Pierre de la Romagèie deUonssecy, sacré le 29 août
59. François Gain de Montagnac, né au château île ]Vlontaji,nac eu Limousin, le 6 janvier 1744' anmônier du roi, sacré évêque tie Tarbes le 20 octobre 17'^a, retusa sa démission en ibo2, et est mort à Londres pendant l'émij^ration.
60. Antoine-Xavier de Neyrac, né à Vabres le 21 novembre 1757, sacré le i3 juillet 1825.
Le siège de T.ubes, supprimé en 1802, ne lut rétabli qu'à cette époque.
TOUL, TuLLum Leucoru/n, ancienne ville episi opa.e lie la Lorraine sous la métropole ue Trêves, aujourd'hui l'un des chefs- lieux de sousprétecture du département de la Meurthe, estsitué â soixante-dix-sept
lieues de Paris, sur la rive gauche de la Moselle, dans un vallon fertile, environné prcs(|ue de tous côtés de montat^ncs qui produisent de fort bo!i vin. L'évèque sequaliliait comte de Toul et prince du Saint-Empire.
L'ancienne cathédrale, dédiée à saint Etienne, est un très-bel éi.ilice, remarquable par son ])ortail ; le jialais épisco|)al était niagnitique. La ville, qui était forte, et qui contenait environ six mille habitans, était autrefois paitigée en six paioisses, dont lieux dans les faubourg"!. Le chapitre était Composé île quatre dl i;iiiiés et île trente-six chanoiiies. Outre la collégiale de Saint Gen i;oul, on y voyait les deux abbayes de Siint- Evre et de Saint-M ii'.suy, de bénédictins de la congrégation de Saiut-Nannes, situées chacune dans un faubourg de son nom. Les chanoines réguliers lie la contirégation de Lorraine y possédaient l'abbaye de Saint-Léon. Il y avait de plus des dominicains, des cordeliers, des capucins, quatre maisons religieuses (.e filles, deux hôpitaux, une commandcrie de Malte, et un séminaire g Hiverné par les lazaristes. Le diocèse de Toul était le plus étendu du royaume : il contenait, selon le relevé que le P. Benoît de Toul en a donné en 1711, sept cent soixante-deux paroisses et deux cent trente-six succursales, en tout neuf cent qnatre-vingt-ilix-hnit églises, paitagées en six archiuiaconés et deux doyennés. 11 contenait aussi près de trente abbayes, trente-trois vibes ou bourgs, douze cents villages ou hameaux, deux duchés, deux piincijjautés, un marquisat souverain, d 'ux comtés de l'empire, etc. L'évèque de Toul jouissait de dix-sept mille livres de rente, et payait deux mille cinq cents florins pour ses bulles.
Ce siège a été supprimé par le concordat de 1801 , et réuni à celui de Nancy.
Evêques de Toul.
1. Saint Mansuy ou Mansu, ou plutôt Mansuet, iWûMJwetoj, premier
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évêque de Toul, ne commença à siéger que vers l'aa 36i, selon Riguet, dans son Système chronologique et historique des évêques de Toul. On célèbre sa fête le 3 septembre. Il y avait à Toul une abbaye de bénédictins qui lui était déiliée, et où l'on conservait son corps et ceux de quatre autres saints, ses successeurs, avec le calice de saint Gérard, dont la coupe était fort lar^e et a\ait des anses, et son aube, qui était aussi fort large par le bas.