Ferréole, mort en
25. Léger ou Leutger, fut pourvu en 65ç, k ht satisfaction de tous les ;ïens dé hien, du siège d'Autun, qui était vacant depuis deux ans. Cette église était déchirée par différentes factions, et ses biens étaient au pillage : Léger y apporta la paix et fit cesser tout désordre. En 661, il tint un concile à Autun pour remettre en vigueur la discipline ecclésiastique.
L'envie lui suscita des ennemis; per<sonne n'ignore les Cruautés inouïes qu'il eut à endurer de la part d'Ébroyn, ministre de CLotaire et de Thierry. Après avoir eu les yeux crevés, la langue et les pieds coupés, les lèvres mutilées, il eut la tète tranchée en 678. Quelques années après, son corps fut transporté à Saint- Maixent en Poitou. On lui donne pour successeur sur le siège d'Autun;
Projectus ou Prœjectus.
Herminare.
Aubert.
Mais il nous paraît que c'est sans fondement, au moins quant au premier.
26. Ermenaire, après avoir été abbé de Saint-Symphorieti, fut fait évêque d'Autun. C'était un homme respectable, dit l'auteur de la Vie de saint Léger.