, jolie et ancienne ville du Languedoc, chef- lieu de sous-préfecture du département de l'Hérault, autrefois siège épiscopal sous la métropole de Narbonne, est située sur une colline près de l'Orbe , a deux cent trois lieues de Paris. Son terroir est très-fertile en blé, huile, et très-bon vin -, il y a aussi des eaux minérales.

On ne sait pas au juste quand cette ville a reçu la foi. C'est une ancienne et commune tradition que saint Paul, venant de Rome dans les Gaules, passa à Béziers, et qu'y ayant converti et baptisé plusieurs infidèles, il y bâtit une église où il continua ses prédications, dont le bruit se répandit jusqu'à Narbonnej que les peuples de cette ville l'ayant fait prier de leur rendre le môme service, il y alla aussitôt, et mit en sa place Afrodise, qu'il ordonna évoque. C'est par lui que nous commencerons la succession des évoques de Béziers, saint Paul ayant plutôt la qualité d'apôtre que d'évêque de cette ville. L'ancienne cathédrale de Béziers est dédiée à saint Nazaire.

Elle est remarquable pour sa grandeur, et la manière singulière dont son orgue a été faite. Le chapitre était composé de douze chanoines et de six dignités, d'un grand archidiacre, d'un préchantre, de l'archidiacre de Caprais, d'un sacristain, d'un camérier et d'un sous chantre.

II y avait outre cela plusieurs autres prébendes et bénéficiers. On y comptait aussi cinq paroisses, sept maisons religieuses d'hommes, cinq de filles et cinq confrairies de pénitens.

On y avait établi une académie de sciences en 1723. L'évêque avait trente mille livres de revenu, et deux mille huit cents flor. de taxe en cour de Rome. Le diocèse contenait cent six paroisses. Il a été supprimé par le concordat de 1801.

Evêques de Béziers.

1. Saint Afrodise, dont Usuard fait mention, 11 des calendes d'avril. Voyez Bollandus, Mense mart.

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