chapitre. Son premier soin fut de Jean, seigneur de Créquy et de Ca
bénir les cimetières où furent inhu- naples , et de Jossine de Soissons,
mes ceux qui étaient morts à la ba- princesse de Poix , fait évêque le 3
taille d'Azincourt en Picardie , le 23 novembre i535, mort le dernier fé-
octobre \l^i5. Il fut transféré à l'archevêché de Rouen en i436.
52. Jean V le Jeune, cardinal du titre de saint Laurent in Lucinâ,
vrier i552.
61. Antoine de Créquy, frère de François, était nommé évêque de Térouane en i553 , lorsque cette
était évêque d'Amiens , lorsqu'il fut ville fut rasée le 20 juin de la même transféré à cette église, l'an i436. Il anuce.
DES ÉVÊCHÉS
Evêques de Boulogne.
1. Claude-André d'Onny, de Maçon, nommé en i566, assista aux Etats de Blois en i588, et mourut le i5 février 1599.
2. Claude Ier d'Ormy, neveu du précédent, prieur royal de Saint- Martin des Champs de Paris, fut tait évêque par Clément VIJI le 28 juin 1600. Il reçut les capucins à Boulogne en 1618, et les ursulines en 1624.
Il mourut d'hydropisie à Paris, le dernier novembre 1626. Son corps fut inhumé dans l'église des dominicains du couvent de Saint-Jacques, où est la sépulture de ses ancêtres.
3. Victor le Bouthillier, chanoine de Paris, nommé par Louis XIII en 1626, fut sacré le 9 avril 1628, dans l'église des carmélites du faubourg Saint Jacques, par Jean-François de Gondy, archevêque de Paris, assisté des évèques d'Agen et de Senlis. Les églises, la plupart renversées parles dernières guerres, furent réparées sous son pontificat, et par ses libéralités. Il mit les prêtres de l'Oratoire dans son séminaire le 16 juillet 1629, et leur donna l'église de son abbaye de Sainr-Wlmare et des revenus suffisans. Il passa à l'archevêcbé de Tours, dont il avait été fait coadjuteur, en i63o, le 12 décembre.
4. Jean Dolce, neveu de Bertrand d'Eschaux, archevêque de Tours, prit possession de l'évêché de Boulogne le ier mars i633. Il reçut les minimes dans la basse ville le 25 avril 1642- Il passa au siège d'Agde en i6|3 ; mais avant d'en avoir pris possession , il fut nommé à celui de Bayonne.
5. François Perrochel, fils de Charles, grand-andiencier de France, etde Marie «le Gibercourt, fut nommé par Louis XIV, pour remplacer Jean. Il obtint ses bulles d'Urbain YIII, en 1644» et fut sacré dans l'église de Saint-Lazare du faubourg de saint Denis à Paris, le il juin i645, par François- Paul de Gondy, archevrque de Corinthe et coadjuteur de Paris,
assisté des évêques de Chàlons et d'Agde. Il mourut le 8 avril 1682, âgé de quatre-vingts ans , et fut enterré dans le tombeau qu'il s'était choisi devant la porte du cimetière. C'était un prélat singulièrement sage, vigilant et zélé. Dur à lui-même, il était doux et libéral, surtout envers les pauvres, disait la messe tous les jours, prêchait souvent, faisait à pied la visite de son diocèse, et était toujours prêt à entendre les confessions de tous ceux qui se présentaient à lui. Les bénédictines anglaises s'établirent à Boulogne de son temps, et il laissa sa maison pour en faire un séminaire, et des rentes pour l'établissement de quelques missions dans son diocèse.
6. Nicolas L'Avocat-Billiad, né à Paris le 25 mars 1620, fut "nommé à l'évêché de Boulogne le 1 1 mars 1 675, par la cession.de son prédécesseur.
Il tint plusieurs synodes, établit des conférences dans son diocèse , et mourut le 11 avril 1681.
