Geofroi de Bar, mort le 18 avril
47. Mathieu des Essarts, prit possession le samedi avant la l'été de l'Assomption de l'an 1299. Huit j°"rs après il établit la fête de saint Louis sous un office semi-double, et la même semaine il dédia l'église des dominicains sous l'invocation du même saint roi. Il se trouva au concile de Pinterville en i3o4 ou i3o5. Il dédia l'église des frères-mineurs, et permit l'érection du couvent de la Poutière, de l'Ordre de la Merci, l'an i3io, et mourut le 10 octobre de la même année.
48. Geofroi II du Plessis, fut envoyé par le roi en ambassade le 14 février i3to, pour faire un traité entre l'empereur et le roi de France. Il institua la fête du Saint-Sacrement l'an i3i8, et mourut, comme l'on croit, l'an 1327 ; d'où il parait qu'il n'a point eu de compétiteur, ou que s'il en a eu quelqu'un, ce n'a pu être que Raoul u'Ebœuf, qu'on dit avoir s inscrit aux cbartres du monastère de Saint-Taurin l'an i3t4-
49. Adam de l'Isle-Adam, mort le 24 mars )3i8, sans avoir été sacré.
50. Jean III du Prat, de l'Ordre des frères-prêcheurs, était natif d'Evreux, et docteur en théologie de la faculté de Paris. Il fut nommé successeur d'Adam par le pape Jean XXII, et mourut ou rentra dans son ordre l'an i333, puisqu'il est certain que le siège d'Evreux était vacant en 1 334-
5\ . Guillaume II des Essarts, fils de Martin des Essarts, conseiller du roi, mourut le 17 octobre i334*
52. Vincent des Essarts, frère du précédent, mourut au mois de mars i335.
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53. Geofroi III Faé , abbé du Bec, élu le ier avril i335, assista par procureur au concile de Rouen, qui fut tenu au mois de septembre de l'an i335, et mourut le i5 avril i34o.
54- Robert II de Brucour, nommé le 20 octobre i34o, envoya un procureur au concile de Rouen de l'an 342.
L'an i355, la cathédrale, le palais épiscopal et la plus grande partie de la ville ayant souffert un incendie occasionné par la guerre que se faisaient le roi de France et Charles , roi de Navarre et comte d'Evreux, Robert se retira à Vernon avec son chapitre, et ne laissa que quatre chanoines à Evreux. On dit qu'il mourut à Paris le 24 janvier 1374. Son corps fut porté à Evreux, et inhumé devant le grand autel de la cathédrale.
55. Guillaume III d'Estouteville,hls de Jean d'Estouteville et de Jeanne de Fiennes , fut transféré à Auxerre et ensuite à Lisieux.
56. Bernard Cariti, prêta serment entre les mains de Guillaume , son métropolitain, le 12 septembre 1377.
Il fut h: premier évèque d'Evreux qui se fit aider la même année par des vicaires-généraux clans le gouvernement de son diocèse. IL se trouva à l'assemblée générale du royaume touchant la majorité des rois le 2 octobre i3oo, et mourut au mois d'août de l'an i383. On voit sa représentation à la aauche du grand autel où il est inhumé.
57. Philippe II de Moulins, conseiller et secrétaire des roisCharlesV et Charles VI, chanoine et chantre de la cathédrale de Paris , fut sacré dans cette ville le 10 janvier i384> et transféré à Noyon l'an i388. Il y en a qui lui donnent pour successeur Pierre, son neveu, qui mourut le 10 juillet 1389, selon les archives de la métropole. Mais comment accorder cette prétention avec ce que nous allons dire de l'évêque qui suit?
58. Guillaume IVdeVallan, dominicain d'Auxerre et docteur de Paris, confesseur du roi Charles VI, évêque de Be-thléein, fit la promesse accoutumée à la chambre apostolique le 2
décembre i388, le même jour et la même année que Philippefit la sienne pour l'évêché de Noyon auquel il avait été transféré. Il assista à la translation des reliques de saint Louis dans l'abbaye de Saint-Denis l'an 1392, et mourut le 23 avril 1400.
59. Guillaume V de Cantiers, conseiller clerc du parlement de Paris et chanoine d'Evreux, fut élu par le chapitre en 1400. Il fut envoyé avec d'autres évêques à Rome et à Avignon l'an 1407, au sujet des deux papes qui se disputaient le souverain pontificat. Il se trouva au concile de Pise, en 1409* et à celui de Constance en i4i4- Il fut cruellement massacré par les Bourguignons à Paris, le 12 juin
60. Paul Capronica, Romain de naissance , frère des cardinaux Dominique et Ange , secrétaire et camérier du pape Martin V, qui le nomma évèque d'Evreux le 17 avril 1420, fut transféré à l'église de Bénévent le 16 juin 1427.
61. Martial Formier ou Fourmier, docteur en l'un et l'autre droit, et auditeur des causes du sacré palais, fut nommé par le pape Martin V, le même jour et la même année que Paul Capronica fut transféré à Bénévent. Il assista comme témoin en i435, à Rouen, à l'accord qui se passa entre l'archevêque de cette ville et les habitans de Besançon. Etant allé à Bâle dans le temps de la tenue du concile, il y tomba malade; ets'étant fait transporter à Strasbourg, il y mourut le i3 d'août 1439, dans la maison des templiers, après avoir légué tous ses biens aT église d'Evreux.
Quelques-uns veulent que le chapitre lui ait donné pour successeur Raoul Rouxel, chanoine d'Evreux, qui ne fut pas confirmé. L'histoire d'Evreux, p. J20, fait mention d'un certain Guillaume, évèque d'Evreux, qui se trouva à la bénédiction de Marie de Bréauté, abbesse de Saint-Amand de Rouen, l'an i433. Peut-être faut-il lire ebronensis episcopus.
62. Pasquier de Vaux, prit possession l'an 1439, et fut transféré en 1 442
par le pape Eugène IV, à Lisieux, qui tenait encore pour les Anglais, auxquels Pasquier fut toujours attaché.
63. Pierre Ier de Comborn , fut transféré de l'église de Chartres à celle d'Evreux par le pape Eugène IV le 28 janvier i443, et passa a l'église de Saint-Pons-de-Tomièresl'an 1465.
64. Guillaume V de Floques , de l'Ordre de Saint-Benoit, fut élu par le chapitre le 10 juillet i443. et mourut en 1464.
65. Jean IV Balue ou Balve , élu par le chapitre le l\ février i465, fut transféré à Angers en 1467. Antoine Balue, frère de Jean, fut élu évèque d'Evreux, et transféré à Saint-Ponsde-Tomières, avant d'avoir pris possession. Iterius fut élu après lui; mais son élection ne parait pas avoir eu de suite.
66. Pierre II Turpin, chanoine d'Angers, licencié-ès-lois, fils d'Antoine , seigneur de Crisley, noble Angevin, et d'Anne de la Grésille, prêta serment de fidélité au roi le 3o mai 1471, et mourut en i4;3, après avoir augmenté considérablement les ornemens qui servaient encore en 1777 à l'autel et au chœur, à l'entrée duquel il est enterré à droite auprès du trône épiscopal.
67. Jean V Héberge, ami intime et conseiller du roi Louis XI et chanoine de Cambrai et de Chartres, prêta serment de fidélité au roi le 4 avril 1474, assista au concile d'Orléans de l'an 1478, et mourut à Paris Je 28 août 1479.
On lit dans les registres du Vatican que Guillaume de Clugny fut transféré de l'église d'Evreux à celle de Poitiers le 27 octobre 1479.
68. Raoul V du Fou, noble Breton, abbé de Saint-Thierry de Reims, fut transféré d'Angoulême à Evreux, le 12 novembre 1 479. Il fit bâtir un nouveau palais épiscopal en 1481, et mourut le \S février i.5io.