7. Claude II Le Tonnelier de Breteuil , fils de Louis Le Tonnelier de Breteuil, conseiller d'Etat, et de Marie-Christine Le Court, fut nommé à l'évêché de Boulogne le 9 mai j 681 , et sacré le 2 février 1682 dans l'église des Minimes de Paris, par Maurice Le Tellier, archevêque de Reims, assisté des évêques de Chàlons et de Laon. Il mourut le 8 janvier 1698, après avoir réparé la plus grande partie «le son palais épiscopal et fait beaucoup d'autres biens à son église.
8. Pierre de l'Angle, natif du diocèse «l'Évreux, docteur de Navarre , sous-précepteur des enfans de France, les ducs de Bourgogne et de Berry, et Philippe V, roi d'Espagne, lut sacré le 14 décembre 1698, et mourut au mois «l'avril J724. Il avait été de la congrégatiou des prêtres de l'Oratoire.
y. Jean-Marie Henriau, natif et docteur de Paris, fut sacré le 28 octobre 1724, et mourut le 25 janvier 1738, âgé de soixante-«lix-sept ans.
Il institua ses héritiers le séminaire
CATALOGUE
et l'hôpital de Boulogne, qu'il avait fait bâtir à ses frais.
10. Augustin-César d'Herville de Devise, natif de Picardie, nommé le 4 mars 1738, mourut le 11 octobre 1742, âgé de quarante ans.
11. François -Joseph - Gaston de Partz de Pressy, né dans le diocèse de Boulogne en 1710, fut sacré à Amiens le 11 août 1743, et se trouva à l'assemblée du clergé en 1745.
(Gall. Christ. , tome 10.)
Conciles de Boulogne.
L'an 1264, il y eut un concile à Boulogne, dans lequel on excommunia les Anglais à cause de leur révolte contre leur roi Henri III. (Lab. 2, part. 1 .)
Il y en eut un autre l'an 1548.
(Gall. christ., tome 7, page 25i.)
BORDEAUX, Burdigala, ancienne capitale de la Guienne et du Bordelais, est située sur le bord occidental de la Garonne, à cent cinquantehuit lieues de Paris. C'est une des plus belles, des plus grandes et des plus riches villes de France. On y compte plus de cent douze mille âmes. Bordeaux est bâti en demilune; il a un beau port, et communique avec la Méditerranée par Je canal du Languedoc. Cette ville avait autrefois trois forts; le principal était le Château - Trompette , bâti par Vaubair, on l'a démoli. Bordeaux est aujourd'hui le chef-lieu du département de la Gironde ; c'est aussi le chef-lieu d'un syndicat maritime. On y voit encore aujourd'hui les restes du magnifiqueamphithéàtre bâti sous l'empereur Gallien, et d'un vieux palais appelé Tutèle,<\\\\ marquent son étendue et son antiquité.
Il y avait à Bordeaux un parlement, une cour des aides, un siège d'amirauté, des bureaux îles finances, des trésoriers généraux et de la monnaie. Il y avait de plus une université qui fut fondée en 1 441 Par le pape Eugène IV, et qui reçut île grands privilèges du roi Louis XI en 1473. Le roi Louis XIV y établit en
1712 une académie de sciences et de belles-lettres.
Bordeaux , aussi-bien que toutes les Aquitaines, se glorifie d'avoir eu saint Martial pour premier apôtre , et d'avoir reçu la foi de lui. Jérôme Lopez prétend que son siège métropolitain a été aussi primatial, et il croit le prouver par quelques ordinations que les archevêques de Bordeaux ont laites dans la première Aquitaine. Ç)uoi qu'il en soit, nous dirons qne cette métropole reconnaissait autrefois l'archevêque de Bourges pour primat, et qu'elle ne s'est soustraite à sa juridiction que depuis Clément V qui l'en exempta.
L'archevêché de Bordeaux , érigé dans le troisième siècle, avait autrefois pour suffragans Agen , Angou- Iême, Saintes, Poitiers, Périgueux, auxquels on avait ajouté depuis Condom, Ja Rochelle, Luçon , Sarlat.
Aujourd'hui il est la métropole des sièges suivans : Agen, Angoulême , Luçon, La Rochelle , Périgueux et Poitiers.
Il y avait à Bordeaux douze paroisses, trois séminaires, une collégiale , et plusieurs autres communautés religieuses. L'église métropolitaine, dédiée à saint André, apôtre, est une des plus belles de France.
Les rois de la seconde race lui donnèrent de grands biens, et lui accordèrent île beaux privilèges. Les papes même se firent un devoir d'y joindre beaucoup de prérogatives. Urbain II en fit la dédicace le ier mai
Le chapitre était composé de dix dignités et de vingt- quatre chanoines. Il se compose aujourd'hui de neuf chanoines; il y a cinq vicairesgénéraux. Le diocèse contenait quatre cent cinquante paroisses et cinquante succursales, partagées en trois archidiacunés et dix archiprêtiés. Maintenant il renferme soixante-dix cures et trois-cent-dix succursales. On y compte encore cinquante maisons religieuses de différens Ordres.
DES ÉVÊCHÉS DE FRANCE
archevêques de Bordeaux.
Nous ne croyons pas devoir parler ici de Gilbert, que plusieurs auteurs mettent premier archevêque de Bordeaux, et qu'ils placent à l'an 71 de Jésus-Christ. Jérôme Lopez l'exclut expressément, etMM.de Sainte-Marthe n'en parlent qu'en doutant. Il parait en elfet que cet évêque est supposé. Outre que ce nom de Gilbert était alors inconnu, et nullement en usage, il est évident que la lettre de saint Martial aux Bordelais, sur laquelle on se fonde, est supposée. Nous n'en donnons qu'une preuve, mais convaincante : c'est qu'on y cite l'Ecriture- Sainte selon l'édition de saint Jérôme, et que d'ailleurs aucun catalogue des auteurs ecclésiastiques n'en fait mention, ni saint Jérôme lui - même , ni Gennade ; et pour ne rien dire d'incertain , nous allons suivre le G allia Christ, de la nouvelle édition.
1. Oriental, assista au premier concile d Arles , et y souscrivit avec Flavius, son diacre, en 3 14-
2. Saint Dauphin, lié d'amitié avec saint Phébade d'Agen et saint Paulin de Noie, assista avec les autres évèques d'Aquitaine au concile de Sarragosse en Espagne en 38o. Ce fut lui qui baptisa saint Paulin'vers l'an 338, ou comme d'autres prétendent, en 391. Il vivait encore eti 398, et il nous parait avoir siégé jusqu'en 4o4- C'est de son temps qu'ont fleuri à Bordeaux ces célèbres professeurs des belles-lettres dont Ausonne parle avec éloge, Minervius , Delphiciius, Herculanus, Arborius , et Ausonne lui-même.
3. Saint Amand, succéda à saint Dauphin. Il vivait du temps de saint Martin, archevêque de Tours, et de Saint-Paulin, évêque de Noie, qui l'appelle son maître dans la foi.
Saint Dauphin l'avait ordonné prêtre et établi prédicateur, et il méritait ces emploispar son éloquence. Après la mort de ce saint évêque, le clergé et le peuple l'élurent d'une voix
commune pour lui succéder; mais ayant tenté inutilement de corriger quelques vices dans son peuple, il pensa qu'il devait abdiquer lorsque saint Severin vint à Bordeaux de l'Orient. Dieu le lui ayant fait connaître, il alla au-devant de lui et le mit à la place. Saint Severin mourut quelque temps après, et saint Amand se vit obligé , malgré lui et à son grand regret, de remonter sur son siège. Il parait qu'il mourut après saint Paulin, dont il conserva les écrits. Or ce saint évêque est mort en 4^i-
4. Saint Severin, que nous croyons différent de l'évêque de Cologne de ce nom, succéda à saint Amand, comme nous venons de le dire. Il tut inhumé hors de la ville, où est encore aujourd'hui l'église qui lui est dédiée, possédée autrefois par des chanoines réguliers , et dans la suite sécularisés. Voici sur quoi nous nous fondons pour dire que saint Severin, archevêque de Bordeaux, ne peut être celui de Cologne Celui-ci fut fait évêque en 346; c'est le sentiment commun de tous les écrivains: il alla au concile de Sardique en 347. Il connut par révélation, étant absent, le jour de la mort de saint Martin de Tours, l. de mirac. sancti Mart. c.