69. Ambroise Le Veneur, fils de Philippe , baron de Tillières, et de Marie Blosset, frère de Jean, cardinal-évêque de Lisieux, et de Gabriel,
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doyen de Lisieux, fut élu par le cha-
pitre en i5ii.I1 assista en i53o au cou» ronnement de la reine Éléonore , épouse du roi François Ier, dans l'église de Saint-Denis, et mourut le 23 septembre i536. Il est enterré dans le chœur de la cathédrale.
70. Gabriel Le Veneur, fils de Jean, neveu d'Ambroise Le Veneur, prit possession le 2 mars 1549, et le 10 juin de la même année , il assista le cardinal de Bourbon qui couronna le reine Catherine de Médicis a Saint- Denis. Il partit en i562, avec Claude de Saintes et Simon Vigor, célèbres théologiens, pour le concile de Trente, où il parut avec éclat. Il se trouva en 1571 au couronnement d'Elisabeth, reine de France, répara la cathédrale, qui avait été endommagée par le feu, fit construire plusieurs chapelles, et se signala par beaucoup d'autres largesses envers son église.
Il mourut le 16 mai 1574, et fut inhumé le 5 d'août suivant, dans le chœur de la cathédrale par Simon Vigor, archevêque de Narbonne.
7 1. Claude de Sain ctes, chanoine régulier de saint Augustin, prit possession le 27 novembre \5j5, et mourut en 1591. Voy. Claude de Saisgtes.
72. Jacques 1" Davy du Perron, la lumière de l'église de France, et l'un des hommes les plus célèbres de son temps, fut sacré à Rome dans l'église de Saint-Louis le 27 décembre i5o5, par le cardinal de Joyeuse, archevêque de Rouen, Guillaume d'Avancon, archevêque d'Embrun, et Anne d'Escars, évèque de Lisieux. Il fut transféré à l'archevêché de Sens. Voyez Perron (Jacqtjes-Davy).
73. Guillaume Vide Péricard, conseiller au parlement de Normandie, chanoine , chantre et ensuite doyen de la cathédrale de Rouen et grandvicaire de l'archevêque, abbé commendataire de Saint-Taurin, prit possession le 5 septembre 1608, admit les capucinsàEvreuxen 1612, etmourut le 26 novembre i6i3. Il est enterré dans le chœur de la cathédrale.
74. François de Péricard, fils de Jean de Péricard , procureur-géné-
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rai au parlement de Normandie, et neveu de Guillaume Péricard , qui l'obtint pour son coadjuteur sous le titre d'évèque de Tarse l'an 1612, prit possession après la mort de son oncle le 4 décembre i6i3. Il tint, le ]5 mai 1614, un synode où il fit des statuts saiies et utiles pour les clercs de son diocèse, et assista la même année à l'assemblée du clergé à Paris, et à celle «le Bordeaux en 1621. Il lit venir les ursulines à Evreux en 1623, consacra l'église des capucins de Vernon le 29 mai 1736, assista comme député de sa province à l'assemblée de Mantes en 1641, admit les bénédictins de la congrégation de Saint- Maur dans le monastère de saint Taurin le 2 mars 1642, et mourut à Paris le 21 juillet 1646. H est enterré au côté droit du grand autel de la cathédrale.
y5. Jacques II Le Noël du Perron, fils de Robert Le Noël, seigneur de Groucy, et de Marie Davy, sœur du cardinal du Perron, abbé de Saint- Taurin et de Live, fut transféré de l'église d'Angoulème à celle d'Évreux après la mort de François de Péricard, à la prière de la reine d'Angleterre, dont il était grand-aumônier, le 3o août 1646. Il mourut le ^février 1649, après avoir donné la croix et les six chandeliers d'argent qui servent au grand autel de la cathédrale aux jours solennels. Il est enterré dans le chœur devant le grand autel.