4. Saint Amand ne parvint à l'épiscopat qu'après saint Dauphin, mort en 404. Saint Severin ne put être fait évêque de Bordeaux que quelques années après la première gestion de saint Amand. Il faudrait donc que saint Severin,. après avoir passé soixante ans sur le siège de Cologne, se fût mis en cliemin pour un aussi lonii et si pénible voyage que celui de Bordeaux, à plus de quatre-vingts ans, n'ayant que son bâton à la main.
5. Saint Amand, reprit, comme nous avons dit, le gouvernement de son église; peut-être est-ce lui qui souscrivit la lettre synodale des évèques de France à saint Léon en l\5\.
6. Saint Gallicin, siégeait vtrs l'on 474. Il mourut martyr dans la persécution d'Evaric, roi des Goths . en
CATALOGUE
l\"]5. (Apoll. Sillon. !. 8, eptst. 6. ad Basil.)
7. Cyprien, après la mort d'E varie en 4^4» succéda à Gallicin, et assista au concile d'Agde en 5o6. Il se trouva aussi, en 5n, au concile d'Orléans assemblé par Clovis après qu'il eut défait les Goths et Alaric leur roi.
8. Amélius, dont Fortunat parle avec éloge, pour avoir fait bâtir une église dans laquelle les fidèles pouvaient s'assembler plus commodément, l'ancienne étant éloignée de la ville.
9. Léonce, dit l'ancien, illustre par sa naissance et par sa piété, étant fait évêque de Bordeaux , consacra à Jésus-Christ tout ce qu'il possédait, et donna ses biens à l'Eglise et aux pauvres. L'église que son prédécesseur avait fait bâtir, étant trop petite, il en lit construire une plus grande. En 54 1, il assista au quatrième concile d'Orléans, il y présida même selon quelques-uns. Fortunat lit son épitaphe. (Voyez GalL Christ, tom. 2, nov. edit. p. 792.)
10. Léonce, dit le Jeune, d'une famille illustre, naquit à Saintes en 5io. Son père était un sénateur romain; il fut marié à Placidine, fille d'Arcade, et vécut si saintement dans ce mariage qu'il fut jugé digne de succéder à Léonce l'ancien. Depuis son ordination il regarda son épouse comme sa sœur. Il envoya en 549 un de ses prêtres nommé Vincent au cinquième concile d'Orléans pour y tenir sa place, et il assita lui-même au second et troisième concile de Paris en 555 et 557. Il tint à Saintes, en 563, avec ses suffragans, un concile dans lequel il déposa Emère, que le roi Clotaire avait fait évêque de cette ville de son autorité, sans que le clergé et le peuple l'eût élu, aussibien que sans le consentement de son métropolitain, et lit mettre en sa place Héraclius, prêtre de Bordeaux.
Mais Charibert ne pouvait souffrir que ce qu'avait fait Clotaire son père, fût ainsi désapprouvé, convoqua une autre assemblée dans laquelle on ordonna qu'Emère serait rétabli sur
son siège, et condamna Léonce à mille écus d'or d'amende : c'est ce que rapporte Grégoire de Tours , I. l\, Histor- Franc, c. 26. ( Voyez Fortunat, 1. 4, c. 19. )
il. Bertecranne ou Bertramne, Bertran ou Bertchamne, était fila d'Ingeltrude ( que M. Valois croit avoir été sceurd'Indegonde et d'Aregonde, reines et femmes de Clotairele-Vieux ) et frère de Bertegonde, dont Grégoire de Tours fait souvent mention, se trouva au concile où le roi Chilperic accusa Prétextât , archevêque de Rouen. On remarqua que ce prince, répondant à Grégoire de Tours, qui défendait Prétextât, s'appuyait sur le côté droit de Bertramne, archevêque de Bordeaux, et sur le gauche de Ragnemode, évêque de Paris. Il assista aussi au concile de Brennes en 58o, où devait se juger l'affaire de Grégoire de Tours, que le comte Leudaste accusait de trahison , comme ayant voulu livrer la ville de Tours au fils du roi Sigebert, et ayant accusé Bertramne d'adultère avec la reine Fredegonde V. Grégoire de Tours, 1. 5, Hist.
Franc, c. 49 et 1. 7, c. 3i . En 585, il se trouva au concile de Màcon, où il fut mis à l'amende de mille écus d'or pour avoir laissé ordonner Faustinien, évêque d'Acqs, à la place de Nicétius que Gondebault voulut qu'on déposât. Il mourut quelque temps après.
12. Gondegisile, que le roi, dit Grégoire de Tours, désigna pour successeur à Bertramne. Cet évêque ayant appris que Chrodielde, iille de Charibert , s'était retirée , avec les autres religieuses, du monastère de sainte Radegonde de Poitiers, après en avoir chassé l'abbesse nommée Leubovère , dont elle ambitionnait la place, et qu'elle était dans l'église de Saint -Hilaire où elle se faisait garder par une troupe de scélérats, voulut l'engager aveeses compagnes à rentrer dans son monastère, la menaçant d'excommunication si elle n'obéissait} mais les gardes se jetèrent sur lui et sur ses suffragans
DES ÉVÊCHÉS DE FRANCE
dont il était accompagné, et blessèrent plusieurs de ses clercsjusqu'au sang : ce qui .l'obligea d'excommunier ces religieuses , et d'en écrire aux évêques que le roi Gontrand assembla à Poitiers vers l'an 589, pour terminer ce différend. ( Voyez Grégoire de Tours, 1. 9, c. 41-) Voilà tout ce que nous savons de Gondegisile. Nous ne trouvons plus d'évêques à Bordeaux jusqu'en 816.
i3. Sichar., du temps de Louis-le- Débonnaire, qui lui envoya un exemplaire des ordonnances du concile d'Aix-la-Chapelle, pour les faire observer dans son diocèse.
i4- Adalelme. On croit que ce fut lui qui apporta à Sichar les actes du concile d'Aix-la-Chapelle. Vers ce temps-là, c'est-à-dire en 848, les Normands firent d'horribles dégâts dans l'Aquitaine, et mirent tout à feu et à sang.
i5. Frotaire, que le roi Charles, dit le Chauve, avait fait abbé de Saint-Hilaire de Poitiers , à la place du fils du comte Robert, mort en 868, était archevêque fie Bordeaux dès l'an 860, qu'il se trouva au concile de Toul, à Tousy. Il assista à beaucoup d'autres jusqu'en 876, que le diocèse et la ville de Bordeaux étant en proie aux barbares, le pape Jean VIII, à la prière de Charles-le- Chauve, le fit archevêque de Bourges, à condition cependant qu'il retournerait à sa première église dès que les barbares en seraient sortis.
Le concile de Pontyon de 876, ne voulut point approuver cette translation, quoique faite en apparence pour de bonnes raisons, et Frotaire ne jimea pas à propos de retourner à Bordeaux, quand tout y fut en paix. Ployez Suce, des évêques de Bot/kgfv
16. Aldebert, souscrivit à l'acte de rétablissement du monastère de Sainte-Croix de Bordeaux, fait par le comte Bon, fils de Raimond. Or le temps de cet acte est incertain ; M. de Marca et MM. de Sainte- Marthe le datent de 902 , Lopez de y.fo; ce qui fait que nous ne pou-
vons savoir au juste en quel temps Aldebert a siégé.