76. Gilles II Boutaut, fut transféré de l'église d'Aire à celle d'Évreux le 17 avril 1649, et tint un synode de tout son diocèse, dont il publia les règlemens le 5 avril i65o. II fut un des deux évêques députés par le roi en i654, pour gérer les affaires du clergé dans le sacré consistoire. Il eut avec son chapitre de grands démêlés touchant la juridiction épiscopale , qui furent terminés le dernier jour de février de l'an i658. Il mourut à Paris âgé de soixante - six ans le 1 1 mars 1661. On lit dans les journaux publics que, Joseph Zongo Onde-Dei fut transféré de Fréjus à
Évreux au mois de mars 1661; mais cette translation n'eut pas de suite.
77. Henri Cauchon de Maupas du Tour, devint premier aumônier de la reine Anne d'Autriche, après avoir été grand-vicaire de B.eims pendant dix ans. L'an 1641 on lui donna repêché du Puy, d'où il pissa à celui d'Evreux le î" juillet 1661, et fut député la même année par le roi et le clergé, avec l'évoque de Soissons, pour aller poursuivre à Rome la canonisation de François de Sales. Il fonda un séminaire à Évreux le i4 janvier 1667, comme il en avait fondé un au Puy. Il se démit en faveur du suivant au mois de février j68o, et mourut le 12 août de la même année, avec la réputation d'un prélat singulièrement pieux, exemplaire, savant, charitable et zélé pour le salut des âmes.
Louis-Joseph Adhémar de Monteil de Grignan, en faveur duquel Henri de Maupas s'était démis, passa à l'église de Carcassonne avant d'avoir obtenu ses bulles pour celle d'Évreux.
78. Jacques III Potier de Novion, fils de Nicolas Poitier , seigneur de Novion, premier président du parlement de Paris, et de Catherine Galland, prit le bonnet de docteur dans la faculté de Paris le 2 juillet 1676. Il fut transféré de Fréjus à Évreux au mois de mai 1681, et mourut le 14 octobre 1709 âgé de soixante-deux ans. Il est enterré dans le chœur de la cathédrale à gauche.
Gaston Armand Snblet de Haudicourt , fils de Michel , marquis de Haudicourt, fut nommé par. le roi le ier novembre 1709 pour succéder à Potier de Novion, et mourut à Rouen où il était grand - vicaire , avant d'avoir reçu ses bulles, le 10 février 1710.
79. Jean VI Le Normand, né a Orléans l'an 1662, fut reçu de la maison et société de Sorbonne le 5 mai i68'3, etpritle bonnet de docteur le 16 mai 1686. Il géra long-temps les affaires du chapitre de Saint-Honoré dont il était clianoine, fut établi promoteur de l'archevêché de Paris au mois de janvier de l'an 1700, désigné procu reur du clergé en 1705, et député à
l'assemblée t!u même clergé par la province de Paris en 1710. Le roi le nomma le 12 juillet île la même année à l'évéché d'Évreux , qu'il souver n a jusqu'à sa mort , arrivée le 7 ruai 1733 à l'âge de soixante-dix-huit ans.
80. Pierre-Jules-César de Rochechouart, fils de Louis, seigneur de Montignv, du Monceau, et a'Élisabeth de Cugnac, prieur de Saint-Lô de Rouen et grand- vicaire de l'évèque d'Orléans, fut nommé au commencement du mois de septembre 1733, et sacré à Paris !e 21 mars 1734. dans l'église du noviciat des jésuites par l'archevêque de Rouen, assisté des évéques de Coutances et île Metz.
Il fut transféré à l'église de Baveux le 18 août 1753.
81. Arthur-Richard Dilon, nommé le 18 août 1753, a été transféré à Toulouse en 1758.
82. Léopold-Charles de Choiseul deStainville, sairé le 29 octobre i-53.
83. Louis-Albert de Lezay-Marnésia, sacré évèque d'Evreux, le 6 novembre 1739, se démit de son siège en 1773.
84. François de Xarbonne-Lara, transféré de l'évéché de Gap à celui d'Evreux en 1773, mort à Rome en
85. Jean-Baptiste Bourlier , sacré le 25 avril 1802, sénateur, puis comte et pair de France en 1814, mort le 3o octobre 1821.
86. Charles-Louis de Salmon du Chatelier, sacré le 2 juin 1822.
FRËJUS, ville de Provence, aujourd'hui chef-lien de canton du département du Var, sur la côte de la .Méditerranée , avec évèché suffragant de l'archevêché d'Aix. Elle est située au milieu d'une vallée fertile et trèsabondante en tout ce qui est nécessaire à la vie, sur la rivière d'Argense, dans des marais qui en rendent l'air mal-sain, à deux cent dix-huit lieues de Paris. On l'appelle en latin Forum Julii, ou Civitas Foro-Juliensis et Julio- Forensis. Elle est très-ancienne, et a été très- considérable.
Strabon, Ptolémée, Pomponius Mé-
la, Tacite, Pline, les Itinéraires d'Antonin, lesTables de Peutinger, la Notice des provinces, le Martyrologe romain, et plusieurs autres en font mention. Elle a donné naissance à Julius Agricola, consul romain, beaupère de Tacite l'historien, à Valére- Paulin, et à plusieurs autres célèbres personnages. Son port, fameux par le séjour qu'y fit une des quatre armées navales d'Auguste, est présentement comblé par les sables qu'y conduit la rivière d'Anjense , et la mer parait s'en être éloignée de trois ou quatre milles depuis quatre cents ans. Il reste encore à Fréjusdes antiquités qui méritent d'être vues, comme un amphithéâtre qu'on appelle Arènes, qui est d'une merveilleuse structure, et une espèce de muraille fort épaisse, qui a dû servir à quelque ancien palais. On a des médailles du temps d'Auguste, qui qualifient cette ville de Colonla Julia Octavianorum, de Domitien, qui portent Col. For. Jul. et de Xéron, sur lesquelles on lit : Col. Pac. class.
Nous ne faisons pas remonter l'établissement de la religion chrétienne dans cette ville plus haut que le quatrième siècle. Ildephonse, comte et marquis de Provence, et roi d'Arragon,la donna à son évèque avec plusieurs autres seigneuries.
Son église cathédrale, dédiée à la sainte Vierge, était autrelois un temple des faux dieux, comme on le peut voir par la manière dont elle a été bâtie, étant très-basse et très-obscure; son chapitre conférait tous les bénéfices qui en dépendent, et avait droit d'annate-, l'évèque ne nommait que le sacristain qui devait toujours être un chanoine. MM. de Sainte-Marthe disent que la régale n'y a jamais eu lieu. Les dignitaires de cette t-glise étaient le prévôt, l'archidiacre, le sacristain; douze chanoines formaient le reste du chapitre; il se compose aujourd'hui de neuf chanoines seulement. Il y avait à Fréjus des dominicains, des cordeliers observantes, des jésuites, des religieuses de l'Ordre de Citeaux, dites de Saint-
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Bernard, et des dominicaines. Ce diocèse, le plus étendu de la Provence, contenait cinq collégiales, et soixante-sept églises paroissiales ; il renferme maintenant trente -six cures, cent soixante-seize succursales et soixante-dix-neuf vicariats. Quant aux congrégations religieuses elles sont au nombre de six et ont douze établissemens. L'évêque jouissait de vingt-huit mille livres de rente, et payait quatorze-cents florins de taxe pour ses bulles à la cour de Rome.
(Gall. Christ., t. 1, nov. édit. p. 4>8 et suiv.)
Evêques de Fréjus.
i. Acceptus, fut élu et demandé unanimement pour évêque , par le clergé et par le peuple. Concordais, un desévèques du concile de Valence en 374? en rendit un bon témoignage en pleine assemblée; mais Acceptus, pour éviter cette dignité , s'avoua coupable de quelques crimes, et on ne passa pas outre. Quoi qu'il en soit de cette histoire, elle nous apprend qu'il y avait alors à Fréjus un siège épiscopal.